Quel est le point commun entre Arcade Fire, Vice Magazine, Godspeed You! Black Emperor, les pancakes et Owen Pallet ??? Ils sont tous d’origine canadienne, et à l’instar de la dernière personne de la liste, amènent tous un vent de fraîcheur sur la grisaille parisienne.
En ce froid dimanche soir, la Maroquinerie accueillait donc le fringuant violoniste Owen Pallett, plus connu sous le pseudonyme de Final Fantasy qu’il a délaissé depuis peu. La salle est pleine, chauffée à blanc. Certains connaissent l’artiste sur le bout des doigts, pour d’autres comme moi, c’est la découverte. La configuration du set est simple : un clavier et un violon pour Owen, une guitare et une percussion pour Thomas, son acolyte.
Owen débarque sur scène en arborant une coupe de cheveux très
Il y a quelque chose d’elfique en lui. Rien de ringard à la Tolkien, mais il ressemblerait plutôt à un elfe sapé en Helmut Lang qui jouerait du violon avec la fraîcheur d’une vodka on the rock’s. Tout se brouille. La justesse des notes hypnotise et nous brouille la raison. Il ne s’agit pas d’une illusion, mais d’une fascination collective. Et devant tant de beauté, chacun se prend à vouloir savoir jouer du violon.
Owen contrôle le temps, renvoie à la petite enfance :
Après deux rappels, le fil du temps reprend son cours, l’esprit imbibé de plantes sauvages, de contrées lointaines et de rencontres hasardeuses.
Crédits photo : Melchior Tersen
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Site officiel : http://www.owenpalletteternal.com/
Myspace : http://www.myspace.com/owenpallettmusic
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