The Kills, anges ou démons ?

par Caroline|
Vendredi 18 novembre, Montpellier. Nous voici au Rockstore, LE temple du rock de la capitale Languedocienne. Au programme de cette soirée, The Kills, LE groupe rock du moment. Un concert des Kills se fait à 3000% et se vit à 3000°.

Côté cour : des artistes habités, fascinants, inquiétants.

Couverture de Rock’n'Folk, innombrables articles de presse, de Vogue aux Inrocks, papier dans le très classieux Rolling Stone : les deux acolytes sont en passe de devenir la coqueluche des médias, faisant d’eux les Bonnie & Clyde des temps modernes. Leur prestation a ce soir encore avait de quoi marquer les esprits.

Seuls sur scène: VV (Alison Mosshart de son vrai nom) et Hotel (Jamie Hince). La belle et mystérieuse américaine et le guitariste anglais sentent le soufre. C’est un duo dont les corps se contorsionnent de concert et qui secoue nos sens à coups d’éclats de voix et de riffs rageurs. Est-ce toujours des humains que nous avons sur cette scène ? Difficile à dire, tant l’ambiance se révèle bestiale par moments, mais Dieu que c’est bon…

Le regard lointain, VV parait autant conquérante que sur le fil du rasoir. Et les moments où elle trouve refuge accroupie sur le côté de la scène, ne font qu’accroître le mal-être qu’elle nous renvoie. Libre et sauvage, qui est-elle vraiment ? Ange ou démon ? Elle que l’on sent prête à exploser, partagée entre débordements d’extase et comportements d’animal traqué.

À ses côtés, Hotel est concentré sur sa guitare, le regard rivé vers le fond de la salle, des yeux qui fixent et nous laissent entrevoir toute cette rage et cette intensité contenue dans un seul homme.

… et une boite à rythme, enchaînant les morceaux, pour ne jamais laisser le moindre répit, ne jamais laisser retomber cette ambiance oppressante dont la salle pleine à craquer se languit…

Une intensité, une atmosphère lourde et hypnotisante, un public conquis, embarqué dans cette chasse à l’homme, dans cette course poursuite. Vivre ou mourir. Courir encore et toujours, et laisser cette musique et ces décharges d’adrénaline envahir son corps, comme si un démon s’en était emparé de l’intérieur, et cherchait à s’en échapper, perçant et suçant les chairs et les entrailles.

Un concert des Kills se fait à 3000% et se vit à 3000°. C’est 45mn le pied sur le champignon, à flirter avec le danger sur le fil des émotions. Que VV et Hotel se brûlent les ailes dans leur intensité, on s’en fout. De toute façon, nous sommes plus de 1000 personnes dans la salle ce soir, pleinement acquises à leur cause, et entièrement prêtes à leur offrir les nôtres pour que cet envoûtement ne s’arrête jamais.

Côté jardin : des personnalités attachantes, sensibles et passionnées.

Des ovnis dans ce monde où le business est roi. Deux âmes perdues et atypiques, qui ont eu la chance de se trouver un jour de 1999. Deux êtres entiers et sans concessions qui ont appris à se connaître et à s’aimer, pour inscrire leur histoire sous le signe de la fusion libre.

Un homme et une femme à découvrir, pour comprendre cette musique et ce son, parce que The Kills, ça n’est pas qu’une simple partie de la vie d’Alison et Jamie. C’est leur vie, c’est toute leur vie…

Retour sur cette rencontre à coeur ouvert avec Alison et Jamie, à quelques heures de la dernière date française de leur tournée No Wow

Pour commencer j’aimerais que vous vous présentiez mutuellement : Alison, parle moi de Jamie

Alison : Ok… donc voici Jamie (sourire aux lèvres, elle me le désigne de la main)… euh… que veux-tu savoir…

Tout ce que tu voudrais que je sache de lui, je te laisse carte blanche…

Jamie (curieux et amusé à la fois…): Allez, vas-y…

Alison : C’est un personnage très intense… C’est la personne la plus drôle que je connaisse (éclats de rire…)

Jamie : La quoi ?

