Empyr – Interview It’s Gonna Be

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C'est toujours une très grande joie que de rencontrer les Empyr. C'est donc à l'occasion de la sortie prochaine de leur second album, Unicorn, que s'est improvisée cette petite soirée avec Benoit, Flo et Jocelyn dans un bar du 11ème arrondissement. Le moment de leur poser toutes nos questions !

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EDIT du 7 décembre 2010 avec l’aimable autorisation du manager du groupe

Votre album était programmé pour septembre 2010, puis il fut repoussé à novembre, puis janvier 2011. Cela serait donc un concept de se faire autant désirer par le public ?

Flo– Si tu veux un vrai scoop, ça ne sera même pas janvier 2011mais un peu plus tard (avril 2011 ndlr). La maison de disque croit fort en cet album, nous aussi d’ailleurs, donc nous voulons sortir cet opus dans un environnement qui soit viable. En septembre, c’est la reprise ; à Noël, tu as dix milliards d’albums qui sortent, donc le label veut tâter le terrain et avoir en sa possession les bonnes armes pour la mise dans les bacs d’Unicorn. Cela repousse un peu le truc. Il faut bien le dire, ça nous fait aussi chier de décaler cette sortie à chaque fois, mais on est également conscient du travail que cela demande.

Ben – On a travaillé trop dur sur ce disque pour le sortir comme ça, à corps perdus. Cela peut être plié très vite mais cet album est très important pour nous. On veut le meilleur accueil possible pour lui, même si on sait qu’il se fait attendre désirer par les fans du premier.

Flo – Mais on essaiera quand même de donner quelques petites choses entre temps, des petits bonus, des inédits etc.

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Le EP, Skin, annonçait quelques choses de vraiment plus rock que le premier opus, cependant lorsqu’on écoute It’s Gonna Be, premier extrait d’Unicorn, on y retrouve des sonorités plus aériennes et une tonalité pop et même un peu electro. Changement de cap ?

Ben – Tout simplement, car nous avons beaucoup évolué entre les deux albums. The Peaceful Riot était un album d’un groupe plutôt jeune, même si nous faisons de la musique depuis longtemps. Dans un premier temps, nous ne savions pas vraiment ce que nous voulions faire, c’était très instinctif. Nous étions influencés par beaucoup de groupes que l’on écoutait, dont une partie en commun, et c’est vrai que nous avons pris la décision de travailler dur pour avoir une identité plus forte, et un son plus à nous. Nous avions commencé dans cette voie pour le premier album, mais beaucoup de gens nous disaient encore que cela ressemblait pas mal à Deftones, à ceci, à cela. C’est sûr que ce n’est pas désagréable à entendre, surtout pour des fans de Deftones comme nous, mais nous avions envie de faire un disque qui ne nous catalogue pas directement dans une scène ou un mouvement particulier. Quand tu prends It’s Gonna Be, qui est notre premier single, je pense que tu as du mal à dire s’il ressemble à ça, ou à ça.

Jocelyn – C’est un album qui est beaucoup moins codé par rapport au premier. C’est tout d’abord une envie, et c’est à tous notre second groupe. On a beau être tous des potes, s’être bourrés la gueule des milliers de fois ensemble, c’était la première fois qu’on se posait pour faire de la musique, c’est pourquoi je pense que cet album est plus rodé. On a vraiment fait un bout de chemin ensemble et cela se ressent dans l’évolution d’Empyr.

Flo – Et tout particulièrement au moment de l’écriture. Nous sommes tous pas mal attirés par l’électro, mais nous n’avions réussi à le mettre en place uniquement sur les ballades comme Birth par exemple. Du coup, nous avions envie de faire des morceaux un peu rock, rapide, mais également fignolés avec de la programmation électro et ne pas fractionner les morceaux rock d’un côté et les petites ballades avec un peu de synthés de l’autre. C’est un très bon disque en tout cas !

Ben – Magnifique !

Les chansons qui étaient dans l’EP seront dans l’album ?

Jocelyn – Non pas du tout. Par contre sur scène, je pense qu’on en jouera au moins deux.

L’EP devait être une sorte de carotte pour l’attente du nouvel album. Cela n’a pas fait un effet de pétard mouillé, cette repousse de date de sortie de l’album ?

