GHOSTS by NINE INCH NAILS

par Kyra|
Non, je ne chroniquerai pas cet opus de 36 titres dont la qualité sonore et esthétique l’inscrit sans l’ombre d’un doute parmi les plus belles réussites artistiques de Monsieur Reznor.

Non, ce n’est pas un énième gros coup commercial de l’industrie NIN, alimenté par un marketing viral savamment orchestré. Non, je ne fais pas l’apologie du suicide en livrant un bout d’expérience parmi d’autres. Tout n’est que thermodynamique, instrumental, subjectif et irrationnel. Comme les émotions qui nous transpercent et hurlent en silence. A chacun de lire et d’entendre ce que bon lui semble. Ghosts I-IV est une tranche de nos vies, frémissante et offerte, ostensiblement impudique, qui se passe de commentaires. Parce que quand on n’a plus rien à dire, on se tait et on écoute.

[.]

ART IS RESISTANCE. Je lutte en permanence. C’est plus fort qui moi. Génétiquement programmé. Ancré dans la terre. Et dans ma chair. Les yeux fermés. Je m’isole. Loin, très loin. A l’intérieur de ma boîte crânienne. Mon sang tourbillonne au gré de mes pensées, abjectes. Pour mieux se fracasser entre deux passages hépatiques. Chut. J’hémolyse. Tous ces hurlements vont finir par me rendre sourd. Une histoire sans fin. Sans combattant. J’ai encore du chemin à faire, pourtant. Mais c’est perdu d’avance. Je sais bien. Alors je m’isole encore plus. Pour m’oublier. Quelque part. Hors de moi.

PAINFUL CONVICTIONS. C’est comme un couperet qui tombe. Une sentence, chirurgicale. Sadiquement précise. Transperce mon cortex. Dans un plan sagittal. Vlam. L’aboulie qui déboule, dans toute sa splendeur. Fracassante. Je capitule. La vie me manque. Tout le temps. Et la mort me nargue. De son souffle, sépulcral. J’ai plus envie de lutter. Ça sert à rien. J’ai tenté de ranimer des cendres, en vain. Arraché les plumes qui me collaient à la peau. Ausculté le vide sous mes pas pour ne pas sombrer. Mais j’ai fini par consumer le peu de fierté qu’il me restait. L’impression d’être en deuil, sans pouvoir rompre avec le passé et ses fantômes. Englué. Défiguré. J’apoptose à bas bruit. Je manque d’air. A quoi bon m’agiter. J’écris pas, je coagule. C’est comme ça. Aucun souvenir, aucune nostalgie, aucune certitude à l’horizon. Jamais. Tout est sombre. Définitivement. Et le temps, ce piètre assassin. Qui s’écoule dans mes veines, en avalant les secondes. Une à une. Inlassablement. Avec sa trompe immonde. Je voudrais pouvoir l’écouter mâchonner la pulpe de mon âme, juste une fois. Ou le condamner au silence, pour un instant d’éternité. C’est entre lui et moi que ça se passe. En colloque singulier, les mains plongées dans les entrailles de nos peurs, et les cadavres de nos rêves, sur le sol. Eparpillés.

ERASE AND REWIND. Condamné à errer entre ces quatre murs, je trouve un certain plaisir à lécher la poussière. Parfois je souille des pages et des pages, blanches. Des phrases que j’extrais de mon cerveau malade, des notes de musique, improbables et impudiques. Des ponctuations à visée curative, pour arracher du temps au temps. J’étouffe mes angoisses comme je peux. LIKE A HOLE IN MY HEAD . Tout est lié. Interpénétré. D’une fragilité, et d’une profondeur. Abyssales. Et les mots, ce fil conducteur, pulsatile et élastique. A la fois nourricier et toxique, un cordon sanitaire entre moi et les autres, sans doute. Que je grignote lentement, en cachette, pour préserver ma liberté. Coûte que coûte. Et fuir, sans jamais me retourner. Même si ce sont de fausses excuses. Ou de fausses membranes qui brouillent ma vision et cloisonnent mes pensées. Qu’importe maintenant. Envie de changer d’air. Et de terre. De continent, peut-être. Je n’ai rien à perdre. Mon temps est compté. Quelques portes à défoncer, encore. D’autres à claquer, définitivement. Pour partir, sans regrets. Trouver un sens, une direction, une plage. Sous le vent. Les synapses en alerte. Eternel loup solitaire au regard d’acier. Oui, j’avoue. So what ?