Alison : La personne la plus drôle que je connaisse (répète t’elle alors en le regardant) … La plus effrayante aussi (toujours en le défiant du regard…) … Il adore lire et chaque jour prendre des photos. Il doit posséder quelque chose comme 60 appareils photo. Il est toujours très prévenant avec moi. Par exemple il est toujours là pour m’abriter quand il pleut dehors (sourire attendri, limité gêné de Jamie), il aime le théâtre et le cinéma, il adore les chiens, la confiture d’orange et le thé (éclats de rire…) . Y’a tellement de choses à dire…

Jamie : La confiture d’orange et le thé… (re-éclats de rires d’Alison)

Alison : Il a beaucoup de chaussures…

Et toi Jamie, qu’aimerais tu me dire sur Alison ?

Jamie : Elle, c’est VV ou Alison comme je l’appelle parfois, mais son nom de scène c’est VV. C’est la chanteuse des Kills . La première fois que je l’ai rencontrée, elle était très timide, elle ne savait pas parler… Elle ne voulait même pas m’adresser la parole ! Et puis finalement nous nous sommes parlés… en fait elle ne connaissait quasiment rien à la musique ( étranglement amusé d’Alison), j’ai donc dû lui apprendre ce que c’était vraiment que la musique… C’est une compagne extraordinaire, elle est incroyablement volontaire et passionnée. C’est une femme qui aime les gentlemen, d’ailleurs elle me dit souvent qu’en tant que femme ce n’est pas à elle de payer (elle rigole et lève les yeux au ciel… l’ambiance est à la taquinerie) .

Ce que j’aime, c’est qu’entre nous c’est bien plus que le simple fait de jouer ensemble, c’est bien au-delà, bien plus ancien, bien plus profond. Tu sais, je ne sais pas si notre jeu est transcendé par cette amitié qui nous lie ou si c’est l’inverse, mais en tout cas tout cela rend les choses beaucoup plus légères… Oui notre amitié et notre musique, ce sont deux choses indissociables, c’est comme… disons que c’est comme la frontière canadienne, que l’on franchit sans même s’en apercevoir…

Alison (que l’on sent touchée) : C’est terrible ce que tu dis…

Jamie (la regardant avec tendresse) : Tu sais que c’est la vérité…

Est-ce pour cela que The Kills n’est composé que de vous deux, avez-vous peur qu’une tierce personne puisse briser cette alchimie ?

Jamie : En fait, les choses se sont faites sans qu’on y réfléchisse vraiment. Tu vois, quand deux personnes ont vraiment une passion et une irrésistible envie de faire quelque chose, elles le font, qu’elles aient ou non l’argent, l’équipement nécessaire, les compétences, ou que sais-je encore… Quand on a commencé, tout ce que nous avions c’était cette passion commune, rien d’autre. On n’avait pas envie d’attendre. Cette passion, on voulait la vivre pleinement et immédiatement. On s’est donc dit qu’il fallait foncer et qu’on s’améliorerait avec le temps, qu’on se développerait par la suite…

On nous a proposé de faire des concerts à deux, on a donc fait des concerts, rien que nous deux. On n’a pas eu le temps de penser à agrandir le groupe, on n’en a pas ressenti le besoin non plus… Énormément de concerts, beaucoup de travail, de tournées, c’est comme ça que l’on est devenus si proches, tellement proches même que je redoute vraiment les moments où nous ne sommes pas ensemble. On se soutient, on se complète. Quand je ne parviens pas à faire quelque chose, elle le fait, on se repose l’un sur l’autre, on est un peu nos béquilles respectives…


Oui notre amitié et notre musique, ce sont deux choses indissociables, c’est comme… disons que c’est comme la frontière canadienne, que l’on franchit sans même s’en apercevoir… – Jamie

Vous avez bâti votre musique sur cette relation fusionnelle ; The Kills avec un membre supplémentaire, serait-ce vraiment encore The Kills ?

