Richard Ashcroft au Trabendo

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Quelques semaines avant la sortie de son nouvel album, Richard Ashcroft remplissait le Trabendo de brit pop le 8 juin dernier. Retour sur sa prestation en texte et (surtout) en images.

Image de IMG_0322 Considéré comme l’un des groupes les plus innovants de la scène anglaise, The Verve connu un fort succès pendant 10 ans jusqu’en 1999, date de leur séparation. C’est à ce moment que leur chanteur et guitariste Richard Ashcroft entame sa carrière solo. Il sortira 3 albums : Alone With Everybody en 2000, Human Conditions en 2002 et Keys To The World en 2006. Il revient aujourd’hui sous le nom de RPA & United Nations of Sounds, RPA pour Richard Paul Ashcroft.

Quelques semaines avant la sortie de son prochain album Redemption, il continue sa tournée européenne en passant par le Trabendo, à Paris. La setlist de ce concert contient d’ailleurs une bonne partie des titres de cet album.

La première partie est assurée par l’un de ses amis DJ, mais reste un peu molle, voyant s’enchainer des morceaux rock avec un volume croissant et un son déjà un peu saturé. À 21h, les 4 musiciens entrent en scène suivi par Richard Ashcroft, cheveux courts, plutôt calme et souriant. Mais lorsqu’il prend le micro, c’est la rockstar de britpop qui investit la scène, et toute la scène. Le son trop saturé gâche un peu le retour, mais l’ambiance est bien présente aussi bien dans le public que sur scène.

Setlist : Are you ready / Born again / A Song for the lovers / Beatitude / Music is power / Boom boom / America / Lucky man / She Brings Me The Music / Glory / Let my soul rest / Check The Meaning / Sonnet / Brave New World / The Drugs Don’t Work / Royal Hichness / Thing called life / Break the night with colour

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A propos de l'auteur

Image de : Mathias est né de l'union du soleil et de la lune en -851 av JC. Après avoir enseigné l'art dramatique à Eschyle, l'amour à Cléopâtre, les maths à Pythagore, la culture des lauriers à César, la pâtisserie à Jésus, la sexualité à Jeanne d'Arc (mais ça ne lui a pas plu), la philosophie à JCVD et la coiffure à Lucchini, il tombe amoureux de Britney et tombe dans l'enfer de la spirale. Depuis, et tous les soirs, il enfile son plus beau reflex et part shooter à tout va, dans le désespoir et l'abandon de soi, oubliant sa honte, ses scrupules jusqu'à sa vie, arpentant les salles obscures aux hasards des rencontres; en se disant qu'un jour, il la retrouvera bien par hasard sur une scène sous les spotlights. Ainsi naquit une passion.

1 commentaire

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  1. 1
    le Mardi 15 juin 2010
    Ouaicestpasfaux a écrit :

    Un Richard Ashcroft absolument énorme vocalement, puissant et toujours juste. En revanche, je ne peux m’empêcher de me dire que bon nombre de chansons de ce nouvel album (qui n’est pas encore sorti) ne sont pas au niveau…
    A part « Are you ready » et « America », le reste m’a paru bien fade, alors est-ce que ça viendra quand j’aurai écouté l’album plusieurs fois ? Je ne sais pas, mais à la première écoute, ça ne vaut vraiment pas ni The Verve, ni ses albums solos.
    Reste qu’en live, ça valait complètement le coup, Ashcroft est grand, ce nouveau groupe : beaucoup moins j’en ai peur.

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