Philippe Prohom

par Arno Mothra|
Afin de boucler la boucle, Prohom a mis fin à sa tournée en jouant en acoustique au WarmAudio de Lyon, plus d’un an après la sortie du toujours aussi bon « Allers retours », son troisième album. Extraits choisis d’une rencontre humaine et riche qui aura duré 1heure45, avec un artiste ouvert et décomplexé…

Ce concert acoustique au WarmAudio met fin à une tournée qui aura duré plus ou moins un an. Quels bons et moins bons souvenirs garderas-tu de celle-ci, et quelles particularités la différencient des précédentes ?

prohom3-2En fait, elle a été plus difficile à mettre en place dans la mesure où l’album a été moins bien accueilli que les autres, et dans la mesure où on était plus nombreux sur scène, ça coûtait plus cher. Pour les bons souvenirs, figure-toi que finalement ce qu’on a le plus apprécié c’était la commande du set acoustique, et on a découvert sur le tard qu’on préférait faire ça plutôt qu’un set électrique qui ne nous correspondait plus. Pour mon mauvais souvenir, je pense à mon tourneur qui nous a lâchés en plein milieu de la tournée, ce qui l’a arrêtée à vingt-cinq dates. Ça a été le gros coup dur de cette année. Elle nous a lâchés en novembre et ça a mis par terre tout le reste de la tournée, on n’a pas pu s’en relever et c’est pour ça qu’il n’y a eu que trente dates sur cette tournée-là.

Le choix d’un live acoustique peut paraître peu propice en rapport à tes albums, très tournés vers l’électrique et l’électronique. Comment appréhendais-tu ça ?

On s’est dit qu’on allait essayer, qu’on allait se faire plaisir. On a dû abandonner quelques chansons comme K.O par insomnie, un peu délicates en acoustique. Mais, au final, ça s’est fait dans la facilité et d’une manière assez évidente.

Est-ce une manière délibérée de mettre tes textes en vitrine ?

La voix et les textes, oui. Ayant moins à traverser le mur du son comme j’ai pu le faire auparavant, je peux me permettre plus de liberté au niveau de la voix. Je crois que c’est ce qui m’a manqué au début de la tournée Allers Retours .

Pour le lieu, beaucoup auraient choisi Paris afin de bien accentuer la promotion de l’évènement. Alors que toi tu as choisi Lyon, ville à laquelle tu sembles très attaché.

En fait, ce concert était prévu pour se dérouler à Grenoble, je n’avais rien envisagé pour Paris. En général, tu joues à Paris soit pour tes fans parisiens soit pour faire de la promo. On avait déjà fait la Cigale. Effectivement je suis attaché à Lyon, et vendredi, la date au WarmAudio est vraiment réservée aux lyonnais parce qu’ils ne nous ont pas vus en acoustique. On a assez peu joué ici, on savait que ça ferait plaisir à une centaine de personnes, proches du projet.

À l’annonce du concert, tu as lancé par le biais du net une sorte de concours consistant à gribouiller tes affiches placardées en ville. As-tu récolté quelques retours là-dessus ?

Non, parce qu’il s’agissait d’une très petite campagne d’affichage. Personne n’a dû les voir. Quand j’ai compté les affiches chez moi, je me suis dit qu’on avait vraiment des sales gueules dessus. C’était une grosse erreur de communication de notre part de nous montrer comme ça. J’ai donc lancé ce concours dans l’idée qu’on nous repeigne le portrait. Mais ça reste tellement peu de temps sur les murs qu’il aurait fallu une grosse campagne d’environ cinq mille affiches.

Parlons un peu du dernier album. Allers Retours apparaît beaucoup plus hétéroclite, plus calme aussi, que ses deux prédécesseurs.

Je ne me suis jamais considéré comme un chanteur de rock malgré mes 5 années de tournée sous ce format. Au moment où j’ai monté le projet sur scène en 99/2000/2001, nous sommes partis dans une direction très directe qui ne me représentait pas entièrement. Peu à peu je me suis enfermé dans cette espèce de carcan et j’ai laissé de côté une partie de moi même… C’est du passé, le prochain album ne sera pas rock du tout par contre.

