All Time Low au Trabendo

par Cyd Greene|
Depuis plus de quatre ans, le groupe de pop-punk américain All Time Low parcourt les routes en compagnie des pointures de la scène et enchaînent festivals et sorties d’albums avec un succès grandissant. C’est désormais au tour de la France de s’offrir un petit live du groupe, à l’occasion de leur tournée mondiale.

dsc02966-3Belle soirée en perspective au Trabendo. Le premier groupe, Destine, est au rendez-vous. Pop-punk tendance emo repris en chour mot pour mot par le jeune public, les Néerlandais n’en sont visiblement pas à leur coup d’essai. Après avoir ouvert entre autres pour Paramore, Fall Out Boy et signé chez Sony, il ne serait pas étonnant d’entendre un peu plus parler d’eux dans les mois à venir.

Attendu comme le messie, le concert des quatre gars d’ All Time Low affichait complet depuis plusieurs semaines. Il faut dire qu’après l’arrivée de leur troisième album Nothing Personal et une collaboration suivie avec la marque de fringues Glamour Kills, c’est la reconnaissance internationale. Une bonne partie de l’après-midi consacrée à leur séance de dédicaces au Landscape Rockshop (où les attendait une file longue comme la rue) à laquelle ils se sont prêtés avec gentillesse, un passage à la radio Ouï Fm pour une session acoustique et les voilà sur scène aux environs de 20 h 30.
All Time Low attaque fort : Lost In Stereo, Stella, Break Your Little Heart .

Seulement dix minutes de show et le pit s’enflamme dès les premières notes. Pour sa toute première visite en France, le groupe dialogue bien avec son public, enthousiasmé par la proximité qu’offre la petite salle. Le guitariste Jack Barakat sait prononcer « chapeau » en français et le chanteur-guitariste Alex Gaskarth s’improvise en rappeur. Suivent à fond Jasey Rae, Poppin’ ChampagneWho came to dance tonight ? »), Coffee Shop Soundtrack ( félicitations au dénommé Charles de The Friday Gossip pour un featuring à la guitare qui a rendu jaloux une grande partie du public) et un joli Remembering Sunday en acoustique. Au fil des titres la durée du set se rapproche de l’heure complète, pas mal pour un jeune groupe en promo à l’étranger.

Heureusement, le guitariste est là pour faire monter la sauce pendant le break et c’est avec énergie que les « All Time Low ! All Time Low ! » font revenir le groupe sur scène. Il ne faut pas oublier les deux singles Weightless et Damned If I Do Ya (Damned If I Don’t) qui ont secoué la salle et un énorme Dear Maria, Count Me In pour clôturer la soirée. Au final, c’est une prestation détendue qu’ All Time Low aura offert au Trabendo et franchement, on en aurait bien repris une petite dose.

Crédits photo : Apolline Mariotti

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