Fightstar à la Flêche d’Or

par admin|
Grosse soirée à la flèche d'or en ce mercredi 24 Février avec les Londoniens de Fightstar, un groupe connu et reconnu en tête d'affiche qui nous fait l'honneur de descendre jusqu’à Paris…

fightstar_3-65ae3Grâce à leur premier album Grand Unification (2006) et promu par Kerrang comme l’un des meilleurs albums rock des années 2000, Fightstar fut rapidement hissé au rang de groupe incontournable de la scène métal anglophone. Avec un tel statut, la Flèche d’or se devait alors d’accueillir nos Anglais à bras ouverts. Ou plutôt à oreilles grandes ouvertes.

Caravage ouvre le bal : solo de guitare et leader charismatique beau gosse. La formation française a vraiment de quoi plaire, et faire danser la foule. Avec humour et pas mal d’échanges avec la salle, ils arrivent à convaincre, mais le temps passe vite, et déjà les Danois de Blue Van entrent sur scène. Style très anglais, slims et boots de rigueur, ils livrent un rock’n roll très énergique. Le groupe visiblement ravi d’être là et l’ambiance déjantée du show tiendront le public en haleine du début à la fin.

Après un rapide changement de plateau les premières notes de l’intro de Fightstar se font entendre et donnent la couleur de ce qui va suivre sous les cris hystériques des fans. Longs cheveux ou pas, headbanger s’impose ! Le groupe débute sur les très appréciés War Machine, Colours Bleed to Red ou encore Chemical Blood, tout droit sortis de Be Human, leur dernier album. La Flèche d’or a beau être une petite salle, les pogos s’improviseront quand même.

Charlie Simpson, chanteur et guitare lead ne manque pas de remercier les auditeurs entre deux morceaux et la proximité avec le public qu’offre la salle a l’air de le ravir.

Le groupe repart de plus belle sur Paint Your Target, We Apologize, et le très acclamé Grand Unification . Une pause en plein milieu d’un Sleep Well Tonight maintient le public en haleine. Regards en coin des deux guitaristes suivis d’un riff net et efficace qui relance la chanson. Le niveau de plaisir est à son comble, mais la fin du set approche vite. Palahniuk’s pour conclure, puis nos artistes quittent la scène sous les acclamations.

Pour le rappel, Be quiet and Drive, une cover des Deftones pour le morceau le plus calme du show. La guitare sèche berce la salle dans une balade rock avant de repartir à toute allure sur le chant screamo qui introduira Death Car, l’ultime déferlante sonore de ce set résolument rock.

On a apprécié : l’efficacité et la fougue du groupe, la communication avec le public surchauffé.
On aurait apprécié : Un set un peu plus long. Mais les bons concerts ne finissent-ils pas toujours trop vite ?

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