Eurockéennes 2006

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Les Eurockéennes ne sont sans doute plus à présenter à personne. Pour Discordance c'est d'ailleurs devenu l'un des moments forts de l'année avec une partie de l'équipe qui y installe son QG. Trois jours un peu à part, faits de musique, de rencontres et de découvertes, le tout dans une ambiance qui fait que malgré la taille de l'évènement, nous nous y sentons un peu comme à la maison.

Rock in Peace….

rockinpeace_logoVoici la devise de ces Eurocks 2006. Dès la parution de la programmation définitive, chacun y est allé de son commentaire acerbe ou enthousiaste sur le nom des groupes qui allaient se succéder sur la presqu’île du Malsaucy. Pas assez de rock, presque pas de métal, beaucoup trop de hip-hop et d’électro, trop commercial, trop 80′s, pas assez festif….. Voici en bref ce qu’on pouvait lire ou entendre ici et là.

Il est clair que la frange dite énervée du rock était largement sous représentée cette année, ce qui peut en décevoir beaucoup, vos humbles serviteurs en tête. Mais c’est une orientation qui peut se comprendre et malgré une tendance plus grand public, les Eurocks n’ont sacrifié en rien, ni leur intégrité, ni la qualité de que qu’ils nous ont présenté. Alors oui, Rock in Peace cela convient parfaitement à décrire l’affiche musicale de cette année qui marie habilement légendes du rock, créations, groupes à la mode et découvertes en tout genre.

Et au vu de la fréquentation record de cette année, la formule semble imparable. C’est bien simple, les 3 jours de festival ont été sold-out, ce qui n’était jamais arrivé avant. Chronique d’un succès annoncé donc ? Oui, mais pas seulement…

Vendredi 30 juin

deftones_logoRetrait des accréditations, arrivée sur le camping, montage de tentes, récupération une à une de toutes les personnes censées nous rejoindre, premiers apéros pris sous un soleil de plomb et premières constatations: il y a du monde. Beaucoup de monde…. Les bus déversent un flot continu de festivaliers venus de partout, la file d’attente pour l’accès au camping semble interminable, les vendeurs de billets au black ont l’air plutôt satisfaits et les tentes 2 secondes fleurissent sur tout le camping, à tel point que je soupçonne fortement Quechua d’être devenu le principal sponsor des Eurocks….

Juste le temps de tâter l’ambiance du camping et il est déjà l’heure de rejoindre le site du festival. Premiers contacts avec l’espace pro version 2006: une large zone Europe 2, une tente entièrement réservée aux bloggeurs du journal l’Alsace, un beau bus violet faisant office de cyber-café, une large tente abritant les conférences de presse, un stand puma et bien sûr le fameux bar du bouleau, véritable îlot d’ombre et de fraîcheur où se croise la crème des VIPs pour une petite bière au bord de l’eau. Bref, une organisation impressionnante et un pur régal pour nous.

Mais trêve de considérations matérialistes car voilà que déjà les premières notes d’ Anais se font entendre. Visiblement émue, elle ne se démontera pas face au grand nombre de personnes présentes en cette fin d’après midi. Curieux destin d’ailleurs que celui d’ Anais qui se retrouve ainsi propulsée sur la grande scène des Eurocks, avec sa guitare et sa pédale d’effets, à ouvrir pour Deftones, après un unique album live autoproduit et servi par un single qui tourne en boucle depuis quelques mois sur la plupart des ondes de l’Hexagone. On retrouve donc une partie de son cheap show avec son cortège de personnages et d’imitations en tout genre. Rien de très surprenant lorsque l’on connaît déjà l’album, mais grâce à sa spontanéité et son humilité, elle va mettre le public dans sa poche en un tour de cornemuse….

Vainqueurs du tremplin Franche Compté, Jack and the Bearded déversent leur death country sous la tente de la loggia. Sorte de Queen of the Stone Age en plus bruitiste, le quatuor de Lons le Saunier se débrouille plutôt bien. Ils en profiteront d’ailleurs pour faire une dédicace à Nicolas Herbier, le contrebassiste de Hellbats, disparu tragiquement quelques jours auparavant et qui devait se produire cette année aux Eurocks.

