Rewind >> Fast Forward : bilan 2011 & preview 2012

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2012 est déjà quelque peu entamé, l'occasion pour la rédaction de Discordance de revenir vers les films qui ont marqué l'an passé, et de faire le point sur ceux qui, on l'espère, vont marquer à leur tour 2012.

TOP 10 des films 2011 par Arnaud C.

  1. Drive, de Nicolas Winding Refn (États-Unis)

Culte Fiction : Parce Refn ne cesse de surprendre tout le monde, et que son Drive, bien que loin – esthétiquement, narrativement, consciemment – de ses Pusher, Bronson ou Valhalla Rising, est peut-être son plus beau film, réinventant par son succès la notion de fétichisme et de culte. C’est beau, maîtrisé au millimètre, extrêmement bien dirigé, et irréprochable sur chacun des points. Et encore, je ne parle pas de la lumière, de Ryan Gosling, de la B.O., etc., ça serait trop long. Le bijou d’un prodige, et chef de file d’une année extraordinaire, à l’image de ce numéro 1.

  1. Polisse, de Maïwenn (France)

Des mineurs et des hommes : parce que c’est un film à la fois touchant et hilarant pendant un peu plus de 2 heures, et que Maïwenn invente par cela le revers de baffe efficace. Au sortir de la salle obscure, vous ne riiez plus. Contrairement à ce que tout le monde s’entête à dire, ça n’a rien d’un documentaire, mais sa mise en scène minimaliste frappe là où ça fait mal. Masochiste, on en redemanderait.

  1. The Tree of Life, de Terrence Malick (États-Unis)

Pater noster : aux cieux, sur la terre et sous les mers. Dans les yeux d’un fils et dans les gestes d’un père. Par les lignes d’une mère et par des jeux de frères. Terrence Malick filme la grâce, la poésie, la beauté d’un monde, et d’autres choses qu’il est le seul à savoir capter. The Tree of Life est un chef d’œuvre. A taste of heaven.

  1. The Murderer, de Na Hong-jin (Corée du Sud)

Le chat, la souris (et les autres) : le cinéma sud-coréen est un des plus palpitant, excitant et persuasif de ces dernières années. The Murderer en est un des chefs d’œuvre, réussissant à assembler dans un film vaste et touffu tous les ingrédients qui ont fait la puissance de ce cinéma : le gore et la violence de Park Chan-wook, un humour noir digne de Bong Joon-ho, une dynamique que ne renierait pas Kim Jee-won, le tout sans oublier le propre style du réalisateur, découvert en 2007 grâce à The Chaser.

  1. The Artist, de Michel Hazanavicius (France)

Hearts’ speaking, le pari aurait pu : 1. ne jamais voir le jour, 2. tomber à l’eau, 3. décevoir, 4. ne pas fonctionner, 5. tourner en rond. Finalement, le papa des géniaux OSS 117 (s’il faut le rappeler, deux des plus grandes comédies françaises des quinze dernières années) relève le challenge haut la main, nous délivrant tout en nous amenant là où on ne l’attendait pas un film magnifique. Non, le cinéma d’auteur français n’est pas forcément long, chiant, compliqué et esthétiquement ras les pâquerettes.

  1. Tomboy, de Céline Sciamma (France)

Masculin, féminin : après sa surprenante Naissance des pieuvres, petite perle de 2007, Céline Sciamma confirme son talent, mettant la barre encore plus haut. Tomboy est une beauté d’une grâce inouïe, charmante et élégante. Dans son apparente simplicité, le film de Sciamma peut souvent toucher là où il faut, faisant de ce petit film sans démonstration ambitieuse un des gros coups de cœur de l’année. Mentions spéciales aux prestations de Zoé Héran, ainsi que sa petite sœur cinématographique Malonn Lévana, qu’on a aussi pu voir cette année dans Polisse.

  1. Une Séparation, d’Asghar Farhadi (Iran)

Secrets et mensonges : le cinéma iranien, à l’image du cinéma asiatique, s’avère être, dans un autre genre, une des choses les plus intéressantes dernièrement. S’il ne se résume pas (heureusement ?) qu’à Abbas Kiarostami, la découverte publique du cinéma de Farhadi, notamment avec cette Séparation, démontre la puissance narrative et émotive de l’Iran au cinéma. Farhadi, à l’image de la famille Makhmalbaf, les Coppola iraniens (Moshen, Marzieh, Samira, Hana, encore Maysan) est désormais une pièce importante de la cinématographie du pays.