J’ai besoin de silences pour habiller mes chuchotements. Des blocs de solitude, lourds et pénétrants. Saupoudrés de tonalités, noires et blanches. Délicatement toxiques. Pour osciller entre ombres et lumières, et écouter le vide intérieur prendre possession de mes sens. Seuls les échos provenant d’atmosphères minimalistes, expérimentales, instrumentales, électroniques et industrielles, m’apaisent. Etranges sonorités sur lesquelles mon esprit tente de se mettre au diapason, comme pour mieux diluer ses doutes, ses angoisses et sa noirceur, entre deux niveaux de gris, irrationnels et acoustiques. Et flotter, traversant le temps et l’espace, l’air de rien. Des lumières mortes au fond des yeux. Au-dessus de ma carcasse, immobile. Mais je m’égare.

Approche. Je vais te confier un secret. J’ai trouvé mon cocktail lytique. GHOSTS de NINE INCH NAILS . Une révélation. Savais-tu que certaines rencontres étaient criminelles ? C’est marrant. Alors que le débat sur l’euthanasie revient sur le devant de la scène, j’enclenche le compte à rebours. Le fameux goutte à goutte dont j’ai tant rêvé, hypnotique et délicieux. Mon suicide, médicalement assisté. L’équation est juste parfaite. Monte le son. Vite, plus vite. J’entre en résonance. Subtile et magnétique. Allez, un dernier shoot pour la route. Direct en intra-cortical. Purement égoïste. Ouais. Rien à foutre. Tu n’entendras pas mes cellules crier. Ni mes pulsations s’accélérer. Avant l’asystolie. Terrible et nécessaire. No time for promises. It’s too late my friend . J’ai besoin de mourir encore un peu ce soir. Allez, casse-toi.

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25 commentaires

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  1. 1
    le Vendredi 28 mars 2008
    Soulé a écrit :

    Et blablabla, toujours cette meme soupe, et blablabla

  2. 2
    le Samedi 29 mars 2008
    Malcolm a écrit :

    On est où là? Sur le blog d’une ado mal dans sa peau? A part ça, il est comment ce GHOSTS?

  3. 3
    le Samedi 29 mars 2008
    kyra a écrit :

    La 1ère ligne de cet article t’a peut-être échappé, Malcolm.

    Pour info, Ghosts est instrumental. Et ne mérite pas d’être chroniqué comme un vulgaire bout de viande. Si tu ne comprends pas, c’est pas grave.

    Je t’invite par ailleurs à lire la « justification » que Trent Reznor a laissé sur son site, par rapport à la genèse de Ghosts. Il n’y a rien de plus à ajouter.

  4. 4
    le Dimanche 30 mars 2008
    Soulé a écrit :

    Tu parles trop de toi Kyra, change de style, virevolte, je suis sur que tu peux te décaler

  5. 5
    le Dimanche 30 mars 2008
    kyra a écrit :

    Erreur. Je ne parle pas de moi. Tout ce que tu peux lire sur la toile n’est pas forcément autobiographique, réel, ou fictionnalisé. Tout est question de distance. Et tu ne peux pas prétendre détenir toutes les clefs. Ni moi, d’ailleurs.

    As-tu au moins écouté l’album ? Connais-tu au moins l’univers de NIN ?

    Crtiquer les auteurs de critiques/chroniques/blablas journalistiques en détournant l’objet de leurs propos (cd, bouquin, film, etc) est profondément inutile et malsain.

    Sans rancune.