Un ciel dégagé et pas l’ombre d’un nuage, 2006 sera l’année de la revanche pour Deftones . Après leur show annulé de 2001 pour cause de tempête, Chino et sa troupe ont tout fait pour se rattraper. Dès les premières notes de Feticiera, les premiers rangs transforment le devant de la scène en un pit géant. Ça joue fort, très fort, trop fort peut être…. les balances ont été salement bâclées, et le son, sans être aussi mauvais qu’au Rock am Ring, n’est pas vraiment bon, mais tout cela n’a au final aucune importance.

Aucune importance car le groupe, malgré une certaine fatigue, n’aura pas ménagé ses efforts. Aucune importance, car Chino avait l’air sincèrement heureux d’être là. Aucune importance car la set-list était énorme. Aucune importance car j’ai enfin pu entendre Passenger en live. Aucune importance car rien qu’en repensant à a version de Change in the house of flies qu’ils ont joué, j’ai des frissons qui remontent le long de ma colonne vertébrale. Aucune importance car le simple fait d’être là devant un tel groupe vous fait oublier toutes notions d’objectivité et que de toutes façons en matière de musique, l’objectivité reste la chose la plus chiante qu’il soit.

Soixante minutes et 7 words plus tard, c’est vidé mais heureux que nous nous dirigeons vers le concert d’ Arctic Monkeys, LA sensation pop rock de 2006. Pour ceux qui auraient passé les six derniers mois en hibernation sur une autre planète, petit rappel des faits. Après avoir été le plus gros buzz de l’histoire d’Internet avec des millions de télechargements avant même que leur premier album ne soit enregistré, Arctic Monkeys a tout simplement pulvérisé les records de vente sur le sol anglais, avec plus de 350 000 exemplaires écoulés en une semaine. Après Franz Ferdinand (2004) et Bloc Party (2005), voici donc nos 4 garçons dans le vent du moment qui débutent leur show le chapiteau.

Et pas de doutes, sous la hype se cache pour une fois du lourd. Malgré le récent départ d’Andrew Nicholson (bassiste), le groupe est très carré et balance ses tubes en rafale: I bet you look good on the dancefloor, The View From the Afternoon, Dancing Shoes, A Certain Romance …. C’est frais, çà dégage bien. Rien de révolutionnaire. Non. Juste du bon rock bien rôdé aux mélodies entêtantes, il n’en faut pas plus pour être heureux en fin de compte….

21_dionysos_logoOu bien si…. Que diriez vous de plus de 60 musiciens de l’orchestre symphonique de Belfort pour accompagner le retour sur la grande scène de Dionysos ? Pour la troisième année consécutive, la Synfonietta de Belfort reprends du service et après Ann Pierlé et Emilie Simon, c’est au rock déjanté de Mathias Malzieu et de sa bande, que la formation classique va se confronter. Exit les ambiances feutrées du chapiteau, place à l’artillerie lourde. Fidèles à leur réputation, les 5 membres de Dionysos vont enflammer le public des Eurocks. Ça saute dans tous les sens, çà slam à tout va, et il faudra une malheureuse coupure de courant de près de 10 minutes pour laisser un peu de répit aux 20 000 personnes présentes. Alors fatalement avec une telle débauche d’énergie, la Synfonietta passe un peu à la trappe et la foule n’aura d’yeux en fin de compte que pour les prouesses physiques de Mathias. Mais qu’importe le pari est réussi pour cette création made in eurocks qui devrait d’ailleurs être immortalisée sur le prochain DVD du groupe

Et pendant ce temps là, from the sky, sous les étoiles et la lune. Venu de Mars et en destination de Sirius, Gojira livre sur la plage un set impressionnant de maîtrise. Sans écran géant, mais en décor naturel, le groupe est irréprochable. Son métal profond et puissant est un pur régal. Une référence….

Un bonheur qui nous fera d’ailleurs louper la conférence de presse des Strokes . Pour se rattraper, direction la loggia pour rejoindre les japonais de Polysics . De l’électro punk déjanté et en costume. On se croirait dans un manga. C’est du grand n’importe quoi et en même temps çà fait mouche direct et il est très difficile de résister à la bonne humeur contagieuse de ce groupe. Le temps de récupérer notre Fred, qui tout juste revenu du Japon n’a bien sûr pas pu s’empêcher d’aller sautiller tout contre les barrières et il est déjà l’heure pour le plus à la mode des groupes à la mode, d’entrer en scène.

