La crise des festivals ?

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Alors que le live devait assurer une porte de sortie salutaire à la crise du disque, le constat n'est plus aussi tranché et beaucoup de festivals abordent leurs éditions 2010 avec anxiété. Même les grands en pâtissent.

C’est devenu l’ultime phrase habituelle lancée au public à la clôture d’un festival, où que vous soyez : « On espère vous dire à l’année prochaine ! ». Les programmateurs ne cherchent même pas à faire durer un quelconque suspense en la déclarant, nous sommes bien au contraire face au reflet de la situation financière des festivals de musiques actuelles à la veille d’attaquer la saison 2010.

En 2009, les résultats annoncés n’ont pas été à la hauteur : dans un premier temps, les salles de concerts à Paris comme en Province ont tiré la sonnette d’alarme face à une baisse de la fréquentation globale. Alors que 2008 semblait avoir donné un second souffle aux organisateurs français, le prix des billets et la baisse du pouvoir d’achat ont, du côté du consommateur, pris le dessus. Tendance confirmée par les recettes de billetteries déclarées au Centre National de la Variété, la baisse est de l’ordre de 12% pour l’année écoulée.

Plusieurs raisons liées à cette baisse d’affluence : un prix oscillant entre 15 et 25€ pour des artistes jouant entre 1h15 et 1h45 à tout casser dans des salles moyennes (jusqu’à 200-300 places), puis des fourchettes tarifaires s’envolant pour des salles type « Zénith ». En effet, le CNV note que le prix moyen hors taxes d’un concert s’est accru de 8% entre 2005 et 2006. A l’heure où les groupes favorisent une plus forte présence sur les routes pour palier leur manque à gagner, on observe aussi une carence au niveau du renouvellement artistique au cœur d’une même tournée… Tout le monde a ses groupes de prédilection qu’il ne manquerait pour rien au monde, mais force est de constater que la plupart proposent un show très linéaire, quasi identique d’un soir à l’autre. Constat qui s’accompagne également des revers de médaille issues de la nouvelle réglementation du tabac dans les bars et salles de concerts qui discrédite la convivialité d’un site. Fyfy, responsable de la TAF à Montpellier, nous le confirme encore : le cas se généralise.

Image de A côté des salles de concert, les festivals français s’en sortent mieux. Mais à quel prix, avec quelles forces ? Et surtout, est-ce un constat unanime ? A l’heure où de précédents rapports montraient la bonne santé des festivals du pays en 2009, il est important de souligner la grande disparité qui existe entre les évènements. Parlons-nous uniquement des « gros » festivals ou également des nombreux évènements de petite et de moyenne taille qui existent à travers tout le territoire ?

Premier exemple systématiquement cité, Les Vieilles Charrues. Festival mythique, immanquable… mais aussi hors contexte ! Pour la 18e édition en 2009, le programmateur Jean Jacques Toux déclarait « on est obligés d’avoir de gros artistes pour faire venir les gens » concernant la venue de Bruce Springsteen. Le plus gros cachet de l’histoire du festival venait de voler en fumée…

Une phrase qui résume tout, d’ailleurs cette année Les Vieilles Charrues vont pourvoir compter sur la présence de Muse (rien que ça) comme tête d’affiche exclusive. Le gros coup a été senti, l’opportunité saisie. La programmation est déjà « évènement ». Plus de 200 000 festivaliers pour 6 000 bénévoles, une couverture médiatique imbattable, nous avons affaire (rappelons-le) au plus gros festival de rock français.

Il y a en effet une énorme cassure entre les festivals capables d’accueillir plusieurs dizaines de milliers (voire centaines de milliers) spectateurs et les « petits » festivals locaux. Les pouvoirs publics se sentent de moins en moins concernés par leur financement, et même les régions ne veulent plus se hasarder sur des festivités qui ne sont pas certaines de faire le plein. Ces désengagements sont significatifs et réels, que ce soit en province ou sur la capitale.

