Bernd Jürgen Brandes

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Le problème avec les interviews posthumes, c’est qu’on ne sait jamais bien à quelle porte il faut frapper. Prenons le cas qui nous occupe, ce Bernd Brandes...
Warning : Cet article fictif engage seulement la responsabilité de son auteur. Il s’inspire toutefois de faits réels, à savoir l’affaire du cannibale de Rotenbourg, dont certains détails sont notamment rapportés sur les sites mentionnés en fin d’article.

Bon, le type est mort, il est mort en mars 2001, suite à sa rencontre avec Armin le-cannibale-de-Rotenburg Meiwes, qui a commencé par lui couper le sexe, que les deux hommes ont essayé en vain de manger ensemble, puis le dépecer partiellement avant de l’achever en le poignardant. Par la suite, feu Brandes fut congelé et en grande partie consommé par son auto proclamé Maître Boucher.

Oui, oui, c’est affreux. Partiellement parce que cela brise un des tabous les plus fondamentaux de notre société, ça va même au-delà des dix commandements : on ne mange pas son prochain – circonstances atténuantes pour les malheureux qui durent bien survivre comme ils pouvaient dans la cordillère des Andes. Là n’est pas mon propos. Armin Meiwes, le cannibale, est en prison désormais, et il y purge une peine à perpétuité après un second jugement en 2005 pour meurtre à caractère sexuel. Lors du premier, en 2004, son avocat avait plaidé le suicide assisté (rejeté) puis l’assassinat sur demande et Meiwes avait écopé de 8 ans et demi d’enfermement, jugés insuffisants par les psychiatres qui sont partis du principe que l’homme allait récidiver. Dont volonté d’acte : c’est en passant une seconde annonce comme celle qu’il avait passée pour rencontrer Brandes que Meiwes attira l’attention sur lui.

Mais que dire de Brandes ? La victime dans les faits en est-elle vraiment une ? Après tout, l’homme voulait se faire assassiner et se faire manger. Certes, n’importe quel individu équilibré sait qu’il ne s’agit pas là de la volonté d’une personne saine et ne rentre donc pas dans le jeu. En l’occurrence, Meiwes, tout comme son casse-croûte, n’est pas quelqu’un d’équilibré, mais il n’empêche que lors de toutes ses tentatives antérieures, il n’a jamais forcé personne. Sa proie devait être consentante et Brandes l’était. Plus précisément, l’idée de se faire dévorer l’excitait sexuellement.

Après des mois d’attente et de multiples requêtes, Discordance parvint enfin à obtenir le sésame : un pass, délivré par Saint-Pierre en personne, pour interviewer Bernd Jürgen Brandes. Et pénétrer dans l’antichambre de la folie.

Discordance : Ça caille ici !
Bernd Jürgen Brandes : Faut pas se plaindre, c’est déjà sympa d’avoir une salle pour les interviews.

Pas faux. Bonjour, Bernd.
BJB : Salut.

Alors, comment ça se passe ? Ça fait combien de temps que vous êtes mort ?
BJB : Ça a fait neuf ans en mars. Vous êtes ma première visite.

Pas de famille ?
BJB : Ohla, non. Moi la famille, vous savez… Ma mère est morte dans un accident de voiture quand j’avais cinq ans.

Un grand traumatisme, j’imagine…
BJB : M’étonnerait que vous imaginiez. Le souci, c’est que ça a coïncidé avec le moment où j’ai pris conscience de ma sexualité.

A cinq ans ?
BJB : Ca vous semble tôt, n’est-ce pas ? Mais les enfants n’attendent pas la puberté pour se rendre compte qu’ils ont des organes génitaux. Vous seriez surprise. D’ailleurs vous-même, si vous voulez mon avis, n’avez pas attendu d’avoir un âge à deux chiffres pour vous masturber.