  1. We need to talk about Kevin, de Lynne Ramsay (Angleterre / États-Unis)

Avant la charge de l’éléphant : on a beaucoup parlé, lors de sa présentation au dernier Festival de Cannes, de la prestation époustouflante de Tilda Swinton dans le film de Ramsay. Bien qu’indéniable, c’est aussi oublier la maîtrise saisissante et le style poignant mais lyrique du film, à la fois poétique et brutal, flou mais tranchant, subtile, prude, sensible tout en étant dévastateur.

  1. Mes meilleures amies, de Paul Feig (États-Unis)

Sucker Punch girl power : si on devait retenir une des choses les plus palpitantes et intéressantes qu’Hollywood la machine nous ait donné de voir ces dernières années, le renouveau de la comédie figurerait dans le trio de tête. Ici, la clique-à-Apatow souffle sur un cinéma que certains accuseraient de misogyne, démontrant trois choses : primo, c’est faux, deusio, Very Bad Trip, c’était finalement pas si fou, et tertio, on peut se pisser dessus pendant près de deux heures avec des blagues qui ne parlent pas forcément de filles et de pénis (mais de mecs et de beau sexe – c’est subtil, mais ça change beaucoup).

  1. J’ai rencontré le diable, de Kim Jee-won (Corée du Sud)

Chasseur blanc, cœur noir : encore un joyau sud-coréen, d’une violence morbide et inouïe. Kim Jee-won confirme son talent, et Lee Byung-hum son charisme et son sex-appeal – malgré la doudoune. On jubile devant tant d’horreur, d’effroi, voire de nihilisme. C’est sans concession et c’est ça qui est bon. Très bon.

Mentions honorables (par ordre alphabétique) :

50/50, Animal Kingdom, Attack the block, Blue Valentine, Des vents contraires, La guerre est déclarée, La piel que habito, Melancholia, Shame, Somewhere.

 

TOP 5 des films les plus attendus de 2012 par Arnaud C.

  1. Prometheus, de Ridley Scott – sortie le 30 mai

Le retour du papa d’Alien et de Blade Runner à la SF. Ça vaudrait tout l’or du monde, et met plus que l’eau à la bouche. La vision de la première bande annonce confirme, on pourra de nouveau crier dans l’espace.

  1. The Dark Knight Rises, de Christopher Nolan – sortie le 25 juillet

Après un pathétique Batman Begins, Nolan avait frappé très très fort avec le sombre The Dark Knight. Il nous promet un troisième opus encore plus cafardeux et violent, avec un bonus un Tom Hardy qui semble en forme.

  1. Sur la piste du Marsupilami, d’Alain Chabat – sortie le 4 avril

C’est l’histoire d’un type qui a réalisé Didier, Astérix et Obélix – Mission Cléopâtre et RRRrrr ! Rien que ça, ça suffit pour échapper au Titanic (ressortie à la même date) et courir se fendre la gueule.

  1. Mais qui a retué Pamela Rose ?, de Olivier Baroux et Kad Merad – date non-définie

A l’image du RRRrrrr ! d’Alain Chabat, le Mais qui a tué Pamela Rose ? premier du nom était une des comédies françaises les plus incomprises mais pourtant hilarante, entre Lynch, Bukowski et Canal+. Le deuxième opus, qui promet encore plus de choses (notamment le Kamoulox) est une occasion de nous rattraper.

  1. Take this waltz, de Sarah Polley – date non-définie

Un film qui risque d’être une des pépites indé US de 2012. On m’a toujours dit beaucoup de bien du premier film de Polley, Loin d’elle (2007), je ne louperai pas son deuxième. Si ce n’est pour voir le couple Michelle Williams / Seth Rogen – qui fait ici ses premiers véritables pas dans le drame.

 

TOP 10 des films 2011 par Sam

  1. Melancholia, de Lars von Trier (Danemark)

D’un nihilisme brutal, d’une intensité remarquable, cet opéra cinématographique sublime plonge le spectateur dans le sentiment de la mélancolie. Un film aussi déchirant que profondément romantique. Lars von Trier nous offre tout simplement le chef-d’œuvre de l’année.