Focus sur la région Languedoc Roussillon

Image de Festival de Nîmes 2010 Plusieurs festivals ressortent, le premier est de loin Le Festival de Nîmes, fortement subventionné, mais qui mise tous les ans sur des pointures internationales en tête d’affiche avec les grands noms français du moment en ouverture. La programmation à peine dévoilée, il aura fallu moins d’une semaine pour que le taux de billets vendus soit aux environ de 70% dans sa globalité d’après le journal La Marseillaise. Et cela se comprend : Mika, ZZ Top, -M-, Pink, Yuksek, The Gossip, Jamiroquai, Wax Tailor, Mark Knopfler, Iron Maiden vont se succéder en terre gardoise cet été, et la programmation est encore incomplète !

Il faut dire que c’est de loin l’évènement de l’année,  celui que Nîmes se doit de ne pas rater : une programmation échelonnée sur plus d’un mois, une ville réquisitionnée pour répondre à la hauteur des festivités et une belle publicité touristique à la clé. L’intérêt des collectivités est considérable dans l’optique où cette série de concerts se déroule dans les mythiques Arènes romaines de Nîmes, les retombées sont économiques et touristiques et participent à l’essor du développement local.

Mais à l’heure de faire les premiers bilans d’avant-saison, la région est déjà amputée du Rock Fest de Narbonne, qui n’aura pu fêter qu’une seule édition en 2009. Plus de 400 000€ investis par 4 producteurs, 61 salariés, 200 bénévoles, 10 000 spectateurs pour la grande première, pour se voir gentiment pousser vers la sortie faute de nouvel accord avec la mairie. Ayant au départ annoncé une version plus « light » qu’en 2009 par manque de moyens, le verdict est tombé le mois dernier : il n’y aura tout simplement pas de nouvelle édition en 2010. A une échelle encore plus réduite, se trouvent les « petits » festivals ne rassemblant, eux, que quelques milliers de personnes : Festcoubille, Chapiteuf, Les Rocktambules, La Meuh Folle… Des noms qui commencent à s’afficher dans la région, mais qui restent pour l’instant en sursis. Là où 2009 avait étonné par le lancement de nombreux festivals locaux, beaucoup ont déjà jeté l’éponge pour 2010.

Au-delà de cette observation des baisses de financements publiques, la multiplication notable du nombre d’évènements est flagrante. Le clivage est ainsi renforcé.

La crise des festivals ?

Image de Festival Skabazac 2010 De façon globale, on assiste à une nouvelle orientation des financements : le système de convention est en effet revu. Figé depuis la crise, on se dirige vers une mise en relief des aides privées. Hic, la France apparaît clairement en retard par rapport à ses amis étrangers. La France a beaucoup de difficultés, surtout pour les festivals « petits » et « moyens », à faire appel aux partenaires privés, qui en plus se montrent assez frileux.

Et cela n’épargne pas même les grosses machines pourtant bien rodées…

Le Furia Sound Festival de Cergy, en région parisienne, a lui aussi subi le même revers. Un passage de trois à deux soirs pour avoir été trop gourmand, puis une édition 2009 également en dessous des attentes. L’édition 2010, pendant longtemps incertaine, a finalement été officialisée il y a peu de temps avec quelques précisions : la ville de Cergy-Pontoise ainsi que l’agglomération ont tout simplement lâché le Furia, ce qui correspond à 400 000€ en moins, soit 35% du budget. Une future programmation qui aura donc du mal à rivaliser avec Les Solidays ou Rock en Seine. Obligé donc de se tourner vers des partenaires privés…

Dans un même ordre de grandeur : le Festival Skabazac à Rodez, évènement de chaque mois de Juin. L’anniversaire des 10 ans en 2007 avait battu tous les records et offert plus de sérénité pour le plus gros rendez-vous du Sud de la France, mais la onzième édition a de nouveau fait tanguer le navire : 20 000 personnes déplacées au lieu des 23 000 espérées, et c’est un déficit de 130 000€ qui obscurcit l’horizon de Skabazac selon La Dépêche. Un véritable clash politique s’en est suivi concernant le rôle du Conseil Général et de son investissement culturel, avoisinant les 3% engagés. Suite à de nombreuses négociations, l’édition 2010 aura finalement lieu avec un conseil général et une commune de Rodez main dans la main, donnant chacune 30 000€ à l’association en difficulté : mais avec 40% des groupes en moins, une affiche bien moins alléchante, et déjà beaucoup de festivaliers qui resteront finalement à la maison…

