Primal Zone

par Stedim|
Une BD en direct sur Facebook ! Le dessinateur Pierre-Yves Gabrion met en ligne au jour le jour les planches de son futur album.

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Actuellement le chapitre un est complet et le second est en cours. Primal Zone est un thriller en noir et blanc qui nous offre de suivre un tueur à gage bipolaire dont le point de départ n’est pas sans similarités avec celle de Dexter, héros de la TV série américaine du même nom :

 » Un désir ne s’explique pas, il s’exprime. Voici donc l’histoire d’un homme qui n’avait plus d’âme. Il l’avait perdue à l’âge de 10 ans lorsque la police le découvrit au côté de sa mère poignardée. L’enquête policière conclut qu’il était l’auteur de ce crime et il fut immédiatement placé en institut spécialisé. Là, durant près de 15 années, il allait être entouré d’une armée de psy en tout genre dont le seul but était de l’amener un jour à pouvoir confirmer l’excellence de leurs théories sur la réinsertion possible des enfants tueurs schizophrènes. Il mit un certain temps à le comprendre, puis il leur donna petit à petit ce qu’ils attendaient de lui. Son cerveau profond, le noyau reptilien accepta l’intelligence qui se développait doucement en lui. Son instinct de survie lui indiquait la voie à suivre pour retrouver la liberté. Il se mit alors à être patient, poli, respectueux du système et de la hiérarchie sociale. Il travailla dur pour maîtriser ses pulsions, et cacher son manque total d’empathie envers ses semblables, devint même l’assistant modèle du bibliothécaire de l’hôpital psychiatrique où il se trouvait. (…) Mais un jour, à 24 ans, il disparut subitement. Les services sociaux et la police lancèrent immédiatement les recherches. (…) Mais c’était comme s’il avait été définitivement effacé de la surface de la planète … « .

Rythmée et fortement charismatique, la BD Primal Zone démarre très bien et enfonce le stéréotype moderne du tueur à gage schizophrène. En personnifiant le mal au plus profond de ce tueur, Pierre Yves Gabrion propose un angle original qui plaira au lecteur attiré par les côtés les plus sombres de l’humain : si cet homme, dénué de toute empathie pour son prochain, tue de sang froid, c’est bien pour répondre aux besoins toujours inassouvis d’ Ortog, le gardien de la bête en lui…

Primal Zone est donc à suivre de très près. D’autant qu’il ne nous est pas offert tous les jours de suivre, au jour le jour, la naissance d’une BD.

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