Jocelyn – Il s’est passé un truc très bizarre avec la sortie de l’EP. Cela devait être la marque de la fin de tournée ; cependant, il est sorti six mois après et les gens l’ont pris comme un avant-goût du nouvel album alors que pas du tout. Il était sensé être plus proche de The Peaceful Riot que d’Unicorn.

Ben – Même si Your Skin My Skin était plus léger, plus électro, plus speed, il s’agissait d’une fin, pas d’un début.

Le dossier de presse nous parle « d’un disque charnel, aphrodisiaque, presque érotique », mais aussi « puissant,souvent, un disque bricoleur, régulièrement, un disque agile, toujours » et ainsi de suite pour chaque titre. Pourriez-vous nous parler de cet album avec vos propres mots ?

Jocelyn – Et bien… comme un disque agile et bricoleur ! (rires)

Benoît – Mais ça tombe bien dis donc ! Non, c’est juste que nous avons arrêté de composer de la même façon. La plupart du temps, il s’agissait de chansons composées à la guitare acoustique, avec une ligne de chants ou en répèt’ . On est très loin d’être un groupe électro, mais nous avions envie de partir d’un son qui n’était pas forcément organique de façon à construire les morceaux différemment et d’apporter une certaine fraicheur à notre musique. Et en effet, It’s Gonna Be a été le point de départ de la composition — j’ai l’impression de parler comme un journaliste — d’une flopée de titres. Ça a marché dans le sens où j’ai été obligé de m’adapter à un son de synthé et une boucle de batterie pour faire mes lignes de chants. Le but était vraiment d’apporter un souffle nouveau à notre musique et, avec un peu d’espoir, à la musique en général. Croisons les doigts.

Et pour le côté aphrodisiaque ?

Benoît – Je pense tout d’abords aux paroles et puis un peu également aux rythmes. C’est lors de la tournée pour le premier album que nous avons remarqué qu’il y avait certains tempos qui déclenchaient des trucs chez les gens. Il y a quelque chose de très agréable quand tu es un groupe sur scène, c’est de voir bouger le public, évidemment. Et malgré le fait que nous soyons très mauvais danseurs, on adore voir les gens danser. D’ailleurs c’est drôle parce que lorsque tu vas à un concert de Tool, par exemple, c’est rare de voir deux personnes sur les cinq milles présents dans la salle, bouger de la même façon. Du coup, nous voulions avoir ce côté particulièrement charnel de la danse dans les rythmes, mais également dans les paroles. Une sorte de romantisme dont je ne peux me défaire (!) et par extension, d’érotisme qui était déjà présent dans Your Skin My Skin. Et puis, nous avons réalisé qu’on était un groupe assez heureux, assez de bonne humeur, on aime se marrer, on aime bien picoler, on aime bien faire la fête, on aime bien baiser ! Et c’est vrai que la question s’est posée : « Est-ce que je continue à faire mon mec dépressif alors que je ne le suis plus du tout ? ». On a une sorte d’énergie positive depuis quelques années, il était tout naturel que cela se ressente dans le disque. En l’occurrence cet album est à 50% plus léger, mais il reste encore quelques titres où on a envie de se tirer une balle dans la tête parce qu’on ne change pas du jour au lendemain…

Jocelyn – C’est vrai que, sur le premier album, il s’agissait soit de titres « vénères » soit de titres tristes. Dans cet album, nous avons appris à être plus légers.

Flo – C’est peut-être aussi un peu plus crue, limite érotique.

Benoît – Effectivement, sur Away, je dis «fais moi jouir sur la banquette arrière de ta voiture ».

Flo – Mais il ne me le dit pas à moi. (rires)

Il y a des featuring, une collaboration particulière ?

Flo – Non. Pourquoi ?

Benoît Empyr il fait tout !

Flo – Avant d’enregistrer, on y pense toujours un peu, mais cela n’aboutit jamais à une réelle envie de faire quelque chose avec quelqu’un.

Benoît – Et puis, en France, il n’y a pas grand-chose qui nous intéresse… Et à l’étranger, il n’y a pas grand-chose… qu’on intéresse !

Benoit, on a l’impression que tu as pris beaucoup d’assurance dans le chant en anglais. C’est un point qui a été travaillé ou cela est vraiment venu au fur et à mesure ?

Benoît – Ça me fait plaisir que tu me dises cela. J’ai essayé de faire au mieux et je pense que l’expérience du premier album était un peu l’épreuve du feu à tous les niveaux.