Bon, on peut centrer sur vous ?
BJB : Petite joueuse. Bref. Je me suis senti responsable de la mort de maman, vraiment responsable. J’ai consulté des psychiatres, vous savez, et l’un d’eux m’a dit que j’avais fait une sorte de transfert génital. C’est-à-dire que j’ai considéré, lorsque maman est morte, que la responsabilité en incombait à ma bite. C’est la conséquence du traumatisme, quelque chose d’extrêmement rare. À cela s’ajoute le fait que je suis homosexuel. Maintenant ça shake fièrement du booty sur les chars de la gay pride, mais à l’époque c’était une autre affaire. Nous étions encore stigmatisés. La conclusion s’est imposée d’elle-même : ce sexe qui ne me provoquait que malheur, il fallait qu’on me le coupe.

C’est le degré extrême du masochisme, quand même. Je veux dire… Se faire manger, comme ça…
BJB : Je ne méritais pas de vivre. Je ne vous demande pas de comprendre. Mais il fallait qu’on me consomme, c’était la seule manière pour moi d’être délivré. Je n’étais pas seulement masochiste, j’étais suicidaire.

Et pourquoi ne pouviez-vous pas simplement vous tuer vous-même ?
BJB : Ce n’était pas simplement mourir, c’était être mangé. Être englouti.

Pour survivre par l’intermédiaire de quelqu’un d’autre ?
BJB : Non, pour n’avoir, radicalement, aucune échappatoire. Pour qu’absolument rien, de moi, de subsiste. Pas de pierre tombale, pas d’urne, pas même de cadavre. C’est difficile de trouver quelqu’un qui soit d’accord, vous savez.

Comment vous y êtes-vous pris ?
BJB : Internet m’a énormément aidé. Sans ça, rien n’aurait été possible. Mais là encore, j’ai connu nombre de désillusions. Vous n’imaginez pas le nombre de petits branleurs qu’on trouve sur le net. Des lopettes, des trouillards, ou même des personnes qui ne vous prennent pas au sérieux. L’annonce d’Armin n’était pas la première à laquelle je répondais. J’avais rencontré quelques autres hommes auparavant, dont un à qui j’avais expressément demandé de me mordre le sexe, jusqu’à me l’arracher.

Comment les gens réagissent-ils à ce genre de demande ?
BJB : Ils savent à quoi s’attendre, en général. Leurs annonces ou les miennes sont claires, j’ai toujours exprimé précisément ce que j’attendais de leur part. Mais face à l’acte… C’est tellement vain, je ne sais pas, ils doivent croire que c’est juste… Que c’est juste un fantasme !

Donc cet homme dont vous parlez, il n’a pas voulu aller jusqu’au bout.
BJB : Non, d’un seul coup, c’était devenu trop glauque, trop malsain pour lui. Non, mais vous vous rendez compte ?

Oh ben euh. Oui.
BJB : Il m’a fallu du temps avant de trouver Armin. Ou plutôt Franky. C’était son pseudonyme sur internet, c’était aussi le nom de son ami imaginaire, celui qui l’accompagnait partout quand il était enfant. D’ailleurs, son annonce, je n’y ai pas répondu avec beaucoup de conviction, pour tout vous dire.

Il vous a paru différent des autres, lorsque vous avez commencé à correspondre ?
BJB : Oui ! Là j’ai su, j’ai compris que j’avais trouvé le bon. Nous nous étions trouvé. Il y avait une totale adéquation entre ce qu’il voulait et ce que je voulais. Nous avons communiqué pendant plusieurs semaines avant de nous voir, nous imaginions notre rencontre, j’imaginais ses dents qui mordraient ma chair, une douloureuse, mais exquise sensation. J’imaginais ce sexe, le mien, inutile, sanguinolent, prisonnier de sa mâchoire, dépassant de ses lèvres tellement fines… Tout, dans l’attente, était excitant.

Comment avez-vous organisé votre rencontre ?
BJB : J’avais posé un jour au travail, pris un aller simple, et rédigé mon testament. Je savais que je ne reviendrais pas. Je ne voulais pas revenir.