Se laisser porter par la douceur du rock des Strokes en un soir d’été est fort rafraîchissant. Et par conséquent salutaire, dans la canicule ambiante. Avec une dégaine furieusement rock’n roll et sans doute plus très sobres, le groupe attaque d’emblée avec l’imparable Juicebox . Les tirades de Julian Casablancas laissent perplexe – l’américain, fidèle au cliché, n’articule pas un brin – mais le célèbre The end has no end médusera une bonne partie du public. Néanmoins pour beaucoup, c’est la première fois qu’ils entendent parler du groupe, et l’ambiance générale s’en ressentira. Qu’importe leur concert restera l’un des meilleurs de ces 3 jours.

Tout juste de retours de Cannes où le film qu’ils avaient présenté lors de la quinzaine des réalisateurs n’avait pas franchement fait l’unanimité, nos 2 amis casqués de Daft Punk sont chargés de clôturer ce premier jour. Exclusivité quasi mondiale, car le duo n’a prévu de faire qu’une poignée de dates à travers le monde. Pour ce set tardif, la grande majorité des Eurockéens semblent s’être amassée face à la grande scène aménagée en pyramide futuriste.

Une intro sur le thème du film Rencontre du 3ème type puis un enchaînement à tomber par terre. Robot Rock, Technologic et Around the World voilà de quoi réconcilier enthousiastes et sceptiques. Des lights shows hallucinants, un son à tomber par terre, les premières minutes ont de quoi mettre à mal tous mes préjuges sur le groupe. On ne pourra pas en dire autant de la totalité du set. Et pour cause, ce début transcendant se change incompréhensiblement en espèce de mix à la Guetta. Pas plus intéressant que ça, mais le public a néanmoins l’air d’en redemander…..

Samedi 1er juillet

27_depechemode_logoQuelques petites heures de sommeil, joyeusement entrecoupées par les débordements vocaux de nos voisins de tente, et nous voilà à feuilleter en tout sens le programme du samedi pour essayer de trouver quelque chose de convenable à se mettre sous la dent. Et cela s’annonce plus délicat que la veille…..

Profitons en donc, pour parler de l’action du collectif tropctrop qui se bat pour le respect du numerus clausus en prison et qui était présent cette année. Une présence sous plusieurs formes, avec un stand bien sûr mais également une distribution de flyers spécialement dessinés par Luz (Charlie Hebdo) et qui mettaient en scène plusieurs des groupes présents aux Eurocks. Une action originale et qui a permis à beaucoup de festivaliers de se faire une idée plus concrète des conditions de détentions déplorables qui règnent dans une grande partie des prisons françaises.

Mais revenons en à la musique. Ça commence très rock en cette fin d’après midi. Les Hushpuppies sont sous le chapiteau et ils y sont comme chez eux. Un set mené tambour battant par un groupe au taquet qui n’a pas l’air de trop se prendre la tête. Les premiers rangs sont à fond, le reste du public a l’air conquis. C’est stylé et nerveux et le chanteur ne résistera pas à clôturer le show par un joli slam. Trop bon et trop court…..

Enhancer sur la grande scène ? Help me I’m in Hell ….. Et au cas où l’énorme drapeau à leur gloire ne suffirait pas à le rappeler, nos 3 chanteurs / poseurs se sentent obliger de citer le nom du groupe toutes les 2 phrases. Donc oui pas de doutes, c’est bien Enhancer qui va nous abreuver jusqu’à l’excès, de leur son pénible et répétitif. La fosse a l’air de bien réagir aux invectives du groupe et c’est tant mieux pour eux. En ce qui nous concerne, le salut se trouvera au bar, histoire de peaufiner notre interview des Hushpuppies .

Si Morrissey flirte parfois avec le ridicule de la crooner attitude, chemise ouverte (jetée dans le public à la fin du concert) et brushing stylé, il force cependant le respect. Et ça n’est pas par ennui que les festivaliers s’assoient ou s’allongent dans l’herbe, mais parce que la musique du bonhomme s’y prête plutôt bien. Quelques reprises des Smiths, pas mal de titres issus de son dernier album solo et un batteur fascinant. C’est agréable et bien interprété mais assez court tout de même….