  6. 6
    le Dimanche 30 mars 2008
    Soulé a écrit :

    Non je n’ai pas écouté encore suffisament, je ne dis pas que c’est pas bien, je parle de toi, de ton écriture qui stagne, j’aimerais la voir exploser reellement un jour, la voir naitre enfin, la tienne, pas celle que t’inspire celle des autres, la tienne, celle du profond de l’intime, celle qui ne parle plus d’un soi terrestre terrassé mais d’un hors-soi lumineux quelqu’en soit la couleur..

  7. 7
    le Dimanche 30 mars 2008
    Soulé a écrit :

    I always like you-words, do you know

  8. 8
    le Dimanche 30 mars 2008
    kyra a écrit :

    Le problème avec les écrits, c’est que ça laisse des traces. Des mots empêtrés dans un coin de toile, figés aux lèvres d’instants révolus. Rien ne laisse présumer de ce qui s’est passé pendant l’accouchement de tels mots, ni ce qui les a précédés, et encore moins de ce qui viendra par la suite. Tous ces étalages syntaxiques, stratifiés, métamorphisés n’ont de sens que dans la lumière qui se cache derrière leurs ombres. La musicalité ou l’indécence crade qui jaillit de tel ou tel cortex trouve parfois sa raison d’être dans les silences les plus lourds, ou les sonorités les plus épurées. Spectrales. I’ve always said that I was a fucking ghost. Mais là n’est pas le sujet. Cet album m’a touchée, au plus profond de mon être. J’y peux rien. Certaines rencontres sont criminelles.

    On peut se reconnaître ou pas dans certains univers, et choisir de leur rendre hommage de façon singulière, quitte à se heurter à des murs d’incompréhension. Je m’en moque, tellement, si tu savais.
    Bonsoir.

  9. 9
    le Dimanche 30 mars 2008
    hadrien a écrit :

    heummm
    j’aime beaucoup NIN j’aime beaucoup cet album que j’ai écouté dans sa version gratuite.

    mais j’ai pas compris ou tu as voulu en venir.
    j’ai pas vraiment eut l’impression de lire une chronique.
    moi je ne demande pas que ta prose s’envole vers des horizons lointains ni que tes mots virevoltent… j’aimerai quand je lis une chronique… lire une chronique…
    ou alors j’ai absolument rien compris a ton message et dans ce cas je retourne lire télé poche… ils sont pas le summum du bon gout mais au moin je les comprend.

  10. 10
    le Lundi 31 mars 2008
    kyra a écrit :

    Et moi j’ai fait le choix de ne pas le chroniquer, de façon libre et consentie. Désolée de te décevoir.

    D’aucuns pourraient reprocher à NIN de n’avoir fait qu’un album « instrumental ». Où sont les textes, où est la rage, l’animalité, la sensualité, la noirceur qui collent à la peau de cet homme au travers de sa discographie ?

    Putain, mais arrêtez d’attendre quoi que ce soit d’un album ou d’une chronique à la con. Rien ne devrait être stéréotypé, bien cadré dans sa petite case, pour ne pas heurter les susceptibilités passagères et froisser les oreilles sensibles. Je ne devrais même pas perdre mon temps à me justifier. Je n’aurais peut-être même pas dû proposer cet article à Discordance. C’est sûr que ça sort des sentiers battus. So what ? Les 1ères lignes parlent d’elles-mêmes. C’est pas la peine d’aller plus loin, si ça vous fait chier de lire l’histoire d’un type en pénétrant à l’intérieur de sa boîte crânienne. Je ne prétends pas révolutionner les règles de la critique musicale. L’offre n’est pas à la hauteur de la demande, pour une fois. Bah ouais. C’est trop facile.