Jamie : Je ne sais pas…

Alison : C’est difficile à dire… On préfère ne pas y penser, de toute façon, on essaie de ne pas faire de plans sur le futur, on vit au jour le jour. Tu sais, ce qu’il y a aussi, c’est que l’on peut aussi bien se critiquer que se faire les plus sincères des louanges, peu importe, c’est notre manière bien à nous de fonctionner. On travaille tellement en partenariat que l’on peut rester des jours et des jours enfermés ensemble, face à face, pour créer, proposer nos idées et guetter les réactions de l’autre. C’est comme ça qu’on fait évoluer ensemble notre musique, que l’on construit nos morceaux, qu’on apporte des variantes… et donc, je ne sais pas comment cela pourrait fonctionner avec une autre personne. Depuis que je fais de la musique, je n’ai jamais rencontré quelqu’un avec qui il est possible de travailler aussi librement, avec cette si grande ouverture d’esprit. Je peux lui faire toutes les critiques que je veux, il écoute ce que je lui dis, tout comme moi j’écoute ce qu’il a à me dire. C’est juste qu’il y a une telle confiance entre nous, qu’on est tellement sur la même longueur d’onde que l’on peut se permettre parfois de se dire des choses vraiment très très horribles… et ce n’est pas un problème parce qu’on sait bien qu’au fond… enfin, voilà, c’est pour cela que je ne sais pas comment ça pourrait se passer avec quelqu’un d’autre…

Jamie : Je pense que si quelqu’un d’autre s’impliquait dans notre musique, il faudrait avant tout pour que ça marche qu’il comprenne notre fonctionnement, notre manière de créer notre art, notre musique… Tu sais, il faut avoir envie de rester ensemble, parce que franchement, on n’est pas tout le temps poli et agréable l’un envers l’autre… Oui, vraiment, je pense que c’est très important dans le processus de création d’avoir des conflits. On a beaucoup de détermination et on défend tous les deux nos idées bec et ongle. Je pense que c’est important dans la création artistique et dans la musique d’être un peu fasciste, de voir quelle est réellement ton idée, et d’avoir envie de l’imposer, un peu comme pourrait le faire un dictateur. Si tu as envie de faire des choses qui plaisent à tout le monde et d’être aimé par tous, c’en est fini… il vaut mieux que tu arrêtes… vraiment ! Si ton objectif c’est d’être aimé de tout le monde, tu ne réussiras pas grand-chose… mais au fond, je ne sais pas si ça nous apporterait vraiment quelque chose d’avoir quelqu’un d’autre à nos côtés…

Alison : C’est très compliqué en fait…

Vous avez dit que votre premier album c’était « juste la peau et les os », et pour le second qu’il s’agissait directement de « l’aorte ». Aller à l’essentiel dans votre musique, est-ce pour vous un moyen d’être le plus honnête possible ?

Jamie : Je ne sais pas… je ne me préoccupe pas de l’honnêteté en musique. Non vraiment, je ne pense pas… enfin je ne dis pas que ça devrait être un mensonge, mais je n’associe pas l’honnêteté et le fait de faire de la musique…

Alison : Je pense qu’on essaie juste de faire la meilleure combinaison de sons possible à partir de ce que l’on a et de ce que l’on est. Ce que je veux dire, c’est que si ça a un côté sombre et brut, c’est parce que ça correspond à l’humeur dans laquelle nous sommes au moment où nous créons. Je pense que c’est pour ça que l’on va à l’essentiel dans notre musique, parce que l’on souhaite simplement que notre son reflète cette ambiance et notre état d’esprit, sans faire de calcul. Peu importe ce que les gens autour de nous peuvent en penser, on n’a pas envie de faire des choses super compliquées, on a juste envie de faire notre musique…

Jamie : Je voudrais juste être clair concernant ce que nous faisons, à propos du son que nous produisons, vraiment je veux être très clair là dessus. Tu sais, quand tu n’as pas beaucoup, quand tu as juste une boite à rythmes très simple, une guitare et une voix, tu dois faire le maximum avec ce que tu as. Pour moi, c’est comme ça que j’ai pris conscience qu’il me fallait vraiment apprendre à jouer de la guitare bien mieux que ce que je faisais auparavant, et pour la boite à rythmes ce n’est pas bien compliqué au fond, mais ça permet de donner un certain tempo (il tape des mains pour illustrer ses propos) … après, il y a la voix, et pour moi, la voix c’est ce qu’il y a de plus important, c’est ce qui rend le morceau le plus crédible, alors, je n’ai pas envie de la couvrir avec une multitude de sons…

Est-ce que l’on peut dire que vous ne vouliez pas faire de la musique votre métier, mais bel et bien votre vie ?