  1. Habemus Papam, de Nanni Moretti (Italie)

Le miroir de monde. La perte des repères de soi dans un monde qui a perdu les siens depuis longtemps. Une oeuvre puissante et bouleversante qui mériterait la première place de ce top.

  1. The Tree of Life, de Terrence Malick (États-Unis)

La nature… La grâce… Ces mots hantent le cinéma de 2011. Confrontant le micro au macro, libéré d’une narration linéaire, Malick livre une expérience cinématographique profondément humaine et poétique, sur l’enfance, mais aussi sur l’homme. Le cinéaste questionne l’être et la vie, élevant par la même occasion l’art qu’est le cinéma. Majestueux.

  1. Once Upon a Time in Anatolia, de Nuri Bilge Ceylan (Turquie)

Le cinéaste du remarquable Uzak attend Godot et filme l’homme errer dans une existence absurde où la quête d’un sens est aussi laborieuse que la recherche d’un corps. Une chose est certaine, il n’a pas volé son Grand Prix à Cannes. La scène du thé restera comme un des moments forts de 2011.

  1. Shame, de Steve McQueen (Angleterre)

La suite indirecte d’Hunger et la confirmation d’un cinéaste. L’homme moderne qui construit sa propre prison, sa peine à perpétuité dans un espace de liberté. La condamnation de l’être au sein de son propre corps. Fassbender offre la meilleure interprétation qu’il nous ait été offert de voir cette année.

  1. Drive, de Nicolas Winding Refn (États-Unis)

La scène de l’ascenseur… Cette séquence est à elle seule une raison pour voir ce film, alors si ce qu’il y a avant et après est maîtrisé, que demander de plus ?

  1. Hors Satan, de Bruno Dumont (France)

Les éléments semblent respirer au sein de cette œuvre métaphysique s’imposant comme le plus grand film français de l’année.

  1. Le Cheval de Turin, de Béla Tarr (Hongrie)

L’ultime film de Béla Tarr, une Genèse inversée visuellement et musicalement sublime. Tarr distille le temps au sein de plans-séquences chargés d’une incroyable puissance dramatique.

  1. Hugo Cabret, de Martin Scorsese (États-Unis)

La plus belle déclaration d’amour au 7e art de 2011, mais aussi le meilleur film en 3D de l’histoire du cinéma. Scorsese honore à la fois le cinéma d’hier et d’aujourd’hui.

  1. Une Séparation, d’Asghar Farhadi (Iran)

« Le plus terrible dans ce monde c’est que chacun à ses raisons. » Cette citation issue de La Règle du Jeu, Asghar Farhadi l’illustre comme personne en filmant les murs invisibles entourant les êtres et contre lesquels les individus se heurtent sans cesse à coup de mensonges.

Mentions plus qu’honorables au triple A de Tintin (Aventure, Adaptation, Awesomeness) et à la nostalgie silencieuse de The Artist, ainsi qu’au significatif Pater d’Alain Cavalier. Sans oublier l’envoûtante performance de la divine Rooney Mara dans The Girl with the Dragon Tattoo et les sensations fortes de Mission : Impossible – Ghost Protocol.

 

TOP 5 des films les plus attendus de 2012 par Sam

Le travail de cinq cinéastes :

  1. Moonrise Kingdom, de Wes Anderson

Moonrise Kingdom s’annonce comme un des plus bels événements cinématographiques de 2012. Coécrit avec Roman Coppola. Au générique (entre autres) : Tilda Swinton, Bill Murray et Jason Schwartzman… Il y a tellement de raisons d’attendre ce film avec une impatience non dissimulée, mais mentionner « le nouveau film de Wes Anderson » est ostensiblement suffisant pour tout dire.

  1. The Congress  (Le congrès de futurologie), d’Ari Folman

Lorsque l’homme derrière Valse avec Bachir adapte Stanislas Lem, l’auteur de Solaris, on peut s’attendre à un bijou de cinéma. A priori repoussé à 2013, on peut espérer des projections en festival en 2012.