    Si j’avais été artiste-peintre, j’aurais peint une putain de toile, sans aucune explication, juste pour rendre hommage à ce fantastique album de 36 titres (et pas uniquement la version téléchargeable gratuite qui ne représente que 9 titres, au passage) en exprimant ce que j’avais ressenti de façon personnelle et intime. Et bien évidemment, ça aurait fait tache au milieu de ce que les gens attendent de « nous », chroniqueurs free-lance et passionnés en général, jetant notre prose en pâture sur un bout de trottoir cybernétique. Et bien vous savez quoi ? Je ne vous demande pas de lire, d’apprécier ou de chier sur ce que j’écris. Allez à la rencontre des artistes et de leurs univers, achetez leurs disques, écoutez, prenez-en plein les mirettes et les oreilles, apprenez à vous faire votre propre opinion au lieu de fouiller les archives de tous les webzines et autres zines de la terre. A force de vous mâcher tout le travail, vous perdez en authenticité, et en humanité. C’est à vous de vous bouger le cul (pour reprendre les propos de Trots) pour remplir les salles et alimenter le buzz. Les artistes ne devraient pas avoir besoin de toute cette presse dégoulinante de foutre et d’hypocrisie pour vivre de leur art. Y’a trop d’articles, trop de compte-rendus, trop d’itw qui prennent la poussière, partout sur les murs, les magazines, les sites web, les blogs etc etc etc. Et les ventes de disques ne décollent pas, les salles ne se remplissent pas aussi facilement qu’on pourrait le croire, la télé-réalité lobotomise les gens et fout en l’air la scène artistique au sens noble du terme.

    Shit.

    Je vous mets ici la « justification » de Trent REZNOR. « This music arrived unexpectedly as the result of an experiment. The rules were as follows: 10 weeks, no clear agenda, no overthinking, everything driven by impulse. Whatever happens during that time gets released as… something. The team: Atticus Ross, Alan Moulder and myself with some help from Alessandro Cortini, Adrian Belew and Brian Viglione. Rob Sheridan collaborated with Artist in Residence (A+R) to create the accompanying visual and physical aesthetic. We began improvising and let the music decide the direction. Eyes were closed, hands played instruments and it began. Within a matter of days it became clear we were on to something, and a lot of material began appearing. What we thought could be a five song EP became much more. I invited some friends over to join in and we all enjoyed the process of collaborating on this. The end result is a wildly varied body of music that we’re able to present to the world in ways the confines of a major record label would never have allowed – from a 100% DRM-free, high-quality download, to the most luxurious physical package we’ve ever created. More volumes of Ghosts are likely to appear in the future. Trent Reznor, March 2, 2008″

  11. 11
    le Lundi 31 mars 2008
    hadrien a écrit :

    ouai je vais retourner lire télé poche alors.

    ta coke elle est quand même sacrément pure pour te mettre dans un état de transe pareille.

  12. 12
    le Lundi 31 mars 2008
    kyra a écrit :

    Ouaip. Tu n’imagines même pas.

    Bonne lecture.

  13. 13
    le Lundi 31 mars 2008
    Soulé a écrit :

    Allez va, quelle orgueilleuse Kyra. Tu profites d’un pseudo-événement musicale pour balancer ta prose – blablabla – qui te défonce comme de la came. Voilà, c’est tout ce qu’on dit. Mais c’est pas bien grave, tu m’as, malgré ça , donné envie d’acheter NIN. Alors…

  14. 14
    le Lundi 31 mars 2008
    kilye mange arrow a écrit :

    hinhin… encore que. je ne suis pas certain que ce soit drôle à lire cette chronique abordée par ses commentaires… hinhin quand même.

  15. 15
    le Lundi 31 mars 2008
    kyra a écrit :

    Tas de cons. Achetez-vous un cerveau et une paire de couilles la prochaine fois. Vos arguments sont d’un infantilisme exemplaire. Ici on parle musique. Si vous n’avez rien à dire sur NIN, Ghosts, ou sur les artistes qui ont collaboré avec lui pour ce dernier opus, allez voir ailleurs si j’y suis. OK ? Merci.