Ces exemples ne font que confirmer une règle qui devient de moins en moins une exception : les festivals ont des programmations qui tendent à l’uniformisation de leurs têtes d’affiches, l’aspect « exceptionnel » de la venue d’un groupe bien précis devient la principale attraction de l’évènement et creuse ainsi le fossé entre les festivals. La différence de cachets entre les artistes se fait toujours plus grande et les organisateurs ne vont plus hésiter à miser une grosse partie du budget sur quelques têtes d’affiches… Et pendant ce temps, le nombre d’intermédiaires connait une augmentation générale et il devient difficile de faire la part des choses, surtout lorsque les raisons de cette hausse sont liées à la baisse des revenus de la vente des disques…

Alors que certains tendent à dire que les festivals français se portent bien, il devient indispensable que les collectivités tirent toutes dans le même sens et ne se bornent pas à ne favoriser que quelques grands noms. Les retombées culturelles de telles festivités, mais aussi touristiques et économiques ne doivent pas être sous-estimées…

Si certains festivals continuent à offrir du rêve et que d’autres ne sont plus là, une majorité espère passer 2010 indemne. La crise vient de les rattraper…

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: Etre thésard et mélomane, c'est possible. Enfin du moins pour l'instant ! Véritable électron libre dans le Sud de la France navigant entre Montpellier, Nîmes, Avignon et Marseille, je conserve cette passion à partager mes coups de cœur, mes trouvailles... et aussi mes coups de gueule. Pour ceux qui auraient envie d'en savoir un peu plus, vous pouvez toujours jeter un œil à mon site perso, Le Musicodrome (www.lemusicodrome.com).

15 commentaires

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  1. 1
    le Mercredi 31 mars 2010
    Alex a écrit :

    Merci, c’est un article très intéressant.

    (Je ne vois absolument pas l’intérêt de faire ce genre de commentaire, aussi m’abstiens-je la plupart du temps mais là pour une fois j’ai envie – paraît que ça fait toujours plaisir, en plus)

  2. 2
    le Mercredi 31 mars 2010
    Max dembo a écrit :

    « … les festivals ont des programmations qui tendent à l’uniformisation de leurs têtes d’affiches, l’aspect « exceptionnel » de la venue d’un groupe bien précis devient la principale attraction de l’évènement et creuse ainsi le fossé entre les festivals (…) le nombre d’intermédiaires connait une augmentation générale et il devient difficile de faire la part des choses, surtout lorsque les raisons de cette hausse sont liées à la baisse des revenus de la vente des disques… ».

    Donc en gros la diversité culturelle (essence même du festival) est remplacé par une consommation de masse des artistes qui vendent.
    Une sorte de prise de « non-risque » qui se légitimise de manière croissante dans le paysage musical Français. Comment expliquer l’effet inverse dans les pays comme la Belgique ou la hollande ou de nombreux festivals existent et proposent toujours une diversité sans forcément imposer ou chercher LA tête d’affiche ?

    Personnellement, les têtes d’affiche je préfére les voir en mode concert (dans les salles), les festivals doivent garder leur indépendance du choix des artistes, de proposer de la découverte, faire un travail de défricheur… On perd cette notion de découverte, on la remplace par la facilité de dépenser des millions d’euros pour faire venir des MUSE, des Bruce Springsteen,…(alors que ces mêmes Têtes d’affiche font des tournées partout en France ! Où est l’intérêt du festival ?) et après On nous dit qu’il n’ont pas pu assurer le retour sur investissement. Tout compte fait ce modèle éco se mord la queue, ou alors les organisateur Français sont des moutons et font la course à la vedette comme au temps de la guerre froide. J’espère me tromper.