Tu as choisi d’illustrer les couleurs d’ Allers Retours pour un clip du titre « Grossier ». Titre assez peu représentatif de l’esprit du disque, de par son texte peu subtil, caricatural et moqueur, un peu dans l’esprit de Gogol Premier, pionnier du genre. Est-ce pour toi une manière d’affirmer que la scène rock française baigne parfois dans le n’importe quoi avec des paroles insipides et insignifiantes ? Ou s’agit-il d’une réponse rapide à une société laxiste qui accepte et banalise tout entre la multitude de coquilles vides que nous imposent les médias ?

prohom2Ta question est vraiment intéressante car à la base, je ne souhaitais pas inclure Grossier qui me semblait trop anecdotique pour l’album. c’est mon ancien entourage qui m’a persuadé du contraire. En fait ce texte répond aux gens qui m’idéalisent un peu. C’est une chanson très premier degré : je suis vraiment un fan de Bigard et de Dieudonné . Je voulais casser cette image de rock star ou de star à deux balles que l’on prête à n’importe qui pour peu qu’il monte sur une scène. Et qui ne me correspond pas du tout. Sinon le choix d’un clip pour Grossier s’est fait parce qu’il y avait une idée et des gens cool pour la réaliser . Ça s’est fait un peu comme ça.

Ensuite, je pense effectivement que le rock français ne pisse vraiment pas loin, et que la chanson française non plus depuis quelques années. Absolument pitoyable ce qu’on nous sert 8 fois par jour sur les radios généralistes.

Les Bénabar, Ronan Luce et compagnie ?

Bénabar, Delerme, Ronan Luce et compagnie effectivement. D’ailleurs, Raphaël, je le cite dans une nouvelle chanson. Malgré tout le respect que je leur dois, je me fais un point d’honneur à ne pas les imiter. À côté de ça, la scène rock se résume à une imitation fade et répétée de Noir Désir . Même s’il y a du bon, ce qu’on nous impose à la radio sonne comme du sous Noir Désir. Alors. Vivement que Bertrand Cantat se remette de ses esprits et que le groupe sorte un nouvel album, qu’il renvoie tout le monde au local de répét’.

Y a-t-il des livres ou des disques qui t’ont plu dernièrement ?

Je lisais peu jusqu’à présent, je m’y suis mis il n’y a pas longtemps. Là je rentre dans une série Boris Vian .

Excellent choix ! L’écume des jours ?

Non en ce moment, je suis sur Les fourmis . Mais je lis peu. Et dans les albums mon pauvre ami. Y a un mec que j’aime bien, qui s’appelle Ours : de la chanson très chaloupée, très cool, pas rock’n'roll pour un sou mais j’aime bien. Et puis Verone aussi, la Casa, du Brian Ferry .des trucs plutôt cool. C’est ce que j’écoute en ce moment à la maison. C’est tout ce qui me revient pour l’instant.

Replongeons un peu du côté d’ Allers retours, à l’écoute duquel on ressent plus d’angoisses personnelles, d’introspection, moins d’analyse sur la société.

Ce disque a vraiment été fait pour le plaisir, qui racontait des conneries dont L’étiquette, Grossier, La fille du train, toutes ces chansons traitant de choses dont on se tape royalement. C’était fait exprès, en opposition à mes deux premiers albums qui me prenaient un peu la courge, j’ai voulu me lancer ailleurs. L’introspection y est toujours, et après coup j’ai constaté qu’il y en avait beaucoup trop. C’est vrai mais ce n’était pas un choix que de mettre plus de titres introspectifs, par contre c’en était un vrai que de ne pas mettre de sujets impliquant société, écologie etc. Je n’en avais pas envie sur cet album-là.

Ça explique pourquoi l’on retrouve en aparté sur ton site web quelques bannières renvoyant à un certain militantisme ?

