Cinéma // Film
Les films de la décennie à voir avant le 21/12/2012
Fin 2009, début 2010. Malgré la tentante originalité de faire un bilan de l’année qui commence, des chroniqueurs cinéma de Discordance essayent de tirer le portrait cinéma de celle qui s’achève. Une chose en entraînant une autre, c’est toute la décade des années 2000 qu’ils esquissent. Coups de coeur & coups de gueule, tous subjectifs.
Fin 2009, début 2010. Malgré la tentante originalité de faire un bilan de l’année qui commence, des chroniqueurs ciné de Discordance essayent de tirer le portrait cinéma de celle qui s’achève. Une chose en entraînant une autre, c’est toute la décade des années 2000 qu’ils esquissent. Coups de coeur & coups de gueule, tous subjectifs.
Les meilleurs films de 2009
Loïc :
1. Gran Torino : Clint Eastwood s’est une fois de plus surpassé pour nous offrir
2. The Wrestler : sobriété est le mot qui semble avoir dirigé l’excellent Aronofsky durant le tournage de ce film. Grâce à une prestation magistrale de Mickey Rourke, qui marque là un retour remarquable et remarqué au cinéma,
3. Public Enemies : je cède là à mon penchant pour l’Amérique des années 30, mais pas seulement : réalisé par Michael Mann et interprété par Johnny Depp et Christian Bale (et une Marion Cotillard, légèrement perdue au milieu),
4. Vengeance : comment ne pas parler de
5. Les Insurgés : un film qui prouve que lorsqu’il n’est pas dans le smoking de James Bond, Daniel Craig peut être un très bon acteur. Ce film – tiré d’une histoire vraie, pour plus d’émotions – parvient globalement à ne pas céder dans la mièvrerie que l’on pouvait craindre pour nous dépeindre tant les bons que les mauvais côtés des deux frères héros de cette aventure.
6. La Vague : nous trichons un peu pour vous parler de ce film puisque s’il est effectivement sorti en 2009 en France nos amis Allemands l’avaient déjà vu depuis mars 2008.
7. Sept Vies : il a été difficile de glisser
8. Walkyrie :
9. District 9 : je vous vois venir : non, ce n’est pas un fait-exprès si District 9 se retrouve à la neuvième place. En revanche ce qui est voulu c’est qu’il soit à l’avant-dernière. Il ne mérite de figurer dans cette liste que grâce à ses effets visuels. Pour le reste, ce n’est que sentimentalisme, violons et morale comme savent si bien le faire les Américains. A voir pour pouvoir en parler autour de la machine à café.
10. Inglourious Basterds : l’un des films qui a fait couler le plus d’encre cette année. Pensez-vous : c’est un Tarantino ! Pourtant là encore rien d’exceptionnel, à l’image de ce que Tarantino a fait ces dernières années.
Arnaud :
En premières places, ex aequo, impossibles à départager.
1. Antichrist, de Lars Von Trier. Le scandale de Cannes avait d’autres raisons de tonner :
1. Les Noces Rebelles, de Sam Mendes . D’abord, pour le plaisir coupable de retrouver « Kate & Léo » comme on les appelle. Puis, pour s’apercevoir qu’ils sont devenus des très - très - grands acteurs. Puis pour Sam Mendes, effrayant de maîtrise. Puis parce que j’aime décidément bien les claques. Un film immense et intense.
Puis :
3. Inglorious Basterds, de Quentin Tarantino, qui semble être le seul à comprendre l’
4. Gran Torino, de Clint Eastwood. Parce qu’il est le dernier des
5. The Limits Of Control, de Jim Jarmusch . Pour l’expérience cinématographique, qui rappelle que le cinéma, ce n’est pas juste des acteurs et une histoire, mais aussi un cadre, bourré de formes, de couleurs et de sons.
6. Funny People, de Judd Apatow . Parce qu’en plus d’être surprenant, le film est beau, drôle et sensible. Et qu’ Adam Sandler est un grand acteur.
