Le Cas de la Famille Coleman

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Le Théâtre du Rond-Point propose jusqu’au 13 novembre « Le Cas de la Famille Coleman », un merveilleux voyage pour l’Argentine.

Image de Le Cas de la famille Coleman C’est une de ces pièces qui nous immergent, où l’on ne fait qu’un avec les acteurs, où l’on y croit.

Comment la résumer ? Le mieux est encore de reprendre le synopsis : « Ça râle, ça gueule, ça court, ça vit et ça meurt ». Et c’est terriblement efficace.
Plongé chez les Coleman, on entrera dans leur univers, leurs relations, leurs luttes pour l’existence.

Ce sont des tranches de vies, qui vont nous confronter à des questions fondamentales : la place de la famille dans la vie d’un individu, l’égoïsme, la maladie, l’argent, la marginalité…

Cette pièce fait réfléchir, mais on y trouve également beaucoup d’humour, à travers les personnalités différentes de tous ces protagonistes, et l’excellent jeu des artistes.

Le seul problème pourrait venir du fait que la pièce soit en espagnol, et donc la nécessité de surtitres pouvant gêner l’attention du spectateur… Il n’en est rien. Très vite, on se retrouve plongé dans la pièce, l’espagnol aidant au contraire au voyage, à plonger en Amérique du Sud.

C’est une courte chronique, car l’essentiel s’énonce aisément. On peut même faire encore plus court. En deux mots: allez-y !

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Le Cas de la Famille Coleman (La omisión de la familia Coleman)
Texte et mise en scène : Claudio Tolcachir

Du 16 octobre – 13 novembre 2010, 21 h
Dimanche 15h30 – Relâche les lundis et le 11 novembre

Au Théâtre du Rond-Point
2 bis, avenue Franklin D. Roosevelt
75008 Paris
Métro Franklin D. Roosevelt ou Champs-Élysées Clemenceau

A propos de l'auteur

Image de : Martin Jeanjean est né en 1988 à Fontainebleau. Après être passé par le piano et la clarinette, il tombe amoureux de sa guitare, qu'il ne lâchera plus jamais, même après la Fin des Temps. Passionné d'art et de scène, il devient chroniqueur de théâtre pour Discordance, parce-que c'est franchement super cool. Egalement poète, il publie dans les revues "Borborygmes" et "Verso", et compte gratifier cette époque des poèmes qu'elle mérite; ce qui, croyez-le, n'est pas une mince affaire!

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