Nohara . Jamais entendu parlé ? Normal. Nohara est un hybride. Second mariage évènement de cette édition des Eurockéennes, il réunit la très en vogue Camille et le cocktail japonais des Pascal’s. Aussi improbable sur le papier que cohérent sur scène. Les deux univers complètement barrés des artistes fusionnent plaisamment. Camille, transformée pour l’occasion en geisha un brin timbrée, s’accommode étonnamment bien de ce voyage transpacifique, allant même jusqu’à chanter en japonais. Fait de compositions originales et de morceaux de chacune des deux entités, Nohara déroute, amuse et conquiert même si le concert a du s’accommoder de la dure concurrence du fameux France – Brésil.

Et vu le monde agglutiné devant les stands de boissons à tenter d’apercevoir un bout du match, on a un peu du mal à s’imaginer que l’on est dans un festival de rock. D’ailleurs à écouter les commentaires et comparaisons de certains supporters sur les joueurs brésiliens, il apparaît que le nombre de beaufs racistes au kilomètre carré devait être assez impressionnant à certains endroits.

Deux overdoses et une mort clinique au compteur, Dave Gahan est à l’instar de son groupe, un véritable survivant. Après plus de vingt ans d’une carrière exemplaire, alors que les rumeurs de séparation n’ont jamais cessé, Depeche Mode est toujours là et sa simple présence aux Eurocks avait de quoi créer l’évènement. Malgré cela la grande scène paraît moins bondée que pour le dancefloor improvisé de Daft Punk la veille. Le show de DM est pourtant sublime, le charisme du groupe envahit l’air du Malsaucy et les tubes de légende résonnent dans les oreilles de chacun: Enjoy the silence, I feel you, Stripped, Never let me down again, A pain that I’m used to, Personal Jesus, Walking in my shoes ainsi que quelques titres tirés du dernier album en date. Peu de surprises pour ceux qui avaient déjà assisté à l’une des dates du Playing the Angel Tour, mais néanmoins une orgie visuelle et sonore qui restera dans les mémoires de tous.

Un petit dernier pour la route ? Alors que je ne pensais pas écrire cela un jour, il faut bien me rendre à l’évidence ( putain je le crois pas ) mais il se trouve que Katerine sous le chapiteau çà le faisait méchant. Accompagné pour l’occasion des Little Rabbits, Katerine a remis tous les festivaliers d’aplomb malgré l’heure tardive. Rock, déjanté, décalé, un show enthousiasmant et pas si énervant que cela suivi d’une longue after au camping.

Dimanche 2 juillet

Quoi dimanche déjà ? Non je le crois pas ( Katerine sort de ce corps). À peine installés, qu’il faut déjà penser à plier les tentes… Ô temps, suspends ton vol ! Et vous, heures propices, Suspendez votre cours…

30_muse_logoUne dernière grillade, un crochet par le stand des rasoirs qui ne rasent pas, une grosse rigolade aux dépens d’un agent de sécurité qui s’y croyait un peu trop et nous voilà en route pour le dernier jour. On commence doucement avec le hip hop de Blackalicious, aux antipodes des clichés du genre. Un petit détour par le concert de Dominique A, histoire de s’assurer qu’on ne loupe rien puis direction la traditionnelle conférence de presse bilan. Sans surprises et de façon un brin consensuelle, tout le monde affiche une mine ravie. L’édition 2006 est un franc succès sur quasiment tous les plans. La machine Eurocks tourne à plein rendement et les esprit sont déjà tournés vers 2007.

Le riff d’intro de Back in Black pour chauffer le public, puis enchaînement direct avec We formed a band, Art Brut est dans la place. Ils sont contents et nous sommes contents pour eux. Si l’art brut désigne  » des ouvrages exécutés par des personnes indemnes de culture artistique, de sorte que leurs auteurs y tirent tout de leur propre fond et non des poncifs de l’art classique ou de l’art à la mode « , il en va tout autrement de ce groupe qui brasse quand même pas mal d’influences. Show sympathique même si la grande scène paraissait un peu trop grande pour eux….