7. Le Jour Où Dieu Est Parti En Voyage, de Philippe Van Leeuw . Le meilleur film qu’il m’ait été donné de voir sur ce sujet. Ça en est troublant. Oubliez tout de suite
8. Harvey Milk, de Gus Van Sant . L’américain est pour moi le cinéaste de la décennie. En 10 ans, il signe 5 films, qui méritent tous d’être dans toutes sortes de Tops. Comme une suite à
9. Welcome, de Philippe Lioret . Le cinéma peut-il être politique, engagé et intimiste à la fois ? Oui. Terriblement d’actualité. Et même s’il n’a pas la gueule de l’identité nationale, Firat Ayverdi est la révélation française de l’année, avec Tahar Rahim et Reda Kateb (vus dans Un Prophète ).
10. OSS 117, Rio Ne Répond Plus, de Michel Hazanavicius . Le film qui fait tâche, mais je n’avais plus ri comme ça depuis bien longtemps. Jean Dujardin est un corps burlesque comme on en attend depuis longtemps.
Une mention spéciale à The Wrestler, de Darren Aronofsky et Un Prophète de Jacques Audiard . Deux grands films, deux grands cinéastes, deux grands acteurs.
Dimitri :
1. Good Morning England : un humour décapant avec des personnages finement travaillés et charismatiques, le tout saupoudré de la crème de la crème du rock «
2. L’Age de Glace 3 : la loi des série est toujours dure à enchainer, les suites perdent souvent en saveur, en originalité, en surprise. Contrairement à
3. Un Prophète : une vision dure des prisons, une terrible réalité qui vous pète à la gueule,
4. Gran Torino : presque sans surprise, Clint Eastwood nous met encore une claque. Pas grand-chose à rajouter.
5. Inglorious Basterds : le grand retour de Tarantino, pas si exceptionnel que ça à la vue des nombreuses critiques élogieuses, mais une bonne approche qui casse la routine du genre.
La décade 2000
Eymeric :
1. Morse, de Tomas Alfredson . 2008. Des vampires, on retiendra
2. 2046 de Wong Kar-Waï . 2004. Poétique par définition : centré sur sa propre écriture, sa propre esthétique, mélancolique et tellement sublime.
3. El Mar, d’ Augustin Villaronga . 2000. Un film qui fait habilement ressentir à son spectateur un désir inassouvi qui se prolonge jusqu’à sa conclusion. Pour le reste, on y retrouve une atmosphère troublante, entre vie et mort, désirs contenus et violence.
4. Dancer in the Dark, de Lars Von Trier . 2000. Pour la rencontre et le conflit entre Björk en Von Trier qui ont su donner un drame à la fois très noir et percé d’échappées poétiques, et surtout pour la musique et la prestation inoubliable de Björk .
5. Le Voyage de Chihiro, d’ Hayao Miyazaki .2001. Le film le plus culturellement dépaysant de Miyazaki, dans le monde des démons et merveilles du Japon. Un rêve éveillé.
6. Naissance Des Pieuvres, de Céline Sciamma . 2007. Parce qu’il fallait récompenser la sensibilité de ce premier film au milieu de ce top non-exhaustif. Un film qui exprime aisance et délicatesse, sans un faux pas, la naissance du désir de jeunes adolescentes.
7. Paranoïd Park, de Gus Van Sant . 2007. Moins connu qu’
8. Marie-Antoinette, de Sofia Coppola . 2005. Pour l’audace des anachronismes, et parce que Sofia Coppola insuffle habilement à un personnage historique sa subjectivité et son style, qui donne au final à
9. Les Noces Rebelles, de Sam Mendes . 2009. Sam Mendes tourne avec sa femme Kate Winslet, qui elle, refonde son duo mythique avec DiCaprio . Il en résulte un film intime, dans l’ambiance d’une nouvelle de Kressman Taylor, centrée sur les drames quotidiens, l’ennui et les frustrations d’un couple dans l’Amérique des années 50.
10. C.R.A.Z.Y., de Jean-Marc Vallée . 2005. Une saga familiale un peu folle, traversée par les 70’s, souvent drôle mais toujours juste dans son aspect dramatique, allant de l’éclat de rire, aux bleus et aux larmes.
