We Are Not The Infadels

par lucie|
Enfin ! L'album des Infadels est dans mon lecteur. Il tourne depuis hier soir et mes pieds commencent à fumer dangeureusement.... Les ayant vus en concert à Paris Plage le 11 août dernier, je peux vous affirmer qu'Infadels sont un groupe à ne manquer sous aucun prétexte !

infadelsMais contentons nous aujourd’hui de parler de leur premier opus: We are not the Infadels (Pias/ Wall of Sound), dont le titre fait directement référence à l’oeuvre de Magritte Ceci n’est pas une pipe .

Cet album survitaminé de 11 titres, enregistré avec Jagz Kooner ( Primal Scream ) et Hugo Nicholson ( Björk, My Bloody Valentine ) dans l’East London, se digère facilement et avec délectation. Les tubes s’enchaînent et nous laissent le souffle court. Nous devenons semblables aux danseuses de la pochette, les bras en l’air et la tête rose bonbon ! Car comment voir la vie autrement qu’en rose avec Infadels ?!

Ces cinq dandys déjantés, complètement insane sur scène, viennent de Londres et se composent de : Bnaan aux trémoussements-gémissants (chant), Matt (guitare et programmation), Al (batterie), Wag (basse) et Richie-le-beau-gosse (claviers et percussions).

Dès le premier titre, Love like Semtex, on comprend vite qu’on vient de trouver là l’alternative à la caféine. Ne paniquez plus si vous n’avez plus de café, faites tourner l’album au réveil, c’est radical. S’enchaîne Can’t get enough, et là c’est le choc: on sort de la douche et on se secoue les cheveux dans tous les sens, en faisant la danse du kangourou. Topboy, Jagger’67 … on bouillonne, la douche n’a servi à rien. Tout est taillé pour faire s’envoler les talons et les perruques en criant encoooore . Ce napalm-electro-rock aux accents funky est une cure de jouvence.

Si Girl that speaks no words est une spirale mélodique de tendresse électro, le sixième titre, 1’20, marque une transition vers un son moins syncopé, mais tout aussi délicieux. Un petit bémol pour Murder that sound, qui traîne quelque peu en longeur. La fougue déclenchée s’appaisera par le final Stories from the bar, un brin atmosphérique.

Alors, que penser de ce premier album des Infadels ?
We can’t get enough, bien sûr…

On attend donc le prochain avec impatience, qui sera sans aucun doute, un « killer album ». Pour patienter, profitons de leurs dernières dates françaises: le 19 septembre à Paris (Nouveau Casino), et le 20 à Orléans (Astrolabe).

Enjoy !
et surtout: Infadelised you

En savoir +

- site officiel des Infadels

- Infadels sur Myspace

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1 commentaire

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  1. 1
    le Mercredi 20 septembre 2006
    Pascal a écrit :

    Un album qui démarre sur les chapeaux de roues. Rien à redire..
    Sauf qu’il est vraiment dommage que le rythme s’essoufle à ce point à partir de la sixième piste…

    Le deuxième album sera décisif…

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