Mine de rien, Mogwai fait se déplacer beaucoup de monde. À tel point que le chapiteau est très vite saturé. Dommage, car vu de l’extérieur, il est assez dur de rentrer dans l’univers bruitiste et mélodique de LA référence post-rock. Alternant les passages planants aux envolée théâtrales, Mogwai va jouer un set plutôt calme et techniquement irréprochable, mais cette satanée distance empêche quelque peu de rentrer dans le trip des 5 écossais. A revoir impérativement dans une vraie salle….

Archive sur la grande scène, voici une chose qui me laisse profondément de marbre. Malgré quelques changements de line-up, leur show reste long et interminable. Ça gratouille, çà tripatouille, çà s’écoute jouer. Les minutes s’étirent et l’ennui s’installe. Qu’à cela ne tienne, nous voilà donc partis pour une longue séance de distribution de flyers généralisée.

Agréablement surpris par l’accueil qu’ont réservé les festivaliers à notre propagande en règle, c’est avec le coeur en peu serré à l’idée de devoir bientôt partir, que nous nous retrouvons devant un chapiteau peu rempli pour applaudir Sigur Rós . Les islandais accompagnés d’une section de cordes et de cuivres, produisent une musique fine et envoûtante. Une voix magnifique et un groupe très sobre pour un concert qui s’apprécie surtout assis.

Quatrième apparition de Muse à Belfort alors que leur nouvel album Blackhole And Revelation vient tout juste de sortir. Beaucoup de nouveaux titres que le public avait l’air de déjà connaître par coeur et les grands classiques du genre ( New Born, Stockholm Syndrome, Hysteria, Plug in baby ) qui n’ont pas été oubliés. Trop commercial ? Trop grand public ? A vrai dire, on s’en tape. Mathew Bellamy, totalement dans son monde, fait une véritable démonstration de ses talents de musicien. Assez renfermé, le groupe ne communiquera presque jamais avec la foule et ce sera sans doute le seul bémol de ce set qui clôturera en beauté ces Eurockéennes par un showbiz ravageur.

Our time is running out ? C’est sûr qu’une fois de plus on l’aura pas vu passer ce festival. Mais que de vibrations et de sensations. Que d’instants magiques en 3 jours seulement. Des kilomètres de rails, des dizaines de litres de bière chaude, et surtout une team Discordance que je n’échangerai pour rien au monde. Beaucoup plus que de la musique, ces Eurockéennes 2006 auront été avant tout 3 jours de fête en continue.

Un grand merci à Marion Morel, Delphine Demols à et toute l’équipe des Eurockéennes pour leur accueil chaleureux et irrépochable.

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Image de : Fondateur de Discordance.

16 commentaires

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  1. 1
    le Dimanche 23 juillet 2006
    kyra a écrit :

    Somptueux, cet article !! Merci de nous faire partager ces 3 journées hautes en couleurs, c’est comme si on y était … vivement l’année prochaine que je fasse partie de l’aventure :o )

  2. 2
    le Dimanche 23 juillet 2006
    Pascal a écrit :

    > vivement l’année prochaine que je fasse partie de l’aventure :o )

    Il y a plutôt intérêt Mlle Kyra :o )
    Que l’on puisse faire une photo de famille au complet !

  3. 3
    VIOLHAINE
    le Dimanche 23 juillet 2006
    VIOLHAINE a écrit :

    Yep yep !
    Obligé !!!!!!

  4. 4
    le Dimanche 23 juillet 2006
    kyra a écrit :

    J’ai oublié : les photos, elles déchiiiiirent !!!
    Dave Gahan, toujours aussi magistral … et Morrissey, toujours aussi heu … gominé :p
    J’ai reconnu Violhaine, mais j’ai un doute pour le boss … damned !

  5. 5
    le Dimanche 23 juillet 2006
    Pascal a écrit :

    >j’ai un doute pour le boss

    Celui qui a l’air le plus mature et le plus réfléchi… et celui qui a un bracelet rose également…

  6. 6
    le Dimanche 23 juillet 2006
    kyra a écrit :

    Yes repéré !! (la bière aussi :o )
    Une sacrée bande en tout cas …

  7. 7
    VIOLHAINE
    le Lundi 24 juillet 2006
    VIOLHAINE a écrit :

    > « l’air le plus mature et le plus réfléchi »?

    Mais c’est ma description, ça !
    Tout le monde le sait !