  1. Like Someone in Love, d’Abbas Kiarostami

Le Vent nous portera, Close-Up, Le Goût de la Cerise, Ten, Copie Conforme Lorsque l’on regarde la filmographie d’Abbas Kiarostami, comment ne pas être excité à la vue d’un nouveau projet et après l’Italie pour Copie Conforme, ici c’est au Japon que le cinéaste iranien a posé sa caméra pour Like Someone in Love.

  1. Documentaire sur Berkeley University, de Frederick Wiseman

Frederick Wiseman retourne aux sources, les institutions avec ici un sujet à la hauteur de son génie : l’université de Berkeley. Après le décevant Crazy Horse (mais cependant supérieur à ce qu’on peut voir dans le monde du documentaire), le terme « impatience » relève de l’euphémisme pour ce nouveau projet.

  1. Holly Motors, de Leos Carax

Après 13 années, Leos Carax revient au long-métrage avec le très attendu Holly Motors. Que nous réserve le cinéaste de Mauvais Sang et des Amants du Pont-Neuf ? Les prémisses du scénario sont en soi une belle promesse.

Et bien sûr, les films de Paul Thomas Anderson (The Master), Quentin Tarantino (Django Unchained), Baz Luhrmann (The Great Gatsby), Jean-Luc Godard (Adieu au Langage) et Michael Haneke (Amour) et on se permet de rêver à Dreaming Machine, le film posthume de Satoshi Kon.

 

TOP 10 des films 2011 par Virgile

  1. Drive, de Nicolas Winding Refn (États-Unis)

Le film de Refn s’impose presque naturellement en première place de ce top. Depuis les acteurs impeccables, à la musique parfaitement choisie, aux subtilités de mise en scène, passant de la violence gore et aux courses de voiture à la banalité d’un repas en famille ou une descente d’ascenseur… Drive est film hybride, qui rend hommage et mélange les genres d’une manière incroyablement intriquée, laissant le spectateur pantois et accroché du début jusqu’à la fin. Bref, un pur chef d’œuvre.

  1. Black Swan, de Darren Aronofsky (Etats-Unis)

Oui, on en a beaucoup parlé. Oui, c’est manichéen. Oui, la subtilité n’est pas le fort d’Aronofsky (contrastes des couleurs, des espaces, des personnages…). Mais, on n’a beau dire, on sort de Black Swan complètement retourné, le souffle court et le cœur qui bat à 100 à l’heure. Si ça, ce n’est pas la marque d’un grand film, on se demande ce qui peut l’être…

  1. Polisse, de Maïwenn (France)

D’éclats de rire aux larmes, à l’effroi le plus profond, Maïwenn livre un film qui aurait pu tendre à l’accumulation de vignettes de la BPM. Pourtant, elle sort son épingle du jeu en réussissant à faire de cette histoire celle des personnages et leurs singularités, dans leur rapport à la vie et à leur métier. Un bel exploit dont on ne sort pas indemne, beaucoup aidé par un casting hors pair.

  1. The Artist, de Michel Hazanavicius (France)

Comment un tel film, muet et en noir et blanc, a-t-il pu voir le jour sur nos écrans en 2011 ? On ne sait pas, mais on remercie Hazanavicius pour son pari risqué et sa ténacité. Embarqué par un Jean Dujardin qui a tout d’un Gene Kelly revenu à la vie, par une Bérénice Bejo qui a plus de punch que Leslie Caron, Hazanavicius nous donne la nostalgie des films d’avant, et on court avec plaisir revoir Chantons sous la pluie.

  1. Medianeras, de Gustavo Taretto (Argentine)

Inexplicable. D’une réflexion architecturale analysant le phénomène des murs mitoyens à Buenos Aires, l’inconnu Taretto nous emmène in extremis dans un conte moderne de solitude dans la multitude urbaine. Absolument loufoque, on regarde Medianeras avec un sourire en coin permanent.

  1. Hugo Cabret, de Martin Scorsese (États-Unis)

Scorsese qui fait un film pour enfant et en 3D, on avait de quoi s’attendre au pire. Et pourtant, jamais la 3D n’aura été aussi bien mise à bon escient que dans Hugo Cabret et jamais un film pour enfant n’aura apporté une telle profondeur de réflexion sur le cinéma et la création. On précisera juste qu’il est extrêmement difficile de pleurer avec des lunettes 3D, merci à Scorsese d’y penser la prochaine fois qu’il nous sort un film aussi émouvant.