J’ai heurté un quiproquo ambigu en montrant mes textes, en me faisant ensuite habiller de « facho ». Par exemple, je ne fais pas partie des gens qui pensent revendiquer quelque chose en gueulant que Sarkozy est un enculé, même si je n’ai pas voté pour lui. Ces personnes sont à ranger dans le même panier que ceux qui généralisent les flics et les Arabes. D’abord, c’est de l’étroitesse d’esprit, et de la bêtise, parce que tous les flics ne sont pas des enculés, comme il y a une différence entre Hitler et Sarkozy . J’ai moi-même pris un procès pour cette connerie-là, puisque j’ai traité un mec de la Préfecture de nazi. J’ai reconnu un peu tard cette connerie monumentale. Dans ce troisième album, je me suis dit que je n’allais rien inclure de politique, si c’est pour me faire traiter de facho sous prétexte que je dis que tous les flics ne sont pas des enculés, ça me saoule vite. Par contre, j’ai pris la décision pour le quatrième album de ne mettre que ça, au risque de me faire insulter, tant pis.

Après un essai plus light, il t’est peut-être plus évident et simple de te recentrer sur les paroles ?

Sûrement, mais du coup j’ai beaucoup de textes, très difficiles à mettre en chanson, car ce sont des textes à parler ou à lire.

Lance-toi dans le slam ! ( rires )

Oui ( rires ). J’ai toujours été proche de cette chanson parlée. Tous les textes que j’ai écrits sont des espèces de proses de trois pages ; à transformer en chanson de trois minutes trente c’est l’enfer ! Pour l’instant j’ai un tas de textes hyper virulents que je n’arrive pas à mettre en musique ( rires ).

Tu peux toujours finaliser ça sous un format plus long, genre une dizaine de minutes par morceau ?

Je me suis demandé si je n’allais pas faire un album-concept. Certains titres comme ceux que j’envisage d’interpréter vendredi sont en revanche plus légers. C’est très délicat d’inclure de la politique dans sa musique, car si tu ne fais pas du Tryo, t’as de grandes chances de ne pas être compris. C’est un peu péjoratif pour Tryo, désolé. Si tu ne fais pas ces poncifs-là, tu risques d’être mal compris. Surtout que c’est très difficile sur un format de trois minutes trente.

Il y a tout de même de rares mais excellents groupes, comme No One Is Innocent, qui sortent leur épingle du jeu, en défendant justement des textes développés, intéressants. Leur message n’étant pas porté à idéaliser une certaine image de la Gauche toute étoilée et de faire une propagande socialiste.

prohom-2C’est vrai. Cet album de No One est aussi une des raisons pour laquelle je n’ai pas sorti de disque politique. Étant très pote avec eux, je savais exactement ce qu’ils envisageaient de faire, et je savais que sur ce terrain, ils se débrouilleraient mieux que moi. Bien sûr je défends toutes les idées de leur album. Ayant vraiment l’esprit de contradiction, je n’aime pas aller là où on voudrait que je sois. On m’attendait sur ce rayon-là, j’ai livré un album léger, pour mon plaisir et en espérant faire plaisir aux auditeurs.

Peux-tu nous parler un peu de ta collaboration avec la poétesse Julie Salin ?

Écoute, le champ s’élargit puisqu’on travaille actuellement sur un nouveau projet ensemble. Elle m’a envoyé une quarantaine de textes, que j’essaie de mettre en musique. Elle a un projet de livre qui inclurait illustrations et disque. Ça rassemblerait les mêmes personnages, la même thématique. Ça s’appelle Chic et les revolvers, sa page existe déjà. Je suis super ravi, parce qu’elle a vraiment une écriture particulière, elle est extrêmement talentueuse. On a déjà un super titre, très mélodieux, qu’on aimerait bien mettre en ligne cet été.

Elle chante les textes ?