Des anecdotes relatives à l’enregistrement ?

Flo – Pas vraiment. Il n’y avait pas grand-chose autour du studio : un resto thaï et un bowling.

Jocelyn – Ah si : on s’est retrouvé à chercher de la weed pour notre producteur. 300 bornes dans les dents !

Flo – Il faut dire qu’il est de Los Angeles donc il a sa petite carte officielle de consommateur, mais il se faisait des petites siestes assez fréquemment. Il y a une bonne partie de l’enregistrement, où nous ne l’avons pas trop vu !

On ne s’attendait vraiment pas à ce que It’s Gonna Be Good arrive jusqu’à la bande-annonce des Experts. Concours de circonstances ? Maison de disque ?

Benoît – Une grosse surprise. On sait qu’une fois le disque terminé, il fut envoyé à tout nos partenaires un peu partout. Et un des mecs du publishing aux États-Unis nous avait dit qu’ils adoraient l’album, qu’ils essaieraient de le placer sur des publicités ou autres. Deux semaines plus tard, on recevait cette proposition sur notre mail. C’était juste dingue ! On a tenté de ne pas s’emballer en se disant qu’il y avait plein de gens en compétition…

Flo – Il a quand même fallu deux bons mois entre le mail et la confirmation. Nous avons eu le temps de jouer au yo-yo émotionnel : très heureux — on se calme, ça n’arrivera pas — espoir — ça n’arrivera vraiment pas – très heureux !

C’est une série que vous regardez ?

Jocelyn – Plus vraiment en fait ! C’est quand même presque trois fois par semaine, dure à tenir.

Flo – Je crois que je n’ai jamais vu un épisode en fait… mais j’aime beaucoup hein !

Idem pour le concert de solidarité aux deux journalistes de France 3 retenus captifs en Afghanistan.

Benoît – C’est notre maison de disques qui nous a proposé de participer à ce concert. Je pense que c’est une noble cause, c’est évident. Nous sommes toujours disposés à aider les gens si on en a la possibilité, mais il est vrai qu’Empyr est un petit groupe et nous ne pensions pas que notre présence les intéresserait.

Aura-t-on l’occasion de voir le groupe s’impliquer régulièrement dans des causes humanitaires où c’était vraiment pour « l’occasion » ?

Flo – Nous ne sommes pas un groupe revendicateur, mais nous allons jouer, par exemple, pour le Téléthon dans pas longtemps. Notre engagement ne se ressent pas dans nos textes, mais, évidemment, s’il y a des choses qui se présentent, et si nous pouvons aider, on sera présents.

Sur votre page Facebook, beaucoup de gens se sont enflammés pour savoir s’il s’agissait de play-back ou non. Alors alors ?

Benoît – La musique était en play-back et la voix en live, tout simplement. C’est un bordel pas possible de faire des changements de plateaux avec autant d’artistes à la télévision. Et si c’est pour avoir un son dégueulasse, ça n’en vaut pas la peine.

Jocelyn – Je vois un peu cela comme un clip. Quand tu as vingt-cinq artistes en télé, tu ne peux pas avoir vingt-cinq ingés son.

Benoît – Et puis, si les gens ont envie de dire de la merde, qu’ils viennent d’abord nous voir en concert. Si tu veux te faire un jugement sur un groupe de rock, tu vas le voir sur scène. Là, il s’agit d’un truc particulier, c’est pour une cause, ce n’était pas Taratata où le Grand Journal qui sont les seules émissions en live aujourd’hui.

Flo – C’est comme le Hit Machine, je vais décevoir des gens, mais ce n’était pas du live ! (rires)

Du coup, Benoît, c’est même plutôt un compliment pour toi, que certaines personnes pensent que même la voix était en play-back ?

Benoît – Ah… Oui effectivement ! Alors je le prends bien alors, pardon les gars !

Vous participez au Bring The Noise festival. Vous n’êtes pas trop frustrés de ne jouer qu’avec No One Is Innocent et Uncommonmenfrommars plutôt que Papa Roach ou Airbourne ?

Flo – On s’est déjà posé la question pour tout te dire.

Jocelyn – En chantant en anglais, on se sent peut-être plus proches d’un Enhancer / Papa Roach qu’un No One / Uncommonmenfrommars. Maintenant c’est comme ça et, dans un sens, ce n’est peut-être pas plus mal puisque c’est un festival qui s’étale sur trois soirs et c’est à prendre tel quel aussi. Ce n’est pas une affiche unique.