Et donc Armin est venu vous chercher à la gare.
BJB : Oui. Un trajet agréable. Nous avons parlé des nécessités médicamenteuses, je voulais être conscient, je voulais voir ce qui se passerait, j’avais demandé à Armin de filmer, que je puisse assister aux opérations, aux amputations. Mais en même temps, je ne voulais pas avoir trop mal, pas parce que je craignais la douleur, mais parce que j’avais peur de tomber dans les vapes et de rater quelque chose.

Vous avez pris des anxiolytiques ?
BJB : En quantité assez importante, oui. Et du schnaps. Je veux dire. On est Allemand ou on ne l’est pas !

Alors, racontez-moi. Vous êtes arrivé dans la ferme d’Armin. Il en avait hérité à la mort de sa mère, n’est-ce pas ?
BJB : Oui. Une ferme de 52 pièces, pas moins. Où il avait aménagé une « chambre de torture », avec une gigantesque table de dissection pour animaux. Ou pas. C’est là qu’il m’a pendu par les pieds à des crochets et qu’il a commencé à me dépecer un peu plus tard dans la soirée.

D’ac-cord. Mais au départ, comment ça s’est passé ?
BJB :
Armin voulait qu’on partage un repas. Un vrai repas, pas déjà moi. Il voulait qu’on fasse connaissance, il voulait savoir qui j’étais. Il disait qu’il allait vivre avec moi pour le restant de ses jours, que comme il allait me manger, il ne serait plus jamais seul. Alors c’était naturel, pour lui. Il voulait savoir avec qui il vivrait, avec quel genre de personne il allait fusionner.

Mais vous, vous vous en foutiez un peu, non ? Vous ne vouliez pas forcément le connaître, vous étiez dans l’urgence.
BJB :
Exactement. Moi j’attendais ça depuis presque 40 ans. D’ailleurs j’avais menti à Armin à propos de mon âge. Il cherchait un homme âgé de 18 à 30 ans, j’en avais presque 43, et j’étais plus gros que ma photo le laissait présager. Mais il n’a pas fait la fine bouche, vous voyez, lui aussi avait eu pas mal de déceptions sur internet.

Comment s’est passé le repas ?
BJB : J’étais tendu, angoissé, je voulais en finir le plus vite possible. C’est la raison pour laquelle je me suis déshabillé en entrant dans la cuisine. J’étais nu lorsque nous mangions. À la fin du repas, nous avons couché ensemble, et pendant l’acte, j’ai demandé à Armin de me mordre le sexe et de me l’arracher, de le bouffer. C’était ce qu’on s’était dit, on en avait convenu.

Et contrairement aux autres, il a accepté.
BJB : Oui. Mais il n’a pas réussi !

Bah en même temps, vous êtes sympa, vous. Ça ne doit pas être super facile à faire, quand même !
BJB : Oui. Peut-être. Mais moi j’étais à cran, je n’arrivais pas à me calmer, malgré les cachets, malgré l’alcool. Je l’ai insulté, je lui ai dit que lui non plus, il n’avait pas le cran, que c’était un menteur, un poseur, j’étais convaincu à ce moment-là que je n’y arriverais jamais, que je ne trouverais jamais personne qui puisse, et qui veuille, m’exécuter comme je le voulais. Et c’était affreux. Il faut que vous compreniez que c’était pour moi la seule manière de mourir et que je ne pouvais pas vivre. Vivre était insupportable.

Et Armin s’est-il énervé lorsque vous l’avez insulté ?
BJB : Non il a été très gentleman. Il s’est arrêté, il m’a servi un verre, m’a donné d’autres cachets et m’a répété, très doucement, très calmement, qu’il était nécessaire que nous fassions connaissance, que sans me connaître il ne pouvait pas aller au fond des choses, qu’il fallait, pour nous deux, que nous constituions un vrai couple.

Il vous a convaincu ?
BJB : Seulement à moitié, dans un premier temps. Et puis nous nous sommes mis à parler. Je lui ai raconté maman. Il m’a parlé de l’ombre de la sienne, qui planait encore sur lui. C’était drôle. Il avait plus de quarante ans, mais sur la porte de sa chambre il avait laissé ce sticker « Chambre d’enfant ». Nous nous sommes sentis proches, il s’est produit un lien entre nous, une sorte d’empathie dont nous avions besoin, Armin avait raison. Et parce qu’il avait compris à quel point il me fallait me débarrasser de mon sexe, je lui ai demandé, à nouveau, de s’en charger pour moi.