Loïc :
1. Eternal Sunshine of the Spotless Mind . 2004. Peu importe le nombre de ses détracteurs et de ses partisans: on l’aime ou on le déteste, mais il ne laisse pas indifférent. De ce qui aurait pu être un simple conte poétique Michel Gondry est parvenu à faire un must de la décennie. Comment ? Avant tout grâce à un exceptionnel duo d’acteurs. Si Jim Carrey est étonnant de sobriété et de justesse, Kate Winslet ne joue pas : elle vit. À voir et à revoir.
2. Gladiator . 2000. Il n’est plus besoin de présenter
3. Gran Torino . 2008. Clint Eastwood n’a plus rien à prouver depuis longtemps et enchaîne les succès avec une facilité déconcertante. S’il est incontestablement l’un des grands acteurs du XXème siècle, son
4. Lust, Caution . 2007. Réalisé par Ang Lee (
5. Sin City . 2005.
6. La 25ème heure . 2002. C’est dans
7. 28 jours plus tard . 2002.
8. The Wrestler . 2008. Véritable retour à la vie pour celui qui aurait pu devenir l’un des grands acteurs de ces 20 dernières années,
9. Le dernier samouraï . 2002. Oui, c’est Tom Cruise . Mais c’est aussi Edward Zwick, Hans Zimmer et Ken Watanabe . Cela ne suffit cependant pas à le faire figurer dans cette liste. La raison de ce choix réside dans l’étonnante retenue de Cruise, dans la beauté qui traverse certaines scènes et dans la tentative suffisamment rare pour être applaudie d’un réalisateur américain de comprendre et dépeindre la complexité de la société japonaise.
10. Lost in Translation . 2003. & Good Night, and good luck . 2005. & The Dark Knight . 2008. Il fut impossible de faire un choix entre ces trois films, chacun ayant des qualités que les autres n’avaient pas.
Arnaud :
1. Gerry, de Gus Van Sant . 2002. Un des plus grands films qu’il m’ait été donné de voir, toutes décennies confondues. Point.
2. Eternal Sunshine Of The Spotless Mind, de Michel Gondry . 2004. Le plus beau film d’amour que je n’ai jamais vu. Quand la tristesse et la mélancolie font plaisir. Merci Gondry .
3. Le Labyrinthe De Pan, de Guillermo Del Toro . 2006. Parce qu’on aime le cinéma pour ça : des monstres, du sang, la beauté de l’horreur et une histoire poignante. Aussi parce que le film est une très belle métaphore du cinéma : ce qu’il y a sur l’écran vaudra toujours mieux que ce qu’il y a à côté.
4. Mulholland Drive, de David Lynch . 2001. La révolution esthétique. La réinvention du film-plastique (sans jeu de mot). Le film culte,
5. Elephant, de Gus Van Sant . 2003. Le cinéaste américain est le plus grand filmeur contemporain. Dans ses cadres, les acteurs deviennent des anges, la mort est palpable et la beauté éternelle. Le cinéma est un art, son film, plus qu’un chef d’oeuvre, une oeuvre d’art.
6. Dancer In The Dark, de Lars Von Trier . 2000. Plus grand film de son auteur Lars Von Trier, le grand inventeur formel. Lorsqu’il s’attaque au mélodrame, ce sont des larmes, toujours des larmes, et encore des larmes. Magnifique Björk .
7. In The Mood For Love, de Wong Kar-Wai . 2000. Le cinéaste hongkongais réinvente le glamour que l’on n’avait plus vu en Occident depuis la jeunesse d’ Audrey Hepburn . Personne ne filme l’amour aussi bien que WKW .
8. Le Fils, de Luc & Jean-Pierre Dardenne . 2001. & La Chambre Du Fils, de Nanni Moretti . 2001. Un même thème, un titre semblable, ces deux films sont de magnifiques frères jumeaux. Le deuil n’a jamais été aussi beau.
10. Uzak, de Nuri Blige Ceylan . 2002. Antonioni et Bergman sont morts, vive Antonioni et Bergman ! Le turc réinvente la contemplation contemporaine, dans un magnifique film subtil, sorte de « rat des villes, rat des champs » et digne d’une
Sans oublier :
- Ratatouille, le meilleur Pixar, grande consécration de la décennie
- Supergrave & Napoleon Dynamite, le renouveau de la comédie US
- Aniki Mon frère, le dernier film de gangsters de Kitano .