C’est un festival sur trois jours, mais à des dates très éloignées les unes des autres…

Jocelyn – Mais cela reste un festival…

Flo – Un festival qu’il te dit ! (rires)

Comment appréhendez-vous cette date ? Car les fans de No One et Uncommonmenfrommars sont très éloignés des vôtres.

Flo – Personnellement, je ne me suis pas trop demandé si on allait être bien accueillis par le public ou non. Tout ce que je sais, c’est que cela va être cool, car il s’agira de notre premier concert pour ce disque là et c’est presque plus ça qui me stresse. On a beaucoup bossé et on veut que tout se passe bien.

JocelynEmpyr, sur scène, c’est vraiment un groupe énergique donc je pense que les préjugés des gens peuvent tomber assez vite aussi.

Benoît – Moi je ne connais même pas ces groupes ! J’ai écouté No One quand j’avais quatorze — quinze ans, mais c’est tout. Je suppose qu’ils ont des fans bien plus âgés que les nôtres donc si les tontons commencent à faire chier et bien…

Flo – Et bien on leur cassera la gueule ! Nous, la gauche, elle peut encore partir vite hein ! (rires)

Jocelyn – Je pense que, l’air de rien, cela reste que de la musique et la fausse polémique groupe commerciale / vrai groupe de rock nous passe au dessus. N’importe quelle personne d’honnête verra sur scène trois groupes de rock.

Donc pas de featuring surprise sur cette date ?

Flo – Non. Mais j’ai appris que les Uncommonmenfrommars aimaient bien se mettre à poils lors de leurs concerts donc peut-être que nous aurons l’occasion de les voir nus pendant notre set… ou même qu’on pourrait jouer nous-mêmes à poils !

Je suppose qu’une tournée suivra la sortie de l’album. Comment appréhendez-vous cela ?

Jocelyn – Nous avons fait une résidence de deux jours dans une salle, histoire de voir un peu comment organiser tout ça, comment mêler les morceaux du second album avec le premier, etc. Il reste du taf, mais nous sommes pressés puisque ce que nous avons déjà mis en place est très encourageant, c’est vachement bien !

Flo – Quelques dates en janvier, mais surtout février – mars. En tout cas, les couleurs des morceaux se traduisent vraiment bien en live. De plus, c’est agréable d’avoir deux albums pour créer la set list d’un concert. Avec The Peaceful Riot, nous avions onze morceaux et nous avions presque envie de les mettre dans l’ordre de l’album, tellement c’était l’enchaînement qui paraissait le plus logique à nos yeux. Mais là, c’est un plaisir de piocher à droite à gauche, un morceau un peu rock ici, un titre un peu plus lourd de l’album d’avant là etc. Cela permet de faire une arborescence de concerts un peu originale.

Benoît – Pardon ? Une « arborescence de concert » ? (rires)

Des scoops sur cette tournée ?

Flo – Pour l’instant, ça sera du « plug and play » mais nous avons des idées… comme une licorne qui arriverait sur scène !

Ben – Mais ça coût cher le petit box à accrocher à l’arrière du bus pour transporter le cheval… Parce que finalement c’est ça le réel scoop : les licornes, ça n’existe pas ! (rires)

Jocelyn – Pour l’instant on la joue simple, mais des idées on en a pleins… Par exemple une batterie qui tournoie dans les airs.

Flo – Non monsieur : ce n’est pas possible !

Le clip est sorti il y a déjà quelque temps, vous pouvez un peu nous parler du tournage ainsi que de l’esthétique du clip ?

http://www.youtube.com/watch?v=-cxeLTEvsGw

Jocelyn – Nous voulions mettre nos paroles en images, mais avec des codes dans lesquels nous nous sentions bien. Nous étions très excités de tourner ce clip avec des gens que nous ne connaissions pas, contrairement au premier qui avait été réalisé par Mark Maggiori, de leur demander « quel est votre sentiment sur la musique que l’on propose ?». Je t’avouerai que, dans un premier temps, nous étions un peu perdus, puisque ce n’est pas une façon de travailler dont nous avions l’habitude, mais le résultat est super satisfaisant. C’est un clip dans lequel je me retrouve, mais c’est vraiment nouveau, même pour nous.