Jamie & Alison, ensemble : Absolument !

Jamie : … et je pense qu’en ce moment quelque chose est en train de se passer. C’est la première fois dans l’histoire du rock que faire du rock est considéré comme quelque chose de respectable, tu vois. C’est quelque chose dont tes parents peuvent être fiers. Ce qui se passe c’est que maintenant, beaucoup de gens veulent faire carrière dans le rock. Oui, le rock est devenu un métier, et maintenant on croit que l’on peut créer, être artiste et qu’il est légitime d’être payé pour ça… Je pense que cette notion est destructrice. Tu vois, maintenant, tout le monde veut faire ça, et la chose essentielle c’est d’être populaire, de gagner de l’argent, d’être sous les feux des projecteurs… Historiquement, ce n’est pas ça le rock, c’était plus une lutte intérieure, une manière de sortir et d’évacuer ce qu’il y avait au plus profond de soi. Maintenant c’est en train de devenir un business, les groupes et les labels veulent répondre aux attentes du public, la musique est en train de devenir une industrie, avec promotion et campagnes de pub…

Pour nous, la musique c’est toute notre vie, on n’a pas pour ambition de devenir U2, Depeche Mode, ou Cure … Tu vois, nous on veut être « dada » (rire d’Alison), on veut être ce que l’on est, on veut être « papa » (Jamie s’enflamme…) on veut être un vent de nouveauté… Oui, tu vois, c’est ça que l’on veut être, c’est ça notre but !!

Alors justement, quel est le plus beau compliment que l’on pourrait vous faire concernant votre musique ?

Jamie : Je pense que le plus beau compliment serait de dire que notre musique ne ressemble à aucune autre et que cela n’avait jamais été fait jusque-là. C’est difficile de dire ce qui va se passer, mais j’espère que les gens pourront dire un jour que nous sommes restés libres, que notre son a toujours été différent et très personnel. Je ne suis pas en train de dire que je veux qu’on passe pour des génies, mais ce qui nous intéresse, c’est d’être en mouvement, d’aller toujours plus loin dans la nouveauté. Chaque concert que nous faisons, on veut vraiment que les gens s’en souviennent… c’est ce que l’on recherche, et ce serait ça le plus beau compliment que l’on puisse nous faire.

J’ai souvent l’impression que les personnes les plus impudiques se révèlent être au fond des gens extrêmement pudiques ; ainsi Alison, quand tu es sur scène, tu es complètement déchainée, alors que lorsque l’on te voit en dehors, comme maintenant, tu as, au contraire, l’air d’être très sensible et réservée…

Alison : (un ange passe…) … Oui, dans la vie je suis quelqu’un de timide…

Est-ce que la scène est un moyen d’extérioriser les énormes émotions que tu as naturellement tendance à garder enfouies en toi ?

Alison : Oh oui je pense… parce que je suis vraiment une personne très sensible, et sur scène je peux me lâcher. Je pense que c’est pour ça que je suis à ce point accro à la scène… Sur scène j’ai une confiance que je n’ai nulle part ailleurs, pour être complètement honnête… (rires) … oui…

Auteurs, compositeurs, musiciens interprètes, vous avez également réalisé vous même la pochette de votre album, pris les photos, fait les dessins ; c’est également vous qui gérez directement votre site internet… C’est à ce point important de contrôler tout ce que vous faites ? Si vous perdiez un jour cette liberté, est-ce que vous seriez prêt à remettre en question votre « carrière » ?

image05 Alison : Je ne sais pas, mais je ne pense pas que cela puisse arriver un jour, parce qu’on est volontaire pour faire les choses. On fait tout nous même parce que c’est la seule manière, et parce que les autres n’ont pas la moindre idée de ce que nous voulons…

[Ben, le manager, entre tout à coup dans la pièce pour nous rappeler que nous avions largement dépassé le temps d'interview imparti, et qu'il fallait en finir, le groupe ayant rendez-vous pour les balances... On acquiesce, et on poursuit..]