- Je vais bien, ne t’en fais pas, Les Chanson d’Amour et Le Fabuleux Destin D’Amélie Poulain, les nouveaux souffles du cinéma français.
- Redacted, un des meilleurs De Palma .
- Paranoid Park, toujours Gus Van Sant .
- A History Of Violence, ou la redécouverte de Cronenberg .
- Innocents – The Dreamers, la surprise Bertulocci .
- Pingpong ou Naissance des Pieuvres, petites merveilles.
- Tropical Malady, l’ovni thaïlandais.
- Appel Ça Comme Tu Veux, le film anar-expérimental d’ Arnaud Michniak .
- Et bien sûr : Antichrist et Les Noces Rebelles, peut-être trop jeunes pour figurer plus haut.
Dimitri :
1. Le Seigneur des Anneaux . 2001, 2002 & 2003. Le film par référence, enfin une épopée fantastique presque digne des livres, Peter Jackson nous en a mis plein la vue… Impossible de distinguer quel film est au dessus de l’autre, je vais plutôt parler de l’ensemble.
2. Mesrine, Ennemi Public n°1 . 2008. Dur de faire un classement parmi cette crème, cela reste très subjectif. Cependant la sortie des deux volets de Mesrine est une pure réussite. Un film de gangster français comme nous en avions perdu l’habitude depuis bien des années.
3. Good Morning England . 2009. On reprend les mêmes et on recommence.
4. Le Pianiste . 2001. On était encore loin des affaires Polanski, mais celui-ci reste pour ma part son meilleur. Prenant, touchant, retournant.
5. Good Bye Lenin! 2002. Le but est atteint. On arrive à nous faire rire face à la chute du mur de Berlin, tout en montrant la réalité brutale de la réunification des deux Allemagne et surtout de deux modes de vies très différents. Quand le Coca Cola débarque chez les Soviets, c’est toute une économie qui chavire. Émouvant, drôle, magnifique.
6. Les Rivières Pourpres . 2000. Un bon thriller, un rôle qui colle parfaitement à Jean Réno, un cocktail policio-religieux, une enquête sanglante. On s’en souvient comme si c’était hier.
7. Joyeuses Funérailles . 2007. Ce n’est peut-être qu’un avis personnel, mais je n’avais plus autant ri depuis
8. Persépolis . 2007. Film d’animation retraçant la dictature en Iran sous Le Shah ainsi que la persécution de sa population, Persépolis est le film phare de l’animation de la décennie pour adultes.
9. Little Miss Sunshine, de Jonathan Dayton & Valerie Faris . 2005. Avec Greg Kinear, Toni Colette, Steve Carell, Paul Dano et Abigail Breslin .
10. Bowling For Columbine . 2002. Après s’être demandé comment Michael Moore était toujours en vue aux USA,
Julia :
1. Eternal Sunshine Of The Spotless Mind (2004), Michel Gondry . Suite à leur rupture, Clémentine ( Kate Winslet ) a effacé Joel ( Jim Carrey ) de sa mémoire grâce à un nouveau procédé inventé par le docteur Mierwiak. Joel décide de se lancer également dans le procédé, mais l’effacement ne se déroule pas comme prévu. Avec des astuces scénaristiques signées Charlie Kaufman, la musique originale de Jon Brion et Michel Gondry à la réalisation,
2. Le Voyage de Chihiro (2001), Hayao Miyazaki .
Si vous n’avez pas trop peur des parents qui se transforment en cochons, des spectres qui peuplent les bains publics et des sorcières jumelles, alors vous êtes prêts à entrer dans l’univers poétique du
3. Le Seigneur des Anneaux (2001,2002 et 2003), Peter Jackson .
Très belle réalisation de Peter Jackson pour un réel défi cinématographique, étant donné la densité de l’univers créé par Tolkien . Les paysages de Nouvelle-Zélande semblent destinés à accueillir les épopées fantastiques, un vrai rêve de hobbit.
4. Old Boy (2003), Park Chan-wook .
Film appartenant à la trilogie sur la vengeance de Park Chan-wook avec
5. Match Point (2004), Woody Allen .
Ces dix dernières années, Woody Allen n’a pas relâché la bride une seconde. Des tournages à Londres (
6. C.R.A.Z.Y (2005), Jean-Marc Vallée .
Le film qui a révélé Marc André Grondin, dans le rôle de Zak , cet ado du Québec post-Révolution tranquille en pleine quête de sa personnalité. Des histoires de sexe, de drogue, de musique ( David Bowie et Pink Floyd pour Zak, Charles Aznavour et Patsy Cline pour son père), les bonheurs et les malheurs d’une famille qui se rêve « normale ».