Benoît – Et si on revient sur Mark, il vient de finir de réaliser son long métrage. C’est Benoît (Julliard) qui s’occupe de toute la musique et il y aura également deux chansons d’Empyr dans la bande originale.

Flo – J’aime bien cette idée qu’on soit un peu perdu et qu’on se laisse aller dans des idées qui ne sont pas de nous. Ce sont des mecs qui bossaient pas mal sur des clips barrés et un peu électro et cela nous a donné envie de mêler leur univers au nôtre.

Vous avez participé à la mise en place du tournage, à l’écriture du synopsis ?

Flo – Nous y avons participé un peu, mais sans plus, on voulait vraiment que cela vienne d’eux.

Jocelyn – On s’en est un peu empêchés d’ailleurs. Notre problème, dans Empyr, c’est que nous avons toujours envie de débattre de tout, tout le temps. Qu’importe le sujet, le moment, l’importance, on va tous ouvrir nos gueules en même temps !

C’est quelque chose qui vous plait ou qui vous plairait, de réaliser ou co-réaliser un clip ?

Jocelyn – On aimerait, mais c’est déjà fait d’ailleurs… Un nouveau clip ! Que vous verrez bien assez tôt !

Flo – Et puis nous l’avions déjà fait avec le clip réalisé par Mark.

Ben – On aime vraiment ça. Je suis incapable de réalisé un clip puisque je n’ai absolument de notions techniques, mais Mark comprenait ce que je disais, et le retranscrivait en quelque chose de réalisable.

Flo – C’est pour cela qu’il était assez difficile de se défaire de cette relation : d’avoir un mec en face de toi qui est techniquement bon, mais surtout qui te connait et qui est capable de traduire ce que tu lui dis. Et le fait que Mark ait été musicien, il sait comment un chanteur aime se voir à l’image, quand on se trouve beau, quand on se trouve moche etc. Il était donc compliqué de laisser les rennes à des gens que nous ne connaissions pas. On a donc bien flippé !

Et le prochain clip dont vous me parliez ?

Flo – Ca sera sur My Own Short News Item. Beaucoup d’images, un peu de live… Cela reprend pas mal l’univers graphique de la pochette d’ailleurs. Et comme pour France 3, c’est du play-back !

Jocelyn – Et c’est du rock charnel.

Flo – Du rock charnel en play-back.

Benoît – Et bricoleur. Et surtout, agile !

Flo – Rock érotico-bricoleur !

Benoît – Parce que si tu es bricoleur et pas agile… et bien…. et bien tu te fais mal ! (rires)

Le dernier concert où vous êtes allés ?

FloRococo

Benoît – Cela remonte à super longtemps. Je ne vais pas voir de concert, je ne vais au cinéma…. À si Biffy Clyro à Bruxelles !

Le prochain concert que vous attendez avec impatience ?

Flo Rococo ? Non, je voulais voir VV Brown, mais je l’ai raté…

Benoît – Moi je voudrais voir Jay-Z une fois dans ma vie.

Joycelin – Ah si ! Korn et Ozzy ! Et bien, c’est pas terrible !

La dernière claque musicale ?

Benoît – Je dirais Kanye West, un titre qui s’appelle Power. Mortel !

FloRihanna ! Il y a des trucs vraiment fatals dans son dernier album. Et puis, on l’a limite vu grandir, évoluer. Le degré est vraiment vénère !

Benoît – Le miracle Jay-Z mon pote !

Jocelyn – Moi, c’est un groupe français qui s’appelle Botox.

Le mot de la fin.

Flo (avec une voix faussement ivre) – Une autre tournée !

Benoît – Un pichet de sangria à 12 euros !

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A propos de l'auteur

Image de : Co-responsable de la rubrique Musique sur Discordance.fr. Et même qu'une fois, je me suis faite accréditée sur un concert de Justin Bieber !

1 commentaire

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  1. 1
    le Vendredi 3 décembre 2010
    Lison a écrit :

    C’est bon!
    J’me suis bien marrée, ça c’est de l’interview! On apprend pas mal de choses sur la suite des évènements, j’ai hâte de voir le prochain clip d’ailleurs, tel qu’il est décrit, ça donne envie! On attend l’album et les premiers concerts avec impatience! Et pitié arrêtez de nous repousser la sortie de Unicorn sans cesse, c’est frustrant, on devrait déjà l’avoir en mains là! :O

    Bref, super interview drôle, et complète!

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