Jamie : Je pense que les gens ont l’impression que les groupes n’ont pas leur mot à dire, et que c’est la maison de disque qui choisit les illustrations, qui impose telle ou telle chanson, la manière dont le groupe doit enregistrer. Il y a des groupes qui disent, « oh face aux exigences de notre maison de disques, on a dû se battre pour imposer nos envies »… mais tout ça, c’est un mensonge en fait ! Vraiment… parce que les labels ne font pas souvent ça ! Tu sais, ce n’est pas comme ça que ça se passe. Les labels ne disent pas souvent « tu ne peux pas faire ci, tu ne peux pas utiliser ça ». Si toi artiste, tu souhaites t’impliquer dans les différents aspects de ton art, ce n’est pas ton label qui va te dire « non, on ne veut pas que tu le fasses… »

Alison : Tu sais, on fait tout ce qu’il y a à faire nous même, parce qu’on a envie que personne d’autre ne le fasse, on le fait pour nous, parce qu’on aime ça. C’est normal d’avoir envie de le faire, parce qu’on se sent pleinement impliqué là dedans. Pour moi, ce n’est même pas une question de liberté, je n’imagine pas les choses autrement ! (rires)

Jamie : Tu sais, on faisait de la musique, de l’art, des photos bien avant d’avoir une maison de disque. Je ne pense pas qu’un label puisse t’empêcher de faire tout ça. Au contraire, il est là pour te rendre les choses plus faciles. Il est là pour t’aider à faire connaître ta musique et ton travail à un maximum de gens… et puis ce n’est jamais une bonne chose de perdre le contrôle de ce que l’on fait, parce qu’après faut pas s’étonner de faire de la merde, comme le font la plupart des groupes populaires… (rires)

Pour terminer, j’aimerais savoir comment vous vous sentez… ça fait des mois que vous êtes en tournée, et là ça se termine, comment vous le vivez, vous êtes content, un peu triste ?

Jamie : Oui, un peu triste…

Alison : Excitée à l’idée de rentrer à la maison…

Jamie : On a tous les souvenirs de l’année dernière qui nous reviennent en mémoire, mais tu sais, c’est triste de devoir se séparer de l’équipe… oui… (on sent Jamie assez affecté…)

Et vous avez des projets ou vous allez prendre du temps pour vous ?

Jamie : On ne va pas disparaître longtemps. On se dit qu’on va s’arrêter pendant plusieurs semaines et qu’on ne va rien faire, mais… (regard qui en dit long et éclat de rire général) …. je ne sais pas ce qui va se passer… on va sûrement laisser passer 3 ou 4 jours et puis Paoummmmmmm!!! (re-rires)

De toute façon, vous ne passez pas un jour sans faire de musique…

Alison : Non ! Vraiment, que ce soit pour The Kills ou non, même pendant mes jours de repos, j’ai besoin de faire de la musique…

Un grand merci à Alison et Jamie pour leur gentillesse, ainsi qu’à Ben. Sans oublier Marjorie de Pias France pour nous avoir aidés à rendre possible cette jolie rencontre

En savoir +

Site officiel (en cours de construction): http://www.thekills.tv

Partager !

5 commentaires

Abonnez vous au Flus RSS des commentaires
  1. 1
    le Samedi 9 décembre 2006
    nastasia a écrit :

    merci putein je l’ai aime vraiment ils m’impressionnent vs avez pas idée bravo pour ton interview ss rare les interview deux et aussi sincere :::

  2. 2
    le Mercredi 23 novembre 2005
    Anonyme a écrit :

    WOW !!! ça c’est de l’excellent boulot !!! merci à toi … tu as dû passer un moment génial avec ces 2 musiciens, veinarde :-)

  3. 3
    le Samedi 21 janvier 2006
    Anonyme a écrit :

    merci pour cette interview! j’étais au roxtore et très triste de sortir de la salle après le concert, j’aurai voulu que ce soit sans fin…snif!!!

  4. 4
    le Dimanche 29 janvier 2006
    Anonyme a écrit :

    Pouuuf! Tout ça me rapelle ce concert à couper le souffle. merci.

Réagissez à cet article