Oui, elle les chante, elle les parle. Le slam est très compliqué à mettre en disque, parce que c’est souvent chiant à écouter, de par notamment quelques lourdeurs. Sur le net je reçois beaucoup d’invit’, quand je pars tendre l’oreille. (ndlr : il se met à slamer) « Hier j’ai mangé du jambon beurre, c’était pas cool . » Y a quand même plus intéressant ( rires ). Avec Julie on veut incorporer du refrain, mettre de la chanson un peu là-dedans. Au moins mélanger les deux. Proposer quelque chose qui accroche. On expérimente. Comme je suis en préparation de mon album et de ce projet-là, ça avance très doucement. Je reprends contact avec le sampling. En tout cas je suis hyper ravi de rebosser avec elle. Je pense que ce sera un beau projet. Elle possède un univers et c’est vraiment une personnalité élégante. Elle a un côté très renfermé, et un autre complètement explosif. J’en attends beaucoup en tout cas.

D’ Allers Retours émane également une analyse de la société actuelle. A l’écoute, on a l’impression d’assister à une sorte d’épilogue, assez désenchanté. Dans Chez les fous notamment, même s’il semble très personnel on peut facilement prêter un double sens au texte. On se demande si tu te regardes dans une glace ou si tu jauges ce qui se passe derrière une vitre.

Pendant une interview en radio hier, le mec m’a fait un commentaire composé hallucinant sur mon Etiquette . Alors que lorsque j’ai écrit cette chanson, je racontais réellement l’histoire d’un type se grattant le dos à cause de son étiquette. Ça n’allait pas plus loin que ça. En ce qui concerne Chez les fous, je te raconte la genèse : pour la première fois de ma vie, il y a trois ans je suis parti en vacances sur la Côte d’Azur. Je me suis retrouvé dans les embouteillages, en me confondant totalement aux « blaireaux » qui prennent tous leurs congés en même temps. C’était une sorte de constat, de me dire « Je suis bien chez les fous en fait. Vous êtes complètement malades de tous partir à la même heure, de tous aller à la plage à la même heure, aller acheter vos conneries à bouffer à la même heure, rentrer à la même heure, aller faire les courses à la même heure. » Où sont les vacances ? J’y parle de ma gueule avec un petit regard désabusé, mais tendre, il s’agit d’une conception des choses que je ne comprends pas. Je ne comprends pas pourquoi ces gens partent pour aller s’entasser ailleurs, dans le même coin. Mais il n’y a pas tellement de regard sur la société dans cet album finalement, un peu mais d’une manière détournée.

Tes textes sont personnels sans s’embourber dans le narcissisme, amenant une ouverture à d’autres interprétations.

prohom5-2Écoute je suis content de te l’entendre dire, car on m’a beaucoup reproché d’être narcissique sur cet album justement, surtout avec la pochette, avec des projections de moi-même, alors qu’en ce qui concerne la pochette, on n’a pas eu le choix de grand-chose. Les deux mecs à qui l’on a demandé de la faire ont pris deux mois de retard, l’album était prêt et on n’avait pas de visuel.

Sur la pochette, on aperçoit justement quatre fois ta silhouette, plus ou moins identifiables entre elles. Est-ce une manière d’exprimer que Prohom n’est pas un groupe, même si le projet dévoile plusieurs facettes ?

Non parce qu’à la base ça devait être une projection de moi sur une statue en plâtre, un trip complètement différent. On a fait des essais de photos, et on a gardé que ces essais. Je ne me serais jamais imaginé que certains y voient de l’égocentricité là-dedans. Il a fallu faire une pochette, on a gardé ça. Après j’ai ramassé avec : 1) tu ne t’intéresses plus à la société. 2) tu ne parles que de toi dans cet album. 3) tu mets des photos de toi sur la pochette. Ça ne pouvait être que perçu comme ça, c’était une erreur de ma part.

Dans une de tes anciennes interviews, tu avouais être fan de The Cure. Influence qui ne se ressent pas forcément sur ta musique.

Peut-être sur le deuxième album avec Millions de forêts . En fait je me suis toujours freiné, si je m’écoutais je ne ferais que du Cure pour mes arrangements ( rires ). C’est une de mes influences principales. J’adore les Cure des années 80, des quatre ou cinq premiers albums surtout. Ce qu’ils représentent aujourd’hui, même si je suis allé les voir en concert et que j’ai trouvé ça génial, ce n’est pas non plus un son qui me troue le cul.