  16. 16
    le Lundi 31 mars 2008
    Soulé a écrit :

    T’es une blablaophile toi, c’est dommage

  17. 17
    Pascal
    le Lundi 31 mars 2008
    Pascal a écrit :

    Brian Viglione (Dresden Dolls) a collaboré à Ghosts ?? Intéressant. Je ne savais pas…

    Reste que Ghosts a été une excellente surprise, bien qu’étant toujours assez réticent aux choses uniquement instrumentales. Le soucis du détails de Reznor est une fois de plus proprement hallucinant. Il est allé jusqu’à mettre un artwork digital différent sur chacun des titres ! Et le « packaging » est tout simplement monstrueux. Entre le livret, le DVD et les goodies tels que les fonds d’écrans et les morceaux dispos pour être intégralement remixés, c’est l’orgie totale…

    Le tout avec un buisness model sans faille…

  18. 18
    le Lundi 31 mars 2008
    Anonyme a écrit :

    Yes :)

    Et Alessandro Cortini fait partie du groupe Modwheelmood pour lequel j’ai eu un véritable coup de coeur. J’en reparlerai un de ces 4 peut-être. Cf leur page myspace : http://www.myspace.com/modwheelmood

    Cheers.

  19. 19
    le Lundi 31 mars 2008
    kyra a écrit :

    Tu m’auras reconnue Pascal. Désolée pour la fausse manip.

  20. 20
    le Mercredi 23 avril 2008
    kyra a écrit :

    Discipline : nouveau titre que l’on peut télécharger gratuitement ici http://dl.nin.com/discipline/nin

    It’s time to take your shirt off !

  21. 21
    le Mardi 29 avril 2008
    Arno Mothra a écrit :

    Désolé mais je trouve ton article très intéressant car il me renvoie exactement à tout ce que me donne NIN depuis « The downward spirals » et les multiples instrumentales des albums.

    Chaque titre sur Ghosts titille les sens, enflamme le cortex pour nous transporter ailleurs; autant dans les coins les plus glauques que Trent Reznor ait arpentés que dans les plus calmes, voire punk parfois.
    Des pistes instrumentales (réussies) rendent cause à un avis et des images beaucoup plus personnels que des titres chantés, ce qui me parait logique. En cela il n’y a pas particulièrement d’intérêt à décrire ce genre d’albums, encore plus quand c’est du NIN.

    Preuve en est puisque peu de personnes (dans les commentaires) possèdent les cd (36 titres).
    Ca vient gueuler vaguement… avant d’aller ouvrir emule.

    J’ai reconnu aussi quelques similitudes entre tes trois paragraphes titrés et la thématique de « Year Zero ».

    Enfin bref.
    Toujours pas déçu par Reznor, et encore moins par ses pulsions prolifiques depuis « With teeth ». Et merci pour « discipline ».

  22. 22
    le Mardi 29 avril 2008
    kyra a écrit :

    Merci Arno, sincèrement. Touchée.

  23. 23
    le Lundi 5 mai 2008
    kyra a écrit :

    Nouvel opus « the Slip » en téléchargement libre, dans lequel on retrouve l’excellent « Discipline ». Trent Reznor n’arrête pas de nous surprendre, à l’aube de sa tournée. Le virage qu’il opère au niveau artistique et professionnel risque encore de faire des étincelles, il a tout compris en terme de production, et surtout de diffusion. Son univers s’étend de façon tentaculaire sur la toile, avec un son toujours plus puissant et ténébreux. Un Empire en perpétuel mouvement (avec le risque que tout s’effondre, connaissant l’ambivalence du personnage). Une Lutte permanente au nom de l’Art. Une liberté qu’il s’octroie et une passion qu’il nous transmet de façon intelligente. Respect XXL.

    Le lien en question pour vous procurer l’album sous différents formats : http://theslip.nin.com/

    Enjoy.

  24. 24
    le Mardi 6 mai 2008
    aureliO a écrit :

    « Un Empire en perpétuel mouvement (avec le risque que tout s’effondre, connaissant l’ambivalence du personnage). Une Lutte permanente au nom de l’Art. Une liberté qu’il s’octroie et une passion qu’il nous transmet de façon intelligente. Respect XXL. »

    joliment dit

    :)

  25. 25
    le Mardi 6 mai 2008
    kyra a écrit :

    Merci AuréliO :)

    Et maintenant que j’ai écouté le précieux album, j’aurais encore plein de trucs à dire. Bluffée, je suis.

    Bye.

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