    (désolé pour la longueur du propos)

  3. 3
    le Mercredi 31 mars 2010
    Max dembo a écrit :

    Et au fait, bon article^^

  4. 4
    Yves Tradoff
    le Mercredi 31 mars 2010
    Yves Tradoff a écrit :

    je rejoins mes collègues sur le verdict : ton article est très intéressant.
    Il y a une chose qui, je pense, mérite d’être mentionné concernant le Furia Sound. Si l’édition 2009 a été « en dessous des attentes » – j’imagine que tu parles des recettes – la programmation s’est largement démarquée de la plupart de ses équivalents franciliens avec une journée consacrée au post-rock et au post-métal. Il est plutôt rare d’avoir l’occasion de voir Isis, Mogwai, Mono, Dillinger Escape Plan, Kylesa, Torche et co dans un festival de ce type. Je l’avais déjà dit dans le report du Furia mais je le redis : la programmation a été audacieuse de ce point de vu et les programmateurs méritent pour ça un grand bravo!

  5. 5
    le Mercredi 31 mars 2010
    Dimitri a écrit :

    @ Alex : ça fait toujours plaisir de savoir qu’un article a plu, oui :)

    @ Yves T : je ne porte pas de jugement de valeurs concernant les programmations, tu soulignes celle du Furia et j’en suis d’accord. Étant du sud je monte rarement sur Paris et point de vue festival j’attends celle du Furia d’une autre manière : j’aime leur diversité de genres et d’artistes. C’est clair que je la trouve souvent surprenante par rapport à d’autres.

    @ Max Dembo : « Donc en gros la diversité culturelle (essence même du festival) est remplacé par une consommation de masse des artistes qui vendent. »

    Oui, c’est tout à fait ça. Et je trouve que les nombreuses annonces de prog’ 2010 confirme largement la règle. Je suis désolé mais je n’ai pas trouvé un festival (en France) qui se démarque par rapport à un autre. C’est toujours les mêmes noms qui reviennent, que ça manque de surprises ! Notre bagage en matière de découvertes ou révélations va en prendre un coup…

    « Comment expliquer l’effet inverse dans les pays comme la Belgique ou la hollande ou de nombreux festivals existent et proposent toujours une diversité sans forcément imposer ou chercher LA tête d’affiche ? »

    Je reprends un exemple local avec le cas de Montpellier : 1ère édition l’an dernier du Montpell’Yeah. Le but ? Proposer des groupes locaux pas forcément connus puis finir la soirée sur deux groupes plus huppés. Confirmation là aussi de la règle : plantage financier et aussi en affluence. Une agglo de Montpellier qui ne s’est pas aussi sentie très concernée…

  6. 6
    Pascal
    le Mercredi 31 mars 2010
    Pascal a écrit :

    D’accord avec Toi dans l’ensemble Dimitri. Plusieurs petites réflexions en vrac…

    Attention à ne pas faire porter l’entière responsabilité de l’échec d’un festival aux seules collectivités, d’autres facteurs peuvent également entrer en jeu : erreur de gestion, manque de cohérence de l’affiche, aveuglement / insouciance de certains organisateurs feignant d’ignorer tous les signaux avants-coureurs d’un échec parfois prévisible longtemps en avance…

    L’inverse est également vrai bien sûr. Quand on voit un festival comme le Hellfest dont les organisateurs font un travail admirable, qui ont eu le courage de se remettre en question années après années et qui voient leur avenir s’assombrir à cause de déclarations politiques d’un populisme odieux et irresponsable, il y a de quoi s’arracher les cheveux (Cf http://www.lepost.fr/article/2010/03/19/1995335_l-incroyable-requete-de-christine-boutin-aupres-de-kronenbourg.html

  7. 7
    le Jeudi 1 avril 2010
    Dimitri a écrit :

    Oui j’avais vu cet article, de la folie !

    Je pense bien et tu as vu que je ne portais pas ce jugement là. Cependant pour préciser l’exemple de Montpellier, ça fait bien des années que le pognon pour la culture va en très grande majorité au Festival Montpellier Danse ou le Festival Radio France pour ne citer qu’eux.

    C’est quand même incroyable qu’une ville comme Montpellier n’arrive pas à se doter d’un festival d’un rang conséquent. Il y a quelques initiatives par des salles de concerts de faire de grosses soirées comme la TAP qui fait venir Sepultura + Eyeless + Scorch… le même soir.

    On a le Fise (Festival International des Sports Extrêmes) qui ramène un peu de monde mais c’est dans le cadre de sports extrêmes ou encore l’Electromind qui arrive à se démarquer du lot.