  1. Et maintenant on va où ?, de Nadine Labaki (Liban)

On aura vu plus drôle qu’un film sur le conflit entre chrétiens et musulmans ramené au microcosme d’un village libanais, et pourtant, Nadine Labaki passe de la guerre ouverte aux grands éclats de rire, en faisant la démonstration par l’absurde de la stupidité humaine… Un petit film sans prétentions qui vaut le détour, pour sa légèreté assumée face à un sujet pourtant si dévastateur.

  1. Les Aventures de Tintin, de Steven Spielberg (États-Unis)

On redoutait sa sortie, et pourtant, ce Tintin est une belle claque pour tout fan d’Hergé, mais surtout pour tout fan de Spielberg. Avec un générique qui est déjà en lui-même un excellent court-métrage, le géant du cinéma américain reste fidèle au plus connu des Belges tout en y apportant son grain de sel. Un vrai retour en enfance.

  1. The Prodigies, d’Antoine Charreyron (France)

Oui oui, l’animation française se porte très bien, merci ! Preuve par l’exemple avec le magnifique film de Charreyron qui nous embarque dans un futur dystopique, où il jongle d’une facilité déconcertante entre les contrastes de couleurs et les angles impossibles, le tout dans un scénario catastrophe à couper le souffle. Quoique un peu coincé avec des personnages américains, aux États-Unis, qui pourtant parlent français, Charreyron nous livre tout de même un petit chef d’œuvre d’animation.

  1. Les Biens Aimés, de Christophe Honoré (France)

Après un ratage complet avec l’ennuyeux La belle personne et l’oubliable Non ma fille, tu n’iras pas danser, Honoré revient au bon temps des drames musicaux, et ça fait du bien. Telle une fausse suite aux Chansons d’amour, Les Biens Aimés nous fait voyager dans le temps, entre les pays et les genres, à l’aide d’une paire de chaussure, telle Dorothy dans Le Magicien d’Oz, et surtout en chansons, comme un grand hommage à ce bon vieux Jacques Demy.

Mentions honorables : le très funky (et non ce n’est pas que pour les enfants de 3 ans) Happy Feet 2, la revanche du cinéma français Poupoupidou et l’entrée remarquée du grand Brad Bird dans le monde des films live-action avec son surprenant Mission : Impossible – Protocole Fantôme.

 

TOP 5 des films les plus attendus de 2012 par Virgile

  1. The Dark Knight Rises, de Christopher Nolan – sortie le 25 juillet

Après l’inoubliable Dark Knight, difficile d’attendre juillet pour découvrir la suite et la fin de la trilogie du grand Christopher Nolan.

  1. Millenium : les hommes qui n’aimaient pas les femmes, de David Fincher – sortie le 18 janvier

Associer le génie et la noirceur de Fincher au génie et à la noirceur de Stieg Larsson, que demande le peuple ? Après l’adaptation fidèle mais fadasse suédoise, plus que quelques jours avant de découvrir l’Américaine.

  1. Bilbo le Hobbit : un voyage inattendu, de Peter Jackson – sortie le 12 décembre

On devra attendre jusqu’à décembre (heureusement, le film sort juste avant la fin du monde) pour retrouver ce monde décidément bien sympathique de Tolkien vu par Peter Jackson, avec en bonus l’excellent Martin Freeman dans le rôle de Bilbo.

  1. Dark Shadows, de Tim Burton – sortie le 9 mai

Oui, encore un film noir fantastique (avec des vampires de surcroît) de Tim Burton avec Johnny Depp et Helena Bonham Carter. Et alors ?

  1. Twixt, de Francis Ford Coppola – sortie le 11 avril

Parce que vraiment, là, on n’a rien compris à la bande-annonce, et seul le film en entier va pouvoir éclairer complétement les intentions de ce bon vieux Francis.

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A propos de l'auteur

Image de : "Si un homme traversait le Paradis en songe, qu’il reçut une fleur comme preuve de son passage, et qu’à son réveil, il trouvât cette fleur dans ses mains… que dire alors?"

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