7. Lost In Translation (2004), Sofia Coppola .
Acteur has been en terres nippones pour le tournage du spot publicitaire d’une marque de whisky, Bob Harris ( Bill Murray ) subit un décalage horaire carabiné et une incompréhension totale de la langue, d’où quelques scènes absurdes sur le plateau d’un jeu télévisé ou sur les machines de sport de l’hôtel. Charlotte ( Scarlett Johansson ) est tout aussi perdue, mais peut-être à deux vont-ils trouver un sens à Tokyo.
8. Little Miss Sunshine (2006), Jonathan Dayton et Valerie Faris .
Toutes les familles ont leurs personnages singuliers. Mais quand ce sont tous les membres qui ont un grain, la vie ne manque pas de piquant. Ici le père est obsédé par l’idée d’être un winner, le fils a fait voeu de silence depuis neuf mois, l’oncle est suicidaire, le grand-père, toxicomane. Cette joyeuse troupe décide d’accompagner la cadette Olive à un concours de
9. Harry, un ami qui vous veut du bien (2000), Dominique Moll .
Enfin un thriller français palpitant. Un homme trop bienveillant, c’est forcément louche. Claire ( Mathilde Seigner ) et Michel ( Laurent Lucas ), couple en vacances dans une maison isolée, vont vite nourrir des soupçons à l’égard de Harry ( Sergi Lopez ), ami de lycée de Michel retrouvé dans une station-service sur la route. Serviable, attentionné jusqu’au malaise, Harry se montre de plus en plus envahissant et l’angoisse monte. Le couple Lopez-Lucas est parfait.
10. Memento (2000), Christopher Nolan .
Un homme veut venger sa femme. Seulement, il est amnésique et la cassette de sa mémoire s’efface régulièrement. Alors, il se tatoue les indices et prend des polaroïds des gens qu’il rencontre en notant au dos des informations du style de «
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AK a écrit :
Salut les amis, Lost in translation m’a marquée, il est vrai. Dans la même veine, également les films de Wes Anderson sont mes number one, pour le sourire aux lèvres, l’élégance de l’humour.
Dans mon top dix; Susan Bier, danoise, After the wedding, 2007(?). De Gavin Hood, Afrique du sud, avec Tsotsi (Oscar 2006). Et en 2009, cela a été tout de même le Danny Boyle, huit statuettes d’Oscars en 2009. Je me réjouis qu’un film français et une comédienne française aient été valorisés et primés aux Oscars d’ailleurs, en 2008. Les cerfs volants de Kaboul m’ont beaucoup émue, du suisse Marc Foster (Oscar 2008). Shnabel est encore dans le coup avec Before the night falls, qui est sorti en 2000, donc dans la décennie (je n’oublie pas le Scaphandre, très bien aussi). J’ai découvert ces dernières dix années, les films québécois. Je suis restée un peu bloquée à Un crabe dans la tête de Turpin en 2001, car cela a été mon premier film québécois vraiment apprécié, mais beaucoup d’autres par la suite. Et si je devais citer encore quelques réalisateurs qui m’ont impressionnée ces dernières années; Greg Araki, Terrence Malick comme toujours pour Nouveau Monde en 2006 (décrié mais j’ai beaucoup aimé). Et tous les réalisateurs que j’oublie injustement à l’instant. Avatar, un tournant au niveau de la technique, la 3D va changer une certaine approche du cinéma. Dans les films pour enfants, je crois que c’est tout de même Ratatouille, qui m’a le plus touchée. Enchanted était adorable dans le style contes de fées des temps modernes. Dans les comédies, Bridget Bridge aura été tout un symbole. La plus grande injustice des Oscars, ne pas le remettre à Joaquin Phoenix pour Walk the line.
Julien Vachon a écrit :
De très beaux films.
J’aurai cité aussi un Gus Van San au passage. Mais également Lost Hight way