Le Seigneur des Anneaux en ciné-concert, un voyage extraordinaire

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Au Palais des Congrès, du 24 au 27 octobre, se jouait en ciné-concert le premier volet de la trilogie mythique, La Communauté de l'Anneau. Des moyens titanesques pour un résultat extraordinaire.

Imaginez un peu. Un Palais des Congrès complet, et le 21st Century Orchestra, orchestre symphonique de 90 musiciens, accompagné par le Choeur de l’Orchestre Colonne de Paris, soit 100 choristes adultes et 50 enfants, pour interpréter La Communauté de l’Anneau. Le film de Peter Jackson, projeté sur un écran géant, avec les dialogues VOST et les bruitages, et la musique, interprétée en live, parfaitement synchronisée.

Le résultat est stupéfiant. On ne sait plus très bien si on est au cinéma ou à un concert. On passe des acteurs aux musiciens sans faire attention, on jongle des images à la musique, on passe d’un univers à l’autre, quasiment sans s’en apercevoir. Une seule chose est sûre: on est absolument immergé dans l’oeuvre géniale et intemporelle de Tolkien, teintée des couleurs de Peter Jackson et d’Howard Shore.

Rien de surprenant, donc, que cette production ait été un véritable triomphe à travers le globe, de Londres à Sydney, en passant par New York, Munich ou Cracovie. Les rumeurs circulent déjà quant à la suite du projet, l’interprétation de la suite de la trilogie aux dix-sept Oscars (dont celui, évidemment, de la Meilleure Musique): Les Deux Tours et Le Retour du Roi. En attendant, on pourra déjà savourer le retour des aventures en Terres du Milieu sur nos écrans, avec la sortie, le 12 décembre, du très attendu The Hobbit.

Vive Howard Shore, vive Peter Jackson, et vive J.R.R. Tolkien.

Le Seigneur des Anneaux, J.R.R. Tolkien
Un film de Peter Jackson

Musique d’Howard Shore

Par le 21st Century Orchestra, dirigé par Ludwig Wicki
Soliste: Kaitlyn Lusk et le Choeur de l’Orchestre Colonne de Paris

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A propos de l'auteur

Image de : Martin Jeanjean est né en 1988 à Fontainebleau. Après être passé par le piano et la clarinette, il tombe amoureux de sa guitare, qu'il ne lâchera plus jamais, même après la Fin des Temps. Passionné d'art et de scène, il devient chroniqueur de théâtre pour Discordance, parce-que c'est franchement super cool. Egalement poète, il publie dans les revues "Borborygmes" et "Verso", et compte gratifier cette époque des poèmes qu'elle mérite; ce qui, croyez-le, n'est pas une mince affaire!

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