Et cette fois-ci, ça a fonctionné.
BJB : Il a dû s’aider d’un couteau, la base était difficile à arracher avec les dents.

Comment vous êtes-vous senti ?
BJB : Libéré ! C’est paradoxal, je sais bien, mais la vraie jouissance, la seule, la plus pure, je n’ai pu l’obtenir que par mon émasculation. C’était beau, vous savez, et c’était au-delà de la douleur. Je pleurais parce que j’étais heureux, enfin j’étais libre, enfin j’étais pur. Et Armin pleurait aussi.

Est-ce que vous n’avez pas été tenté, à ce moment-là, d’arrêter les frais ? Puisque vous étiez heureux tous les deux. Je ne sais pas. Tenter de faire quelque chose ensemble ?
BJB : Il fallait que nous allions jusqu’au bout. C’était ma seule façon de partir – je ne méritais pas de rédemption, je ne méritais pas l’amour de quelqu’un, tout ce à quoi j’aspirais, tout ce qui faisait sens, c’était la mort. Et c’était aussi la seule façon, pour Armin, de s’assurer que je ne disparaîtrais jamais. C’était un acte d’amour.

Vous n’étiez pas trop dans les vapes ?
BJB : Si. J’ai demandé à prendre un bain, je ne me sentais pas bien, l’hémorragie était abondante. Armin avait peur que je meure, alors il s’est dépêché de préparer ma bite, dans la cuisine. Pendant qu’elle cuisait, il a lu une BD Star Trek. Moi je me sentais bien, dans une torpeur enivrante. Et puis j’ai eu peur, soudain, de ne pas me réveiller si je me laissais aller à m’endormir. Alors j’ai appelé Armin, il m’a descendu dans la cuisine, et nous nous sommes installés à table. Je buvais toujours du schnaps, je prenais toujours d’autres cachets. Tout ce qui pouvait me faire résister plus longtemps à l’évanouissement. Armin a servi ma bite, mais c’était dégueulasse. Pas assez cuit. Au bout d’un moment, comme il s’énervait, il a décidé de la faire flamber. Mais il était nerveux, il s’y est mal pris. Elle a cramé. Il était furax, mais surtout désolé, et je lui ai dit que ce n’était pas si grave, pas si… Il restait tellement d’autres morceaux.

C’est là qu’il vous a suspendu au crochet.
BJB : Oui, par les pieds. Armin savait ce qu’il faisait, je n’avais pas peur. Il s’était suffisamment plongé dans des manuels de boucherie pour savoir comment dépecer quelqu’un.
Il a commencé par m’entailler le torse, en dessinant un rectangle au scalpel sur la zone de peau qu’il allait découper. Et puis la même chose sur les jambes, en partant du pubis et en remontant jusqu’à l’arrière des genoux.

Vous étiez donc toujours vivant.
BJB : Oui, mais de plus en plus faible. Je savais que la fin était proche et puis je gigotais, et je salopais le travail d’Armin. De toute façon, il fallait que je sois mort pour qu’il me mange. Alors je lui ai demandé. Oui. Je l’ai supplié de m’achever. Enfin. De me faire mourir heureux.

Et il s’est exécuté.
BJB : Oui. Je lui ai dit, que je. Je l’aimais. Et lui aussi, il m’aimait. Et puis.

Brandes s’arrête un instant, de la douceur et de la nostalgie dans les yeux.
Le sourire qu’il m’adresse alors qu’il reprend la parole est difficile à décrypter.
J’y lis, mais peut-être ai-je tort, la fatalité. La douleur et la délivrance qu’elle implique.

BJB : C’est vrai ce qu’ils disent, vous savez. Je n’osais pas y croire, je n’osais pas espérer, mais c’est vrai. Je suis à ma place ici. Les anges. Les anges n’ont pas de sexe eux non plus.