    Et d’ailleurs, ça se voit.

    Hum.

  8. 8
    le Lundi 24 juillet 2006
    kyra a écrit :

    Pub pour les copains (pas taper Pascal :o ) : review des Eurocks à la sauce fenec :
    http://www.w-fenec.org/festivals/eurockeennes,2874.html

  9. 9
    le Lundi 24 juillet 2006
    gui de champi a écrit :

    Bien joué les gars, belle review, on s’y croirait (et vu que j’y étais, c’est vous dire !)
    notre review est dispo ici, là, et là

  10. 10
    le Lundi 24 juillet 2006
    Fred a écrit :

    >> « l’air le plus mature et le plus réfléchi » ?

    >Mais c’est ma description, ça ! Tout le monde le sait !

    C’est sûr que c’est pas la mienne… jouer à Chat-Bite sur la photo N/B avec une gueule de pervers! Fantastique :-P

    A part ça excellent article (merci pour le passage à la postérité :-) ). Je vous trouve juste un peu trop gentil avec la performance complètement barrée, déroutante et amusante de Camille. Certainement géniale si j’avais vécu dans le même monde qu’elle, mais là je devais manquer d’alcool. Maintenant, chacun ses goûts :-) (pourtant j’aime bien son dernier album, ce doivent être les Pascal’s qui gâchent tout… forcément le nom aide pas)

  11. 11
    Gaëlle
    le Lundi 24 juillet 2006
    Gaëlle a écrit :

    3 jours vraiment géniaux, avec le beau tps pour une fois et des groupes sympa (même si c’était pas l’avis de tout le monde):)
    Pour une fois je dois tout de même souligner qu’on a pas tro entendu le traditionnel « Barrez vous » de Joaquim!!!

    Le team Disordance était présent. Manquait + que toi Kyra ;)
    a qd notre prochain festival tous ensemble??

  12. 12
    VIOLHAINE
    le Mardi 25 juillet 2006
    VIOLHAINE a écrit :

    Hey merci de ton passage, Mima !!!
    Et pis, ben, merci aux autres, aussi.

    Allez, je m’en vais, maintenant.

    =)

  13. 13
    le Mercredi 9 août 2006
    Picsou a écrit :

    Très bonne review !

    deux points seulement à revoir :
    Le concert de Deftones était pathétique. Le chanteur n’a plus de voix, rien. C’était pénible. Le son était afligeant.

    Daft Punk, un mix à la Guetta ? mouah ah ah. C’était bien plus recherché que cela. Les titres se percutaient, les anciens vitaminaient les vieux et vice-versa, le travail de recherche est impressionnant.
    Il n’y a pas que Guetta, dans l’electro, hein …

  14. 14
    VIOLHAINE
    le Jeudi 10 août 2006
    VIOLHAINE a écrit :

    @ Picsou : Salut et merci pour le commentaire.
    Ok, Deftones, ils étaient fatigués, et Chino n’a pas brillé par sa prestation vocale. Et on n’a pas non plus dit que c’était le concert du siècle ! Mais, de là à dire qu’il n’y avait « rien »… Ne serait-ce que pour le charisme de l’ensemble, je trouve ça exagéré !

    En ce qui concerne Daft Punk, je suis clairement d’accord, au tout début du set, « les titres se percutaient » et on en a pris plein la vue & l’ouïe !
    Mais sincèrement, sur la longueur, je me suis ennuyée… et je sais que je ne suis pas la seule. Pourtant, je les apprécie, et je sais fort bien qu’il n’y a pas QUE Guetta dans l’électro, j’en écoute pas mal – et d’ailleurs lui, je ne l’aime pas, mais alors pas du tout…

    MAIS tant mieux, si le concert t’a plu, nous, nous n’avons fait qu’exprimer ce qu’on avait ressenti…

    Merci et à +

  15. 15
    Stephane
    le Dimanche 29 avril 2007
    emma a écrit :

    Ah ben oui effectivement je n’avais pas regardé le bon.. je ne risquai pas de te reconnaître !

    Allez, cette année on refera des photos dignes de ce nom !

  16. 16
    le Lundi 24 juillet 2006
    Mima a écrit :

    Comme si on y était… et on aurait voulu y être… lol ça fait rêver comme dit la pub pour Disn.. =)

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