  8. 8
    le Jeudi 1 avril 2010
    Anne a écrit :

    Coup dur pour le Montpell’yeah Rock festival. Qui je le confirme ne vient pas que des organisateurs…il y avait derrière une équipe qui en voulait mais pas beaucoup (voir pas du tout) de soutiens de la ville et de la région!
    Mais le Montpell’yeah n’est pas mort je pense qu’il reviendra, avec une organisation qui ne sera que meilleure et une équipe plus motivées que jamais!
    En attendant les artistes présents lors de la première édition et d’autres ont fait et font des concerts de soutien pour le festival!
    Un jour le Rock trouvera sa place sur le mythique espace grammont!

  9. 9
    le Jeudi 1 avril 2010
    Nehendre a écrit :

    Effectivement, article très intéressant.

    Je ne suis pas vraiment d’accord avec vous sur vos critique sur les « gros » festivals.
    Ils invitent certes des groupes qui semble hors de prix mais grâce à ces têtes d’affiches les groupes qui commencent à ce faire un nom ou les petits groupes ce font une place à leurs côté.
    Ils mettent donc tous les groupes au même pied d’égalité, si on regarde les Vieilles Charrues avec Muse, le même soir on a Revolver, un groupe tout frais de la scène française.

    Ils ont un public à satisfaire, normal qu’ils invitent des groupes à renommé mondial et puis passé le week end aux Vieilles Charrues, au Solidays ou aux Eurcokéennes tu en prends plein les yeux.

    Je suis également organisateur de festival local (No Man’s Land Festival (49)) et grâce aux Vieilles Charrues notre tête d’affiche qui avait gagné le tremplin des Jeunes Charrues nous à fait ramener un petit paquet de monde et ça fait plaisir!!

    Donc non ne dénigrons pas les grosses pointures de Festival!!

  10. 10
    le Vendredi 2 avril 2010
    Chelmi a écrit :

    Bon, tout à fait d’accord sur l’article.
    Après un bémol tout de même sur le Skabazac Festival.
    40 % de groupe en moins certes en 2010 mais des sets qui passente de 45 mn -1 H à 1H20 minimum, et surtout une scène Klub’ sur le vendredi qui va envoyer, et quand même CYPRESS HIll en tête d’affiche c’est quand même énorme pour le festival.
    A quoi sert finalement les 70 gpes comme le garorock des heures d’ouvertures de 15H00 à 4h00 et finalement une affiche qui rassemble des groupes qui jouent partout.
    Non je trouve au contraire que le Skabazac risque fort de cartonner cette année !

  11. 11
    le Dimanche 4 avril 2010
    Tahiti Raph a écrit :

    Un article intéressant effectivement… attention à l’utilisation du terme « musique actuelle » qui veut généralement dire rap et électro…
    Et je signale cet article sur les difficultés des festivals électro :
    http://chroniques-electroniques.over-blog.com/article-34604645.html

  12. 12
    Julia
    le Lundi 5 avril 2010
    Julia a écrit :

    @ Tahiti Raph : les musiques actuelles ne se limitent pas au rap et à l’électro…il n’a pas de définition claire mais ce terme est plutôt utilisé en opposition aux musiques classiques et lyrique et concerne donc aussi le jazz, le rock, la chanson…

  13. 13
    le Mardi 6 avril 2010
    Tahiti Raph a écrit :

    @ Julia, c’est pour ça que j’ai utilisé le terme « généralement »… Les musiques actuelles peuvent effectivement concerner d’autres styles. Cette discussion montre bien, et tu le dis toi même, que cette expression n’a pas de définition claire et peut donc interroger sur son sens dans l’article…

  14. 14
    Julia
    le Mardi 6 avril 2010
    Julia a écrit :

    Oui c’est bien pour ça qu’il est également très difficile de faire des généralités sur les festivals tellement leurs modes de fonctionnements, leurs formules sont différents, même au sein des « musiques actuelles » :)

  15. 15
    le Mercredi 28 avril 2010
    Miki a écrit :

    « la plupart proposent un show très linéaire, quasi identique d’un soir à l’autre. » parce que si le pati pris est bien de lier prestation scénique, son, lumière et video, cela ne s’improvise pas des masses.. Ceci étant, article intéressant. Merci.

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