Par rapport aux critiques extrêmement sévères j’ai trouvé leur dernier album plutôt très bon finalement.

Oui le dernier album était bien, extrême, complètement barré, bien dark. J’avais bien aimé l’avant-dernier aussi, Bloodflowers . J’ai beaucoup d’autres influences, j’écoute de tout, j’étais bloqué sur les Cure quand j’avais dix-huit ballets mais j’ai évolué aussi.

Le DVD Control, retraçant la carrière trouble des mythiques Joy Division est sorti le mois dernier. As-tu vu ce film et qu’en as-tu pensé ?

J’ai adoré. Je l’ai vu au cinoche en V.O en plus, dans une petite salle qui le rediffusait. Je ne me suis jamais senti proche de Joy Division, car c’était vraiment une musique austère, hyper sombre. J’aime l’ambiance générale, mais le groupe en lui-même je n’en suis pas très fan. Dès que j’ai vu l’affiche de Control évidemment je n’ai pas voulu le rater. en plus Anton Corbijn est un mec que j’adore. Un excellent photographe, et le film est vachement bien.

Finissons comme on a commencé. Que retiens-tu de ta première scène en tant que musicien, et de ta première scène en tant qu’acteur puisque tu as fait du théâtre ?

prohom4-2Le théâtre, c’était vraiment accessoire, et ça n’a pas duré longtemps. Ma première scène en tant que musicien, la première fois que je suis monté sur une planche, j’étais clavier, on assurait une première partie. À la fin du concert, les mecs gueulaient le nom de notre groupe ( rires ). C’était déjà bien, même si je n’y ai pas vu passer, c’était un truc de gamin.

Tu penses à la scène ou aux personnes qui vont recevoir tes chansons en live lorsque tu composes un nouveau titre, comment ça se passe ?

Je pense parfois à la scène lorsque je compose, c’est-à-dire comment mettre ça en musique sur scène, mais la réaction des gens non. En fait je suis monté sur scène pour la première fois avec mon nom en 98, je n’ai même pas imaginé que ça soit mal reçu par exemple. Si tu penses à ça d’avance, tu ne fais plus rien. Déjà que c’est hyper flippant. Tu vois c’est marrant ta question parce que j’y pense pour vendredi, si je décide de jouer quelques nouvelles chansons à la guitare, seul, ce sera la première fois de ma vie que je joue des nouvelles chansons, que personne n’a entendu. En même temps la salle sera constituée de fans, d’amis ou de ma famille, si je me ramasse ou que la chanson est pourrie ils me le diront à la fin. C’est plus confidentiel. Ils ne vont pas crier « Bouh elle est pourrie ta chanson », enfin j’espère pas putain ( rires ) !

C’est justement pour ça qu’ Allers Retours est bien arrivé. N’ayant rien à voir avec ce que tu as fait avant, ça ouvre une autre porte et il est peut-être plus facile ensuite de découvrir de nouvelles évolutions de ta part.

Tu sais dès le premier album, j’ai communiqué en disant « Je vous préviens le deuxième sera peut-être piano clarinette ». Mais ça ne sert à rien de communiquer là-dessus. Les gens veulent que je fasse de l’électro-rock toute ma vie. Je m’en fous, je prends des risques.

On en arrive à la fin. Un petit mot de conclusion ?

Je ne sais pas. Ne soyez pas des moutons ! ( rires )

Un grand merci à Philippe pour cet entretien mémorable !

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2 commentaires

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  1. 1
    le Mardi 15 juillet 2008
    Arno Mothra a écrit :

    Oublié de l’inclure dans la dernière ligne: merci à kyra pour le tuyau ;)

  2. 2
    le Mardi 15 juillet 2008
    kyra a écrit :

    De nada Arno…

    Chouette itw en tout cas, on apprend plein de choses, et Philippe Prohom est toujours aussi malicieux dans ses réponses :)

    Hâte que l’ambitieux projet « Chic et les Révolvers » prenne vie…

    Cheers ;)

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