Le 6e Cercle

« Toi qui entre ici, abandonne toute bienséance »

Dans l’Enfer de Dante, le 6e Cercle est le domaine des hérétiques, dont le sommeil troublé est veillé par les Furies, femmes-démons coiffées de serpents qui sifflent sur leurs têtes.

Discordance n’assure pas forcément les effets capillaires, mais le 6e Cercle n’hésitera pas à retourner les morts dans leurs tombes pour leur soutirer des informations.

Plus concrètement, le 6e Cercle se veut un terrain d’expérimentation sur de nouvelles formes d’articles qui ne délaisseront pas pour autant le fond du propos qui devra faire au préalable l’objet d’une (sérieuse) analyse.

La seule règle ici est d’abandonner la narration classique et d’adopter un angle de vue original, et étroitement lié à la personnalité de l’auteur.

Crédits photo: Artwork issu de la pochette du single Mein Teil de Rammstein

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En savoir +

http://sixtyminutes.ninemsn.com.au/stories/391155/the-cannibal (Vidéo / Interview d’Armin Meiwes, le cannibale de Rotenbourg)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20031203.OBS0652/les-recales-du-cannibale-temoignent.html (Témoignages de deux personnes ayant répondu à l’annonce d’Armin Meiwes et ayant a priori été volontaires pour se faire manger)

http://news.bbc.co.uk/2/hi/3286721.stm (De nouveaux détails dévoilés dans un article de la BBC)

http://www.trutv.com/library/crime/criminal_mind/psychology/cannibalism/9.html (Un article qui donne davantage de détails sur les conditions du crime)

http://www.harpers.org/archive/2008/01/0081861 – Traduction anglaise d’une transcription de l’une de leur discussion en ligne

Les ouvrages suivants donnent également un éclairage sur le cas :

Interview with a Cannibal : The Secret Life of the Monster of Rotenburg (par Gunter Stampf et Pat Brown)
Ouvrage basé sur les interviews d’Armin Meiwes réalisées par le journaliste allemand Gunter Stampf.

Kannibal, par Eric Rémès
Ouvrage de fiction qui donne le point de vue subjectif et érotisant et pas toujours de très bon goût de l’auteur.

A propos de l'auteur

Image de : Enfermée à l’extérieur sur le balcon de la Tour Sombre, Alex trouve parfois le courage de s’arracher à l’emprise du Crimson King. Elle ajuste alors sa longue vue et observe d’un air narquois le spectacle du rock, du cinéma et de la littérature qui déclinent. Il lui arrive quelquefois d’être agréablement surprise, mais c’est rare tant elle est consubstantiellement cynique. Son premier roman, Unplugged, est paru en 2009, puis un second en 2010, intitulé Omega et les animaux mécaniques, inspiré par l'album Mechanical Animals de Marilyn Manson.

5 commentaires

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  1. 1
    Laure
    le Samedi 22 janvier 2011
    Laure a écrit :

    Génial.
    Un talent d’écriture certain et une révolution dans la narration.
    On attend avec impatience le prochain !

  2. 2
    le Lundi 24 janvier 2011
    Alex a écrit :

    Merci ! :-)

  3. 3
    le Vendredi 26 avril 2013
    Margot a écrit :

    J’aime bien ton style d’écriture, même si le aujet est eum dison glauque, la lecture es agréable! bien jouer, tu les a eu où les info? :)

  4. 4
    le Vendredi 26 avril 2013
    Alex a écrit :

    Merci !
    A priori ces messieurs ont globalement un peu tiqué à la lecture de l’article – j’peux comprendre, mais bon moi je suis juste le messager !
    Pour les infos, comme l’affaire m’intéressait je me suis renseignée beaucoup sur le net, et via des lectures.
    Tu as une lise (non exhaustive) dans le « En Savoir + » juste sous l’article où tu retrouveras certaines des infos en question (ce sont des sources que j’ai utilisées pour rédiger mon article).

  5. 5
    le Jeudi 18 juillet 2013
    Margot a écrit :

    dit, tu as publier tes écrits, si oui où je peux les trouver?

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